Bilan Culturel: octobre

J’inaugure ici une nouvelle série d’articles qui me permettront de garder une trace de toutes mes découvertes. Je pourrai y revenir pour en approfondir l’une ou l’autre et faire des liens ou livrer une plus ample réflexion si un sujet m’amène à faire des recherches par la suite.

J’ai pensé à plusieurs catégories : séries, films, documentaires, musique, concerts, littérature, vidéos inspirantes, spectacle vivant, visites…

Ce mois d’octobre n’a pas été particulièrement riche culturellement. Cela s’explique sans doute par le manque de temps et de motivation à sortir, tous deux liés à mon implication dans les répétitions du spectacle dans lequel je joue actuellement. Néanmoins, voici mes découvertes du mois d’octobre.

gosford-park

Séries :

  • « Happy Valley » (BBC), vu sur netflix
  • « Luther » (BBC), vu sur netlfix
  • « Stranger Things » (Netflix) Saison 1
  • « Mindhunter » (Netflix), première partie de la saison 1

Flims :

  • « le sens de la fête » (2017) de Toledano et Nakache, vu au cinéma
  • « Gosford Park » (2001) de Robert Altman
  • « American Sniper » (2014) de Clint Eastwood
  • « Kingsman 2 : le cercle d’or » (2017) de Matthew Vaughn

Vidéo : Ted Talk de Laurent Gounelle « comment devenir pleinement soi-même

De cette sélection, je retiens surtout Stranger Things et les trouvailles plus British. Stranger Things car cela me rappelle mon enfance et les films des années 80. De plus j’ai toujours aimé les films centrés sur les enfants et la bande de préados de cette série claque carrément. Pour le reste, Happy Valley et Luther comblent mon amour pour les séries policières anglaises, avec des personnages bien fouillés, écorchés vifs mais tellement charismatiques. La seconde mouture de Kingsman n’était pas aussi incroyable que la première, mais la barre était placée très haut. Quant à Gosford Park, je me souviens avoir voulou le voir à sa sortie, il y a très longtemps donc. Le casting est lêché et, si je l’ignorais au début, on reconnait très bien la signature de Julian Fellowes, scénariste de…Downton Abbey. L’intrigue criminelle sert déjà ici à dépeindre les rapports étroits entre le monde « d’en haut », les nobles, et celui d’en bas, « les domestiques ». Le tout est virevoltant et puis il y a Maggie Smith…what’s not to love ?

Pour le mois de novembre déjà en cours, j’espère avoir le temps de me poser devant un bouquin, je me rends compte que cela manque à cette sélection. Je sais aussi que j’irai prochainement au théâtre. A suivre…