Les petits gestes écolos estivaux (4)

Bonjour à tous et à toutes,

J’ai eu la chance de passer une semaine en Croatie il y a dix jours. En observant les habitudes des personnes sur place et mes propres nouvelles résolutions, j’ai eu envie d’écrire un petit article compilant les efforts plus ou moins grands que nous pouvons faire pour être des estivants et des vacanciers un peu plus responsables. Tout de suite, voici ma petite liste :

  • Tout d’abord, il n’est pas obligatoire de partir en vacances et la vie vaut la peine d’être vécue même si on n’a pas l’envie/le temps/les moyens de partir en vacances. Ceci méritait d’être dit car j’ai parfois l’impression (et même vécu) que lorsqu’on dit aux gens qu’on ne part pas, ils nous regardent avec un peu de commisération comme si on leur annonçait qu’on était atteint d’une maladie grave. Ne pas partir peut aussi être un choix et c’est sans nul doute un choix très éco responsable. Découvrir les jolies choses autour de nous dans un rayon de 100km (rayon à déterminer) peut être un challenge sympathique…
  • Privilégier les transports en commun ou la voiture. J’ai moi-même pris l’avion pour aller en Croatie, je voyageais avec ma maman qui ne supporte plus les longs trajets en voiture. Cependant, avec les vols low cost (qui ne paient le prix juste ni au personnel ni à la planète d’ailleurs), on oublie souvent que certaines destinations sont tout à fait praticables en voiture et/ou en train (même si l’offre est bien insuffisante pour concurrencer l’avion malheureusement). Je pourrais aller en Croatie en voiture une prochaine fois, je vais en Italie en voiture cet été et je suis allée au Danemark l’an dernier en voiture. J’aimerais beaucoup faire l’Angleterre comme ça et j’ai un peu honte quand je pense que, dans le passé, j’ai pris l’avion pour aller dans des endroits comme Berlin ou Marseille (je vis en Belgique). Aujourd’hui, je ne ferais clairement plus les mêmes choix.
  • Emportez vos sacs réutilisables. On m’a dit que la consommation d’emballages plastiques était la plus dramatique dans les pays plus lointains et moins « développés ». Naïvement, je pensais qu’en Europe, l’effort était global. J’ai bien déchanté en Croatie, pays tout à fait développé. Ils emballent tout dans du plastique et ne comprennent pas que l’on refuse. En tout et pour tout, j’ai vu une dame au supermarché sortir son propre sac en tissu. Je me revois ici il y a quelques années. Donnons l’exemple et soyons des touristes qui n’en rajoutent pas en en tout cas. J’avais un sac avec moi et ma maman aussi, cela nous a suffi et nous avons relevé ce challenge.
  • Dans la même veine, investissez dans une gourde. J’avais mis 30 euros dans une gourde en inox qui maintient le liquide frais durant 24h et c’était un bonheur de boire de l’eau fraiche après des km de marche en plein soleil ou lorsqu’on est dans une voiture surchauffée. La mienne est une chilly et je vois aussi beaucoup de qwetch. Ca évite aussi de payer des consommations et de s’arrêter pour chercher un magasin. Je suis assez fière de ne pas avoir acheté une seule bouteille en plastique durant ces vacances.
  • Toujours en parlant de boissons, refusez les pailles en plastique. Attention, exercice périlleux puisqu’il faut souvent y penser au moment de commander. A glisser dans son sac ou à avoir chez soi lors des barbecues, soirées cocktails et autres : les pailles en bambou ou en inox. Accompagnées de leur petit goupillon de nettoyage (souvent vendu avec), elles feront parfaitement l’affaire et comme les enfants réclament souvent des pailles, c’est une bonne façon de les sensibiliser.
  • Utiliser de la crème solaire bio. Je ne l’ai pas encore fait car j’ai un spray à terminer, mais c’est le next step. Ca évite de se tartiner la peau de perturbateurs endocriniens et autres joyeusetés et ça évite de les évacuer dans la mer, les rivières ou la douche pour qu’ensuite on finisse par les boire ou manger des poissons qui en ont consommé.
  • Après les pailles, investissez dans de la vaisselle en bambou (ou alternative) pour les repas sur la terrasse ou les barbecues. Si vous n’avez pas envie de faire courir de risques au service en porcelaine reçu lors de votre mariage, ce n’est pas une raison pour remplir un sac poubelle de plastique à usage unique à chaque réception.

Voilà, ce sont les idées qui me sont venues en tête lors de la préparation de cet article. Je suis sûre qu’il y a beaucoup de choses à dire encore, mais c’est déjà pas mal. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à en parler dans les commentaires. N’hésitez pas non plus à partager ou liker cet article et à parler de ces initiatives autour de vous. Sensibiliser les autres, c’est aussi faire une part du travail.

Dans quelques jours, l’été commencera officiellement. Beaucoup d’entre vous s’en réjouissent (pour ma part, ce n’est pas la saison que je préfère) et je nous le souhaite à tous détendu, serein et propice aux beaux projets.

Si vous voulez (re)lire mes précédents articles sur les gestes écolos, voici les liens:

Petits gestes écolos 1

Les gestes écolos (2)

Les gestes écolos 3: électricité et menstruations

 

Les petits plaisirs (mai 2019)

Bonjour à tous, ici le printemps peine à se faire une place. Les soirées s’allongent sans qu’il me soit possible d’aller marcher après le souper, chose que j’adore faire à cette période. Les semaines de travail s’enchainent et la charge mentale s’alourdit, forte du temps qui s’est écoulé depuis mon dernier break. C’est pourquoi je me suis dit qu’il serait bon ce weekend de rédiger un petit article sans prétention qui se concentre sur les petits plaisirs, les capsules qui permettent de voir le bon côté des choses lorsque la fatigue est là et que le soleil se fait désirer. Voici dont ce qui m’a mis le baume au cœur récemment :

Their faces are perfect reactions to the words. Morse = sadness. Thursday = anger and frustration, and concern, too.

 

  • Le cadeau fait main par une amie talentueuse et être touchée par le temps investi pour me faire plaisir. Merci à toi qui te reconnaîtras.
  • Ma maman qui m’annonce que le rosier que j’ai acheté et planté chez mes parents il y a quelques années arbore pas moins de 39 boutons. J’adore les roses et je me réjouis d’admirer cette plante extraordinaire.
  • Le retour de l’Inspecteur Morse le dimanche soir sur France 3 (hashtag old lady inside)
  • Ma filleule de deux ans qui crie « marraine » et me saute dans les bras dès que j’arrive. Je l’aime tant !
  • Manger en pleine conscience et plus lentement depuis quelques semaines. Se sentir plus légère.
  • Une bonne nouvelle financière qui va aider à la concrétisation de mon envie à moyen terme d’avoir mon propre jardin pour y voir fleurir un autre rosier.
  • La perspective de partir d’ici 15 jours pour un voyage que je me dis que je dois faire depuis siiiii longtemps. J’espère que le soleil y sera…

 

 

Dream

Voilà ce qui m’est venu à l’esprit et ça fait du bien. La vie est quand même clémente avec moi finalement. Et vous, quels sont les jolies choses, petites ou non, qui vous égaient au quotidien ? Partagez-les en commentaire si ça vous tente. Faites l’exercice quoi qu’il en soit, c’est bon pour la santé mentale !

Avril…

J’ai eu du mal à me poser pour écrire ces dernières semaines, du mal à trouver un sommeil réparateur, la procrastination m’a rendu visite. Aujourd’hui, je savoure cette pause du premier mai et j’en profite pour me refaire un peu le film du mois écoulé. Avril…

Avril, le mois du renouveau, le mois des magnolias, le mois des agneaux dans les prairies, le mois des premières salades en terrasse, un de mes mois préférés…

En avril, j’ai travaillé pas mal même si j’ai eu des jours off. J’ai senti que le dernier break était loin, j’ai eu envie de m’arrêter, mais sans vraiment pouvoir freiner. J’ai rêvé de travailler moins, de vivre encore plus simplement. De quitter le bruit de la ville, d’une tiny house avec un carré de verdure, d’assister aux éclosions printanières depuis ma fenêtre, de thés en pyjama, assise le matin au soleil sur un seuil qui serait à moi. De quitter un peu plus la frénésie du monde, de m’extraire des drames qui résonnent dans mes oreilles. Patience, un jour, bientôt peut-être…

design styles that are popular in modern homes. In reality, practitioners blend different elements from several decorating styles . #roomdesigntiles

En avril, j’ai fêté mon anniversaire, comme chaque année, avec mes amis et avec ma famille. J’ai pris congé ce jour là, il faisait beau, je portais ma nouvelle robe achetée à Lille, je me suis trouvée belle. J’étais bien, j’ai accueilli sereinement ce nouveau chiffre. L’âge est une telle question d’état d’esprit. Et de santé bien sûr, mais la santé j’ai la chance de l’avoir. Se sentir en équilibre, ici et maintenant, ne pas se mettre d’échéances et de pression chiffrée. Avant tel âge avoir fait ceci, à tel âge ne plus pouvoir se permettre cela. Bullshit les amis. On n’a qu’une vie ! Un midi en terrasse à siroter la première Amstel Radler citron de l’année, une soirée pizza entre amis à l’appartement, un restaurant avec mes parents, en bonne santé eux aussi, que demander de mieux ?

En avril, je suis montée sur scène. J’ai joué, j’ai crié, je me suis révoltée et j’ai mangé. J’ai porté avec des femmes magnifiques un texte féministe qui prône l’acceptation de soi et l’amour de son corps, notre seul et unique vaisseau sur cette terre. J’ai débattu, j’ai souri, je me suis passionnée. J’ai ressenti une immense fatigue, mais de celles qu’on apprécie car elles sont le reliquat de moments où l’on est pleinement mobilisés en faveur de ce en quoi nous croyons.

Image about quotes in My uploads by Yoni on We Heart It

Bonne fête du travail à tous. Je vous souhaite d’en faire un qui vous plait. D’y donner le meilleur de vous même  et de ne pas compter vos heures si c’est par passion. De ne pas travailler du tout si c’est votre choix. Ou d’avoir la force et la possibilité de vous ménager une vie qui vous ressemble à côté si vous êtes obligés d’en subir un qui ne vous plait pas. On a toujours un peu le choix…

 

Mes inspirations minimalistes

C’est enfin le printemps, la saison des traditionnels nettoyages, bien que je n’aie jamais vraiment compris pourquoi le nettoyage avait besoin d’une saison. C’est tout de même le moment où on peut avoir envie de trier sa garde robe, son garde manger, ouvrir grand les fenêtres (et les nettoyer). Vient aussi l’envie de s’acheter de nouvelles choses, déco, vêtements. Comme depuis l’été dernier, je tiens bon face à ces pulsions. J’ai acheté quelques pièces aux soldes (3 chemises, deux tee shirts à manches longues qui en remplaçaient deux autres poste pour poste comme on dit en sport, ainsi qu’une veste que j’ai portée tout l’hiver), je me suis aussi offert une robe made in France à Lille. Beaucoup moins que ce que j’achetais d’habitude, même si j’aurais pu laisser certaines choses en rayon. En revanche, je continue à me délester peu à peu de ce que je ne porte plus, de ce qui n’est plus à mon goût, trop petit, ce que je garde parce que je l’ai payé « cher » et que j’ai du mal à m’en défaire. Pour ces articles là (ceux sur lesquels j’aimerais essayer de gagner quelques euros), j’ai créé un compte Vinted et je dois expédier ma première commande demain (satisfaction). Petit sentiment de satisfaction. Le reste, je donne à des copines ou à Oxfam/Terre qui vendront en seconde main à petit prix ou recycleront. Ce qui reste dur c’est de se séparer de vêtements « sentimentaux ». Je sais que les gourous tels Marie Kondo sont intraitables avec ce genre d’articles, mais je ne suis pas là pour souffrir J .

En écrivant cet article, en plus de raconter ma vie, je voulais vous partager quelques motivations/inspirations qui m’aident à réduire ma consommation et à désencombrer :

  • Sans entrer dans des détails chiffrés, alors qu’avant il me restait souvent un peu de sous en fin de mois mais pas grand-chose, cela fait maintenant un bon moment que j’épargne un cinquième voire un quart de mon salaire chaque mois. Bien sûr, j’évite aussi de manger à l’extérieur le midi et je ne suis pas partie au cours de cette période. Mais il va sans dire qu’arrêter de fréquenter les magasins contribue grandement à ces économies. J’ai pu m’offrir sans remords cette robe qui me faisait envie à Lille et je sais que cet argent me rendra plus heureuse converti en vacances en Toscane qu’en tops H&M
  • Trier souvent permet de mieux se rendre compte de ce que l’on possède et de mieux acheter. Je me rends ainsi compte que j’ai parfois tendance à acheter plusieurs articles qui se ressemblent ou qu’il y a des choses que j’ai acheté car c’était un coup de tête mais qui ne s’accordent pas avec grand-chose et donc sont très peu portés. J’oublie trop souvent ce que j’ai et j’aimerais me créer un style plus cohérent.

Tonya Smith's Portland Home Is Full Of Vintage Vibes | Glitter Guideimage

  • Le documentaire « The minimalists » (https://www.theminimalists.com/) sur netflix. Ce film est à avoir absolument. Il a été écrit par deux amis qui, vers la trentaine, ont quitté des jobs hyper bien rémunérés car ils se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas épanouis et que ce n’était pas ainsi qu’ils voulaient passer le temps qui leur est donné sur terre. Rétropédalage complet, ils ont écrit des livres, réduit drastiquement leurs possessions et font des tournées pour parler de leur nouveau mode de vie qui les rend tellement plus heureux.
  • Le blog Vivre avec moins et la chaine youtube qui y est associée. Cette chaine est tenue par une jeune Québécoise, Vicky, qui, après s’être endettée en surconsommant, a pris un virage drastique et adopté un mode de vie très frugal pour rembourser ses dettes. Une des choses que j’aime moins ici est justement que cela parle beaucoup d’argent puisque c’était le but premier de Vicky. A présent, ses dettes sont remboursées et elle continue, mais elle met également en avant la consommation plus responsable, la réduction des déchets et la santé donc ça devient plus intéressant, même si sa motivation économique se ressent toujours. J’aime aussi l’idée qu’avec acheter moins et trier, c’est tout un rapport au temps et au sens de la vie qui est interrogé, en tout cas pour moi.
  • Enfin, sur instagram, youtube et pinterest, on ne compte plus les images et conseils inspirants. Une chose que j’adore personnellement est de regarder des vidéos de personnes qui font du tri, c’est un petit plaisir qui m’apaise et me motive. Tout est toujours plus beau et satisfaisant après…

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Et vous, est-ce que cette thématique vous parle ? Etes-vous en transition ou cela vous semble-t-il fou de vouloir moins ? Et quels sont vos inspirations, bons plans et conseils ?

Mes autres articles sur le même sujet:

Less is more: le minimalisme

Less is more: le bilan

Les choses que j’ai cessé (ou que je tente de cesser) de surconsommer

Ecologie et minimalisme: pourquoi ces efforts?

 

24h à Lille

Le weekend dernier, j’ai eu la chance d’aller à Lille. J’y allais pour retrouver mon amie V., qui vit à Paris. Cela faisait des années que nous ne nous étions pas vues, la vie faisant que… J’ai choisi d’y aller en train, de regarder défiler mon pays par la fenêtre, de  faire halte dans des gares inconnues aux noms de clubs de footballs. Il m’a fallu plus de trois heures aller et plus de trois heures retour pour parcourir quoi…250km ? Vive les transports en commun. Mais je ne regrette pas, ce voyage a été la césure avec une semaine difficile. L’occasion d’écouter de la musique, de me sentir rajeunir et partir à l’aventure. Pas besoin d’aller loin et pour longtemps pour se sentir en voyage, en transit, en découverte…

Lille und die Sch'tis | Urlaubsguru.de

Arrivée à Lille, repérage de l’hotel, serrer une amie dans ses bras, se dire qu’elle nous a manqué, mais aussi qu’elle n’a pas changé, partir à la découverte des places à l’architecture familière puisque flamande, apéro en terrasse, flâner, parler, se re découvrir, se sentir comme si on ne s’était jamais quittées, se dire que c’était bien trop long, mise à jour de nos vies, souvenirs, se dire que la petite flamme qui nous anime est intacte après des épreuves qui l’ont forcée à l’hibernation, se balader, sans carte, être des touristes désorganisées, ne pas prendre de photos correctes mais capturer l’instant avec tous ses sens, être présente, se détendre, laisser les soucis s’éloigner comme un nuage après l’orage, profiter de la parenthèse que l’on a réussi à s’octroyer, dormir, se réveiller, dormir, se régénérer, dormir sans culpabilité. Le matin venu repartir à l’assaut de la ville, sans se presser, sans urgence, s’émerveiller rue de la Clef, l’arpenter, ne pas savoir où poser le regard, s’arrêter dans une jolie brasserie pour un café, repartir, se faire un cadeau, un cadeau qu’on ne se serait pas fait avant, avoir la satisfaction de pouvoir se l’octroyer, rêver à l’été, se dire qu’on a de la chance d’avoir rencontré de belles personnes, des personnes rares, qui nous connaissent, qui voient notre âme et qu’une fois que l’on a saisi cela, qu’importent la distance et le temps, on n’est jamais seul, il suffit de regarder le ciel…

Mes bonnes adresses et bons plans :

  • Railpass en Belgique jusque Tournai ou Courtrai puis acheter juste l’aller retour pour Lille. Ca revient alors à plus ou moins 27 euros aller-retour de n’importe où en Belgique.
  • L’hotel Balladins : je ne connaissais pas cette chaine qui a plusieurs établissements en France et même en Belgique. 65 euros la nuit pour une chambre double. L’un des meilleurs rapports qualité-prix de ma vie : en face de la gare mais au calme car les chambres donnent sur l’arrière, salle de bain spacieuse et propre, literie très confortable, coffres avec clefs pour laisser les bagages, terrasse avec vue au 7° étage depuis la salle du petit déjeuner. Un vrai bon plan, je leur ai mis 10 sur booking.
  • Dans la boutique Lili Cabas, rue de la Clef, je me suis offert une robe. Elle est plus chère que les robes de la fast fashion. 120 euros, mais j’ai tellement économisé ces derniers mois que je l’ai emportée sans culpabilité. Pas seulement économiquement parlant puisqu’elle est en viscose naturelle (sans microplastiques) et de fabrication française. C’est l’étiquette « made in Roubaix » qui a attiré mon regard. Je vous invite à découvrir la marque Quintessence, fabrication européenne et livraison possible.

50 !

Hello et non, je n’ai pas encore cinquante ans. Aujourd’hui, j’écris un article particulier puisque c’est le cinquantième déjà que je publie. L’occasion de faire le point sur le chemin parcouru et celui qui se profile devant moi. L’occasion aussi de remercier mes lecteurs. Certains sont des amis, d’autres des inconnus. Certains tiennent des blogs, d’autres pas. Merci à ceux qui laissent des commentaires, un « j’aime », ou qui s’abonnent. Les statistiques me montrent que j’ai de la visite et il est vrai qu’écrire est avant tout un plaisir pour moi, mais mettre un pseudo, un nom ou un site sur un lecteur est toujours un plus et m’encourage énormément. Cela m’aide aussi à savoir quel type de contenu peut plaire. Il y a des articles qui sont davantage un besoin pour moi et d’autres, la plupart, qui ont pour vocation le partage.

Quelques faits pour résumer mon aventure :

  • Je suis abonnée wordpress depuis 4 ans.
  • J’ai publié mon premier article le 10 décembre 2016. Il parlait de mon amour pour le mois de décembre.
  • Je n’ai cependant publié régulièrement qu’à partir de fin 2017.
  • Avant cela j’ai eu un autre blog qui s’appelait « flou onirique »…je suppose qu’il est perdu quelque part sur la toile puisque rien ne se perd alors que tout se crée.
  • J’ai créé le blog pour écrire, pour avoir un espace qui me ressemble, pour conserver une trace de ce qui fait ma vie et le partager avec qui voudra.
  • Je n’ai pas encore osé parler de l’anxiété sur cet espace alors que le sujet me tient à cœur.
  • J’ai récemment acheté un plan personnel qui me permet de supprimer la pub de mon blog pour un meilleur confort de lecture. J’ai également pu acquérir mon nom de domaine ce qui devrait me permettre d’être mieux référencée sur les moteurs de recherche.
  • J’ai appris grâce à ces moteurs de recherche qu’ « Eclats d’âme » était également le nom d’un manga japonais. J’ai mis tellement de temps à trouver ce titre…je ne voulais pas écrire sans un titre qui me convienne. Ca a tourné dans ma caboche pendant des mois.
  • L’un de mes articles préférés « mon devoir de citoyenne » n’a enregistré aucune vue, c’était seulement le troisième de ce blog. Je n’osais pas encore dire que j’avais un blog.
  • Il m’a fallu presque deux ans pour oser dire aux gens que j’écrivais. J’avais peur qu’on me juge, qu’on ne me lise pas, qu’on ne me trouve pas légitime, d’être noyée dans la masse. Bref, un bon vieux syndrome de l’imposteur.
  • Mes articles les plus populaires, en termes de « j’aime », sont : l’émotion du Sud, le Bilan culturel d’août/septembre (suite et fin) et les gestes écolos 2.
  • Mes articles les plus populaires, en termes de vues, sont : écologie et minimalisme, pourquoi ces efforts ?, Février : retour du less is more et Sept ans.
  • Mes articles préférés sont ceux sur le Danemark car j’ai pris beaucoup de plaisir à les écrire et les documenter, Noël simple et magique, les choses que j’ai cessé de surconsommer, Ecologie et minimalisme pourquoi tant d’efforts car ça m’a permis de vraiment déplier ma pensée et exprimer ce que j’avais au fond de moi. Enfin, il y a Sept ans, un article spécial et intime pour une personne spéciale.
  • J’ai 22 abonnés que je remercie.
  • Si j’en crois le nuage d’étiquettes que vous pouvez retrouver dans la colonne de droite si vous me lisez sur PC (et qui vous permet en cliquant sur un mot de retrouver instantanément tous les articles qui y sont associés), les sujets que j’aborde le plus souvent sont : culture et réflexions, suivis d’Angleterre, bilan, bonheur, cinéma, découvertes, histoire, Italie, lifestyle, littérature, minimalisme, nord, objectifs, résolutions, société, séries, voyage, écologie et émotions. Cela me résume bien je trouve.

J’ai fait pas mal le tour de l’histoire de mon blog je pense. A l’avenir, je voudrais continuer à développer ces thèmes. Y ajouter peut-être des articles sur l’anxiété et oser pousser des éclats d’âme sur des sujets de société qui me touchent. Je pense continuer à faire mes bilans culturels, mais je me dis que je ne parlerai peut-être que de ce que j’ai vraiment aimé car c’est fastidieux parfois de tout lister et de passer du temps à écrire sur des choses qu’on n’a pas appréciées. Je continuerai aussi à parler de mon chemin vers une consommation plus responsable mais davantage dans le concret car je pense qu’au niveau politico-philosophique j’ai déjà dit pas mal de choses.

Si vous voulez m’aider, chers lecteurs, n’hésitez pas liker, commenter, vous abonner et partager. Il m’est aussi précieux de savoir quels articles vous aimez, quels articles vous aimez moins et ce que vous aimeriez voir ici. Trouvez-vous ce blog trop éclectique ou vous plait-il comme cela ?

Je vous remercie d’avance et j’espère que vous prendrez plaisir à découvrir mes futurs articles puisque le plaisir, c’est comme l’amour, il est plus grand s’il est partagé.

A bientôt !

Les petits plaisirs

Bonjour à tous, me revoici avec un nouvel article un peu différent. En ce moment je procrastine un peu beaucoup et je n’ai toujours pas rédigé mon bilan tri et minimalisme annoncé début février. La faute au splendide temps de février qui m’avait donné des envies de nettoyage de printemps et à celui de mars (plutôt inqualifiable) qui me laisse aujourd’hui avec l’énergie d’un mollusque sous valium. J’ai donc décidé de ne pas m’auto-flageller et de reporter de bel objectif à des jours plus doux et plus propices, lorsque j’en aurai l’envie.

Néanmoins, les dernières semaines n’ont pas été trop dégueulasses et je saisis l’occasion pour lister ici les choses qui m’ont fait plaisir malgré le temps maussade, découvertes et moments simples qui égaient le quotidien si on prend le temps de les savourer :

  • Décorer un arbre de Pâques : alors oui c’est clairement commercial et non minimaliste, mais j’avais craqué l’an dernier sur de jolies décos. Là, j’ai juste acheté des branches de cerisier et deux nouvelles boules (celles qui ressemblent à de petites montgolfières) et je ne culpabilise même pas car, tout comme mon sapin de Noël en son temps, ce petit arbre me procure du plaisir au quotidien. Il n’est pas très grand et c’est une pointe de verdure que j’apprécie, n’ayant ni jardin ni terrasse. Vous allez me dire que Pâques est encore loin, mais voilà, je l’ai fait dans la frénésie des beaux jours de février. N’est-il pas adorable ?

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  • Programmer une escapade d’une nuit à Lille pour retrouver une amie que je n’ai pas vue depuis (beaucoup) trop longtemps. La vie a fait que…mais elle m’a beaucoup manqué et je me réjouis ! L’occasion de parler, refaire le monde, découvrir mieux Lille, dénicher je l’espère des endroits cosy où prendre le thé et des artisans inspirants. Et puis j’adore passer la nuit à l’hôtel !!!
  • Parcourir des guides sur l’Angleterre empruntés à la bibliothèque et commencer une liste de lieux à ne pas manquer lors d’un périple qui n’a pas encore de début ni de durée. Se laisser aller à rêver et s’imaginer parcourir la côte en train jusqu’en Cornouailles et dans les Cotswolds…
  • S’essayer à un atelier couture. On pourrait facilement me décrire comme l’antithèse de « la fille bonne à marier » (patriarcat mon ami, que de belles expressions tu nous as inventées) : je n’aime ni cuisiner, ni jardiner, ni coudre, ni rien… La cuisine, je pense que c’est foutu, mais mes ambitions écologiques et de simplicité m’ont poussée à m’inscrire à un atelier zéro déchet chez Koxinel’s à Liège. J’ai passé une après-midi fantastique, ça m’a vidé la tête et j’étais comme dans un petit cocon créatif. Je n’ai pas vu le temps passer et j’ai été guidée pas à pas. Moi qui y allais juste dans une logique anti gaspi et pour pouvoir me débrouiller un minimum, j’ai trouvé ça amusant de dessiner un patron et se servir d’une machine. J’ai bien envie d’y retourner dans une formule « coudre un sweat ou une jupe » et de voir si je peux devenir plus autonome et fabriquer des vêtements ou de jolies choses à offrir. J’ai trouvé cela très reposant, quasi méditatif, moi qui ai un travail très cérébral et qui passe mon temps dans ma tête de façon générale.
  • Passer du temps avec ma filleule qui aura deux ans fin du mois. Après une phase où elle ne réclamait que ses parents, voilà qu’elle s’ouvre et m’adopte peu à peu. Moi, je l’ai aimée dès le début et mon cœur fond lorsqu’elle m’appelle marraine et court dans mes bras. La regarder grandir est une magnifique aventure et je rêve de plein de moments de complicité futurs avec elle et sa grande sœur.

Voilà, c’est tout pour le moment. Et vous quels sont vos plaisirs du moment et vos découvertes ?

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