Bilan culturel de novembre

C’est calée bien au chaud dans mon divan et habillée du sweat molletonné que j’ai cousu cet été que je m’attèle à la rédaction de ce bilan. A la télévision, un plaisir coupable : le film de Noël de l’après-midi. A ma droite le sapin scintillant et parfumé de bonnes épices de Noël achetées au marché de Noël d’Aix la Chapelle. So Hyggelig ! Savez-vous qu’en Ecosse, il y a aussi un mot pour cette atmosphère ? C’est le « Colsie ».

Colsie - like the Scottish hygge. The habit of embracing ...

Durant ce mois de novembre, j’ai regardé avec beaucoup de plaisir la trilogie du « Hobbit » de Peter Jackson. J’ai retrouvé avec plaisir Gandalf, Galadriel et Legolas. Martin Freeman est parfait en Bilbon et mon seul regret est ne n’avoir vu au cinéma que le premier des trois films car ça vaut vraiment le coup de le voir sur grand écran. Je crois que France Télévision va rediffuser les trois épisodes du Seigneur des Anneaux et je pense que je vais craquer.

J’ai aussi regardé « Le temps qui reste » de François Ozon avec Melvil Poupaud, un acteur que je trouve absolument fascinant. Le film est très mélancolique et un peu bizarre par moment, mais je ne regrette pas de l’avoir regardé. On y rencontre également la grande Jeanne Moreau et ses scènes avec Melvil Poupaud (qui joue son petit fils) sont pour moi les plus belles du film.

Enfin, j’ai vu « New York Melody » un film de John Carney avec Keira Knightley et Mark Ruffalo. Comme son nom l’idique, il y est question de musique. C’est l’histoire de la rencontre entre une jeune musicienne au cœur fraichement brisé (par Adam Levine, de Maroon 5) et un producteur à la ramasse en plein divorce. J’ai adoré ce film, c’est une petite pépite pleine de créativité, un hymne à la résilience et à l’amitié. Pour autant il évite l’écueil du mélo gnangnan et pour une fois n’est pas axé sur une histoire d’amour. Mention spéciale à la garde robe de Keira Knightley, quel style…

Keira Knightley Scoopneck Sweater | Boyfriend jeans ...

En novembre, j’ai joué dans une pièce de théâtre et je suis aussi allée en voir une. Il s’agit de « Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ? », une enquête inventive et atypique qui, comme son nom de l’indique pas, narre l’expérience de Brandon Bryant, un lanceur d’alerte américain qui menait des assassinats ciblés en Irak pour l’United States Air Force. La pièce est ce qu’on appelle une conférence gesticulée et j’ai appris beaucoup de choses et passé une bonne soirée même si cela ne rend pas nécessairement foi en l’humanité. A voir dans un théâtre près de chez vous.

Au rayon séries, j’ai regardé la cinquième saison de « Peaky Blinders » dont j’ai déjà parlé plusieurs fois. La famille Shelby a perdu de son unité mais le magnétisme est toujours là, même si j’ai souvent du mal à m’y retrouver dans les guerres et que le nombre de morts est vertigineux. Je pense tout de même regarder la suite car l’infiltration de Tommy en politique promet de belles intrigues.

Enfin, au niveau littérature, j’ai lu « Le chasseur de lapins » de ma valeur sûre en matière de polars, Lars Kepler. Cet opus réunit Joona Linna et Saga Bauer, ce qui n’arrive pas à chaque fois et j’ai pris énormément de plaisir à retrouver mes personnages favoris dans cette intrigue à nouveau parfaitement ficelée et horrifiante à souhait.

J’ai également lu un court roman de Joyce Carol Oates, « Zombi ». C’est le troisième ouvrage de cette auteure que je lis (après « Reflets en eau trouble » et « Blonde ») et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est surprenant. Il s’agit ici d’un récit à la première personne d’un tueur psychopathe. Si je salue la maitrise du style et l’audace de l’écrivaine, je dois dire que ce livre m’a mise mal à l’aise tout du long. Sans doute était-ce l’effet escompté. On est face à un personnage monstrueux et rien dans son histoire ne permet de comprendre comment il s’est développé ainsi. Souvent, lorsqu’on explore l’enfance des tueurs en série, on dégage des racines au mal. Pas ici et ça fait froid dans le dos.

Enfin, ce 30 novembre, j’ai eu la chance d’aller écouter Nancy Huston qui était invitée à s’exprimer par le magasine Imagine. Cette conférence m’a donné envie de relire ses livres (chronique de « Reflets dans un œil d’homme »ici) et de découvrir ceux que je n’ai pas encore lus. Elle mériterait sans doute un article à elle seule. Madame Huston répondait aux questions d’une délégation de Youth for Climate, ce qui lui a permis d’évoquer son parcours et ses engagements en faveur de l’écologie et de la cause féministe. A l’issue de cette conférence, je me sentais apaisée et admirative. Quelle classe ! Avez-vous déjà lu des ouvrages de Nancy Huston ? Si oui lesquels et quels sont vos coups de cœur ?

Voilà, c’est tout pour ce mois de novembre. J’espère que vous pouvez aussi profiter des soirées à rallonge pour lire et regarder de jolies choses dans une ambiance chaleureuse et réconfortante.

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Wish list pour un Noël plus responsable

Bonjour à tous,

Les fêtes approchent et, bien que ce soit une période que j’adore (voir mes articles des autres années ici et ), je suis de plus en plus effarée par la frénésie qui les entoure. Black Friday, razzias sur Amazon, stress des cadeaux et déception… Personnellement, je fais peu ou pas de cadeaux à cette époque. Ce n’est pas une tradition dans ma famille. Cela me permet de ne pas courir dans tous les sens, de ne pas surconsommer et participer à un système complètement fou, mais aussi d’économiser car, scoop, ne pas acheter, c’est toujours moins cher que d’acheter au black Friday.

Ce n’est pas pour cela que je n’ai jamais envie de rien, je suis humaine. J’ai décidé de compiler une petite liste de choses qui me font envie ou dont j’aurais besoin. Peut-être m’en offrirai-je l’un ou l’autre. Dans cette liste, vous ne trouverez pas de liens vers Amazon ou vers les grandes enseignes. J’ai envie de soutenir les artistes et artisans, les démarches respectueuses de la planète et du travail, ainsi que les cadeaux immatériels.

Je commence donc :

  • Un bijou en bois de chez Layla Amber : j’adore l’univers fleuri et forestier de cette artisane anglaise. J’ai déjà eu la chance de recevoir pour un anniversaire ce collier et je craquerais volontiers pour une pièce plus automnale. Tout est peint à la main et fabriqué en Angleterre.

  • Un bijou de chez Eclectic Eccentricity : autre marque anglaise, uniquement gérée par des femmes. Inspirée par les astres et la nature pour une touche originale. Pour ne rien vous cacher, je me suis commandé une paire de boucles d’oreilles et une bague que j’attends avec impatience. Si la qualité est au rendez-vous, je risque de m’offrir d’autres pièces ou de les demander à mon anniversaire.

  • Une écharpe ou un plaid en laine recyclée de chez The Tartan Blanket Co…pensez-vous que j’ai une obsession avec la Grande-Bretagne ?
  • Un abonnement presse. L’an dernier, mes parents me l’ont offert et je pense que je vais renouveler. J’apprécie d’avoir accès à une presse de qualité, de savoir que mon argent va à de vrais journalistes et de pouvoir lire tous les articles. J’étais tellement frustrée de ne pouvoir lire les articles réservés aux abonnés. Je ne regarde jamais de journal télévisé, n’écoute pas la radio tous les jours et je ne suis pas sur facebook. Je m’informe essentiellement en lisant la presse en ligne plusieurs fois par jour donc c’est un investissement que je referai sans hésiter.
  • Des bougies à la cire de soja ou de colza. Je suis en train de tester les bougies de Charroux et je voudrais aussi tester les Brandtkaarsen. J’ai trouvé ces références sur la page instagram de Mango and Salt, une blogueuse/influenceuse que je prends beaucoup de plaisir à suivre et qui poste des photos et articles très inspirants.
  • Je n’ai pas encore de smartphone et mon vieux nokia est mourant. Je n’ai pas encore franchi le pas, mais je pense qu’en 2020, je vais devoir entrer dans la modernité et m’acheter un smartphone. J’hésite sur le modèle, mais je sais que je l’achèterai sur Back Market, un site qui vend des téléphones (il y a aussi des tablettes, ordinateurs et de l’électroménager) de seconde main, reconditionnés et sous garantie. J’ai lu d’excellentes revues sur le site et j’aime que pour chaque article, il soit indiqué combien de déchets sont économisés par rapport à un achat neuf. Je trouve cela très satisfaisant. Avez-vous eu une expérience avec ce site ?
  • Une Kube box : sur le modèle des boites mensuelles beauté et autres qui fleurissent, cette box propose un livre et des accessoires autour de la lecture. On peut choisir entre un livre petit ou grand format et il y a aussi des box thématiques. On peut en commander une ou choisir un abonnement. Ce qui me séduit, c’est que le livre est choisi pour vous par des libraires indépendants sur base d’un questionnaire en ligne. C’est donc une surprise mais qui devrait nous correspondre. Pour les flemmards, cela évite d’aller en magasin, ça évite aussi les erreurs de castings si on l’offre à quelqu’un et ça encourage une petite entreprise et des libraires indépendants. Tout ce qu’on aime !
Le Coffret (Terres d'Irlande)
Le coffret Terres d’Irlande, malheureusement en rupture de stock…
  • Et enfin, plus surprenant, mais j’offrirais bien ou je m’offrirais bien un bain de forêt. En regardant « Les pouvoirs extraordinaires du corps humain » (j’adore cette émission), j’ai entendu parler de la sylvothérapie d’Eric Brisbare dans les Vosges et l’idée de me reconnecter à la nature ne peut que me séduite. Prendre un weekend pour ne faire que cela, méditer et être guidée. Ca a l’air de faire tellement de bien. Et puis j’adore les Vosges…

Voilà, comme vous le voyez, mes choix encouragent les artisans, la vraie presse, le retour à la nature et les choix écologiques. Je pense qu’il y a vraiment moyen de (se) faire plaisir pour tous les budgets et respectant la planète et sans céder à la surconsommation et à Amazon. Je n’en ferai pas un article, mais le Black Friday et l’effervescence qui a précédé m’ont vraiment rendue triste et en colère. L’idéal reste de moins consommer et je recycler. Bien sûr, je sais que ce n’est pas moi qui vais faire couler Amazon, mais chaque fois que j’investis un peu d’argent pour (m’) offrir quelque chose en seconde main ou en dehors des circuits de la production de masse, je me dis que je vote pour un autre monde, que j’encourage une personne et non des actionnaires de multinationales et que je suis en accord avec mes choix.

Et vous, qu’est-ce qui pourrait vous tenter de cette liste ? Qu’avez-vous peut-être déjà testé ou quelles alternatives pourriez-vous aussi proposer ?

Les gestes écolos (5): ce que je voudrais améliorer

Bonjour à tous et tous,

Me revoici avec un article qui parle de consommation responsable et d’écologie. Si vous lisez ce blog, vous savez que je suis en chemin depuis un moment vers plus de simplicité (ou de sobriété comme le dit Pierre Rabhi) et vers un mode de consommation davantage en accord avec mes valeurs.  Si vous avez envie de lire d’autres articles sur le sujet, je vous invite à cliquer sur « gestes écolos», « minimalisme » ou « consommation » dans le nuage de mots à droite de votre écran et vous serez redirigés vers tout ce que j’ai écrit autour de cette thématique.

Aujourd’hui, j’avais envie de parler des progrès qu’il me reste à faire, des petites choses qui me gênent encore au quotidien. Je pense que l’important est d’avancer à son rythme et de piocher de nouvelles idées ça et là pour s’améliorer. J’ai déjà fait de gros efforts au niveau de la réduction des déchets ou de la consommation de fast fashion dont je suis assez fière. J’ai aussi opté pour un fournisseur d’électricité 100% vert (Cociter), mais j’ai d’aller plus loin.  En fait, une fois que l’on commence, c’est difficile d’arrêter car ce ne sont pas seulement des habitudes qui changent, mais toute une façon d’envisager le monde dans lequel nous évoluons. En tout cas, pour moi, c’est comme ça.

Voici maintenant ce sur quoi je voudrais travailler pour obtenir un meilleur bulletin :

  • La consommation de bougies. J’adore les bougies, en automne et en hiver, lorsque je passe la soirée chez moi, j’aime en allumer un peu partout dans mon salon pour créer une atmosphère hygge. Ce qui entraine plusieurs problèmes : les déchets d’aluminium des bougies chauffe plat, les briquets et autres allumes feu que je ne parviens jamais à recharger ou qui ne sont tout simplement pas rechargeables, la paraffine contenue dans les bougies (dérivé du pétrole, qui se trouve décidément partout), etc… Pour m’améliorer, j’ai l’an dernier acheté quelques « fausses bougies » led, mais elles sont tout de même en plastique et fonctionnent avec batterie. J’aurais pu me faire au rendu artificiel mais en plus, celles que j’ai achetées (mais j’avoue c’était du premier prix) diminuent en intensité rapidement. J’essaie aussi d’acheter des bougies plus grosses qui durent plus longtemps ou des chandelles qui sont zéro déchet pour le coup. Mais il y a toujours le problème de la paraffine pour la plupart des bougies de la grande distribution. Mes pistes sont les bougies au soja ou à la cire d’abeille (qui sont souvent chères mais comme vous le savez et moi aussi, il faut apprendre à consommer moins et/ou à mettre le prix) et les bougies qu’on peut faire soi-même avec de l’eau, de l’huile et une mèche en coton. J’en appelle à vos idées et expériences si vous passez par là. Auriez-vous un tutoriel, une boutique etsy ou un producteur local à conseiller ? Je n’ai bien évidemment pas envie de commander sur Amazon.
  • Les substituts de viande : Je ne mange plus de viande rouge depuis mon adolescence, j’ai arrêté le poulet il y a deux ans et aujourd’hui, je peux dire que je ne mange plus que très occasionnellement du poisson (en tout cas je n’en achète jamais plus). Je suis quasiment végétarienne donc et ça participe bien sûr à réduire considérablement mon empreinte carbone. Cependant, je consomme des « substituts » de viande. Pas pour en retrouver le goût, mais simplement pour ne pas la remplacer uniquement par des œufs et des légumineuses. C’est tout de même agréable de pouvoir manger un burger végé, de pouvoir se faire une bolo ou un hachis végé ou encore un pavé. Que ce soit pour varier la texture ou pour ne pas être la paria de service (même si j’ai de la chance, pas trop de gros lourds dans mon entourage pour me faire des remarques sur mon alimentation). Les problèmes : je pense que pas mal de ces substituts que j’achète tout faits sont pas mal transformés et donc par top pour la santé et c’est toujours emballé dans des barquettes en plastique. Ce sont pratiquement les seuls déchets plastiques solides qui entrent encore chez moi. La solution, je suppose que c’est de les préparer soi-même ou de trouver un petit traiteur (allô la région liégeoise ?). Je ne suis pas une grande cuisinière alors là aussi si vous connaissez des recettes simples et si possible protéinées, je suis preneuse. Ah et pour couronner le tout, je ne peux pas manger de fruits secs… On n’est pas sauvés…
  • Ma consommation de canettes…eh oui, j’ai arrêté les bouteilles en plastiques, mais je consomme toujours des sodas, souvent un le midi, en canettes. Ce n’est pas bien, je le sais. Ici, c’est une question de volonté, il va falloir boire davantage d’eau, je le sais…
  • De même pour mon dernier point, qui concerne toujours l’alimentation : aller davantage vers le bio, les fruits et légumes de saison (mais là je m’améliore déjà, j’ai cessé d’acheter des tomates toute l’année, parce que depuis quand est-il normal de manger des tomates en novembre en fait ?) et les petits producteurs. Tout cela pour ma santé et pour favoriser les circuits courts. Ici aussi question de volonté et d’organisation.

Et vous, quels sont vos objectifs ? Vos réussites ? Vos tuyaux ? Je sais que ces articles sont parmi les plus lus sur mon blog, donc je vous invite à partager vos idées et vos motivations dans les commentaires. N’hésitez pas non plus à partager vos idées et ces articles autour de vous… Je ferai un bilan d’ici quelques mois si j’ai l’occasion de tester de nouvelles idées.

A bientôt donc…

Bilan culturel d’octobre

Bonjour à tou-te-s,

Je cours après le temps d’écrire en ce moment. J’accumule du retard, mais je constate avec bonheur que tous les jours d’anciens articles sont lus. Je vous remercie donc chers lecteurs, que vous soyez abonnés ou non. Je prends toujours autant plaisir à créer et rédiger le contenu que vous lisez et je pense que je le ferais même sans être lue, mais c’est sûr que ça motive ! N’hésitez pas à commenter et à me dire quels articles vous préférez. J’ai l’impression que ceux qui concernent l’écologie et le slowliving vous plaisent. Aujourd’hui, on se retrouve pour mon bilan culturel d’octobre, mais à l’approche des fêtes, je prévois également des billets sur la consommation responsable et l’écologie. A suivre donc…

En octobre, j’ai retrouvé une de mes séries anglaises chouchous, Les enquêtes de Vera. Cette saison, la neuvième, ne fait que 4 épisodes, donc je la savoure. Le personnage de Vera, vieille fille au look de paysanne fait toujours mouche avec son intelligence et sa bienveillance qui surprennent derrière son air bourru.

Je suis restée en Angleterre et j’ai poursuivi les aventures ou plutôt les mésaventures de la famille Shelby dans Peaky Blinders. A l’heure où j’écris, j’ai terminé la saison 5 et j’en parlerai en novembre. Je me demande tout de même à combien de flingues sur la tempe ou le front Tommy Shelby pourra survivre. Rien à voir, mais la musique de la série est tout simplement dingue, je pourrais écouter les épisodes les yeux fermés et ça vaudrait toujours la peine.

Je n’ai pas quitté le Royaume-Uni, mais j’ai rejoint l’Ecosse pour regarder, à la télévision cette fois, une autre série de la BBC « The Victim ». J’avais été quelque peu déçue par « The Bay », le mois dernier, mais « The Victim » a été une claque. Peut-être pas du niveau de Broadchurch, mais j’ai adoré cette série et je la recommande chaudement. L’histoire est originale. Ici point de meurtre, en tout cas au temps présent de la série. Les personnages principaux sont :

– une mère (à l’antipathie brillamment jouée par Kelly Mac Donald) qui a perdu son fils, assassiné des années plus tôt par un adolescent à peine plus âgé

– un jeune père de famille qui se fait tabasser et laisser pour mort sans raison apparente un soir d’Halloween.

Ces deux personnes, qui ne se sont jamais rencontrées, se retrouvent lors du même procès lorsque la première est accusée d’avoir provoqué et poussé à l’agression du second en révélant sur les réseaux sociaux qu’il était en fait le responsable de la mort de son enfant. L’adolescent coupable avait à l’époque reconnu les faits et retrouvé la liberté quelques années plus tard sous une nouvelle identité censée lui permettre de prendre un nouveau départ. Nul ne sait ce qu’il est devenu et Anna considère cela comme une injustice.

Cette série est un vrai suspense (Anna va-t-elle être condamnée ? Qui a agressé Craig ? Craig et Eddie J. Turner sont-ils la même personne ? et si ce n’est pas lui, où est-il ?), mais pose surtout intelligemment des questions nécessaires qui créent le malaise et pousseront chacun à se faire sa propre opinion : à quoi sert la justice ? à punir ? à réparer ? à protéger ? dans quel(s) cas a-t-on ou n’a-t-on pas droit à une seconde chance et qui peut en décider ? qui est la vraie victime du procès ?

Je ne spoile rien, mais vous aurez compris que j’ai été plus qu’emballée. Si vous l’avez vue, qu’en avez-vous pensé ?

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Côté cinéma, je suis redescendue en Angleterre et je suis allée voir Downton Abbey. J’ai savouré avec un grand plaisir mes retrouvailles avec le château, le personnel et la famille Crawley. Les scénaristes ont une nouvelle fois mis Dame Maggie Smith à l’honneur avec quelques répliques qui ne m’ont pas déçue, mais également des moments d’émotion. Certains trouvent que ce film est l’équivalent d’un Christmas Special, mais j’ai tout de même trouvé que c’était davantage que ça. J’ai aimé la dimension comique très présente et je trouve que c’est une belle conclusion pour la série. A noter que le film est visible sans avoir vu la série. On est sans doute un peu perdu au début évidemment, mais il suffit de se renseigner un peu. Par contre, attention, le film spoile la série bien entendu…

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Un peu de bonheur pour Tom et Thomas, deux de mes personnages favoris!

Côté littérature, j’ai changé de pays pour me rendre en Italie avec le court roman de Niccolo Ammaniti « Moi et toi ». Ammaniti est l’un des romanciers italiens contemporains les plus lus et il a récemment été le scénariste de la série « Il miracolo » (le miracle), chroniquée ici. Ce court roman parle de Lorenzo, un jeune adolescent doté d’une personnalité particulière et qui a du mal à s’intégrer. Pour se soustraire aux tracas de ses parents, il s’invente un groupe d’amis et une invitation à une semaine aux sports d’hiver. Le but : se ménager une semaine de tranquillité totale avec livres et jeux vidéos dans la cave de son immeuble. C’était sans compter sur le débarquement d’une demi-sœur quelque peu perturbée et avec laquelle il n’a jamais vécu. Ce roman se lit hyper vite et il est rempli d’humour et de sensibilité. J’ai été conquise et je le recommande, c’est un beau texte très touchant sur l’adolescence et l’amour.

Enfin, en octobre, j’ai eu l’occasion d’aller plusieurs fois à Bruxelles pour des activités diverses et variées, mais je pense rédiger un jour un article complet sur les adresses et activités insolites que j’ai pu découvrir dans cette capitale que j’aime de plus en plus.

D’ici là, je vous souhaite de bonnes lectures et de bons visionnages. Si vous avez des suggestions de livres pour cette saison, je suis preneuse. J’ai envie de lire des récits qui se passent dans des ambiances hivernales.

Humeur du jour: modeste histoire d’une fracture ordinaire

Aujourd’hui matin, comme toujours lorsque je vais travailler en voiture, j’écoutais classic 21. Nous sommes en période de vacances scolaires et la route est dégagée. J’entre en ville avec une plaisante facilité et j’arrive tellement tôt au bureau que je manque la chronique économique d’Amid Faljaoui. Dommage, il allait répondre à une question que je me pose souvent « pourquoi les riches continuent-ils à travailler ? ». Je ne comprends rien au monde de la finance, mais lui il vulgarise plutôt bien (d’ailleurs il est prof) et fait peu à peu mon éducation.

La journée se passe et, sur le temps de midi, je discute cinéma avec mes collègues et leur fait part du fait que, cette fois ci, je ne sais pas si j’irai voir le film de Ken Loach « sorry we missed you ». J’adore Ken Loach, mais « I, Daniel Blake » m’avait tellement rendue triste avec ses personnages lumineux mais implacablement écrasés par la vie. La journée de travail se poursuit et s’achève alors qu’il fait encore clair. Je reprends la route entre chien et loup comme on dit et; tandis que j’admire les reflets du coucher de soleil sur la Meuse que je longe, j’écoute la rediffusion de la chronique économique d’Amid Faljaoui manquée ce matin.

Il y disserte de l’addiction à l’argent, de la jalousie et du paradoxe d’Easterlin. Je ne connaissais pas cette dénomination, mais j’avais déjà lu de nombreux articles en parlant. En gros, c’est la théorie (étayée scientifiquement) que passé un certain niveau d’aisance financière (du style entre 3000 et 3500 euros mensuels), gagner plus d’argent ne rend plus significativement heureux et se transforme même en addiction, engendre peur, frustrations et jalousies.

Je me suis sentie riche et libre, bien qu’en dessous de ce seuil financier. Libre car pas esclave de l’argent et heureuse d’être capable de résister aux tentations du monde moderne qui entrainent tant de personnes très bien payées dans une spirale de frustration et de faim insatiable de plaisirs et de possessions. Ce sentiment de liberté a pourtant un arrière goût de découragement et même de colère face à ces foules sentimentales comme le chantait Alain Souchon et à tous les dealers d’opiums divers et variés, plus ou moins déguisés.

Je cogite chemin faisant et j’arrive bientôt à ma sortie d’autoroute. Alors que j’approche du rond point de sortie d’autoroute, je vois un Monsieur, entre deux âges, plutôt petit, avec une pancarte autour du coup. Je me dis qu’il fait du stop mais en approchant, je m’aperçois qu’il y est écrit « Nous avons faim, merci ». A quelques mètres somnole un labrador à côté de 3 sacs en plastique. Le trafic est fluide, je l’ai déjà dit, et donc les voitures ne doivent quasi pas ralentir et encore moins faire la file. Le froid est piquant et personne n’a la fenêtre ouverte. Je passe sans avoir le temps de réagir et je sens soudain mon cœur se serrer.

Je ne suis pas une sainte, loin de là et je repense à toutes ces fois où je me sens importunée lorsque je vais au cinéma en ville et que des sans abris ou des toxicomanes m’abordent avec leurs regards suppliants, leurs histoires vraies ou fausses, leurs mains tendues. Je repense à comment je peux leur en vouloir de faire effraction dans un moment de loisir où je voudrais ne pas penser à tout ça, faire abstraction de la misère du monde et profiter de la vie. Mon cœur se serre encore plus et je ressens soudain le besoin impérieux de faire quelque chose.

Pourquoi aujourd’hui et pourquoi ce Monsieur je n’en sais rien. Toujours est-il que ma voiture garée, je m’empresse d’acheter du pain, du fromage et des petits beurres et me voilà repartie en route vers le rond point. Il a été surpris le Monsieur, je me suis rendue compte qu’il devait avoir sacrément froid immobile là au milieu, pris dans les phares des voitures… Je lui ai tendu mes victuailles qu’il s’est empressé de ranger dans les sacs. Je lui ai demandé où il vivait. Il a bafouillé, m’a dit qu’il ne parlait pas français. J’ai voulu tenter l’anglais, mais il était Hongrois. Alors je lui ai souhaité courage avec les mots, avec les gestes et avec les yeux. J’ai caressé son chien et je suis partie.

Sur le chemin, j’ai senti l’urgence d’écrire cette histoire, une histoire d’une grande banalité, une banalité qui m’a désarmée à l’improviste. Lorsque j’ai commencé ce blog, j’ambitionnais de m’exprimer ainsi plus personnellement, d’offrir à ma sensibilité un exutoire, de faire réagir peut-être, sans doute. Puis j’ai choisis, hormis dans l’un ou l’autre article, de me focaliser sur le positif, le joli, le cosy. Mais aujourd’hui, j’ai été rattrapée par quelque chose qui dépasse cette rencontre et qui me pèse souvent. J’ai acheté ma paix intérieure provisoire avec quelques euros, c’est bien sûr encore plus pour moi que pour lui que je l’ai fait, j’en suis consciente. J’ai atténué provisoirement mon sentiment d’impuissance général grâce à un petit don.

Je vous remercie si vous avez eu le courage de lire jusqu’ici, j’espère que je ne suis pas celle qui a fait effraction dans un moment de loisir et à qui vous allez en vouloir…

Et vous comment faites vous pour gérer lorsque vous êtes submergés ? Qu’est-ce qui vous émeut et vous fait du mal ? Comment sortez-vous de l’impuissance ? Quels sont vos combats personnels ou communautaires ? Ca m’intéresse…

Je vous souhaite à tous une bonne soirée, de croiser un regard ami et une main tendue si et quand vous en avez besoin et de trouver la force et le temps de l’offrir à d’autres de temps en temps.

Bilan culturel de septembre

Bonjour à tous, me voici enfin avec le bilan de ce que j’ai regardé, vu et lu en septembre. Il y a beaucoup de choses et je ne m’étendrai pas sur tout, mais davantage sur mes éventuels coups de cœur.

Une fois n’est pas coutume, commençons par la lecture. Je suis enfin venue à bout de Blonde de Joyce Carol Oates. C’est le deuxième roman de Oates que je lis après « Reflets en eau trouble » (chroniqué ici). C’est un livre très long (1100 pages quand-même) mais prenant sur la vie de Marylin Monroe ou plutôt de Norma Jean Baker. L’auteure précise au début que son roman ne se veut pas une biographie. En fait, elle nous immerge complètement dans la psyché de Marylin, au plus près de ses sentiments, de son discours intérieur ponctué de « oh ». J’ai aimé cette lecture et j’ai appris beaucoup de choses. Cependant c’était très dur et touchant, je ne savais pas à quel point cette femme avait souffert. On y découvre, derrière l’icône, une enfant abandonnée qui a toujours désespérément cherché à être aimée. Aimée pour ce qu’elle est mais incapable de trouver qui elle est et donc toujours en train d’essayer de plaire, en quête de consolation et finalement d’une vie très simple. Un très beau livre mais il faut être bien accroché et prêt à y investir du temps.

J’ai ensuite lu Les derniers jours de nos pères de Joël Dicker. Pour rappel, Joël Dicker est l’auteur suisse du best-seller (mérité) La vérité sur l’affaire Harry Québert. Ce livre est très différent et parle d’un pan de la seconde guerre mondiale que je ne connaissais pas et qui n’a apparemment été rendu public que des décennies après la fin de la guerre. On y suit le quotidien d’hommes et d’une femme français ou franco-anglais qui s’engagent pour l’Angleterre et suivent une formation top secrète qu’ils doivent taire à leur famille pour être ensuite envoyés en France et mener des opérations de sabotage contre l’occupant et préparer le terrain pour le débarquement en Normandie en organisant et équipant les réseaux de résistance. Je n’en dis pas plus. J’ai été profondément émue par ce livre. Les personnages sont beaux, remplis d’idéaux et cela parle de grands sentiments, d’amour, d’amitié et de fraternité. Il y a du suspense aussi puisque c’est la guerre et qu’il y a des missions secrètes. Attention cependant, sortez les mouchoirs. Mais lisez-le tout de même, c’est un beau livre.

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Au niveau cinéma, je suis allée voir Deux moi  de  Cédric Klapisch qui filme deux solitaires dans le Paris contemporains. Ces jeunes gens cherchent leur place et ne la trouvent pas sur les réseaux sociaux. J’ai lu que ce film était présenté comme un plaidoyer pour les vraies rencontres et je trouve que c’est vrai. On rit, on pleure, on s’attache à ces personnages, des voisins qui ne se connaissent pas. Une autre chose qui m’a plu dans ce film c’est la représentation de la thérapie. Les deux personnages se retrouvent chacun chez le psy. Pas le même. Deux psys très différents. Au début, j’ai eu peur que ça tombe dans le cliché. Le cliché du psy qui ne dit rien (François Berléand) et le cliché de la psychanalyste allumée et imbue d’elle-même (Camille Cottin). Heureusement, il n’en n’est rien. Ce film donne une idée réaliste du travail thérapeutique et je lui dis merci. Les séances sont de mieux en mieux  et montrent que dans la vie tout prend du temps et demande de l’investissement.  Que rien n’est magique et que le temps entre les séances est aussi important. J’ai adoré ce film, son humour, ses personnages, ses valeurs. Cela faisait longtemps que je n’avais pas autant aimé un film français. Un sourire m’en reste accroché aux lèvres.

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Le second film que j’ai regardé est un film avec Romain Duris, l’acteur fétiche de Klapisch, ici sans Klapisch. Il s’agit d’Une nouvelle amie de François Ozon. Ce film, où Duris côtoie Anaïs Demoustier parle de non binarité sexuelle et de changement de sexe. En gros, après le décès de sa meilleure amie, une femme s’aperçoit que le mari de cette dernière a pris l’habitude de s’habiller en femme. Autour de ce secret se tisse une relation ambiguë entre eux. Autant le dire, je n’ai pas vraiment aimé ce film qui frise parfois le grotesque. Cela aurait pu être intéressant, mais ça va trop vite et le réalisateur veut selon moi y raconter trop de choses. Si vous voulez voir un film sur le sujet, je vous conseille plutôt les magnifiques Laurence Anyways du prodigieux Xavier Dolan Avec Melvil Poupaud ou Danish Girl avec Eddie Redmayne et Alicia Vikander. Deux films absolument époustouflants. Je n’ai pas vu Girl  de Lukas Dhont mais il est sur ma wish list. Je remarque en écrivant que ces films parlent tout d’une transition homme – femme. Connaissez vous des films qui parlent de la transition à l’inverse ?

Niveau séries enfin, j’en ai vu 4 :

  • La troisième saison de 13 reasons why qui a de nouveau été prenante mais douloureuse. J’ai aimé l’idée que la série s’attèle ici à voir la face cachée des bourreaux et comment on en arrive à devenir un salaud. Cela remettait un peu de nuance. Cependant, les personnages restent assez stéréotypés. Bryce veut changer mais ça a même l’air trop facile. Et puis comment une classe peut-elle vraiment cumuler autant de malheurs. Ces ados portent littéralement le poids du monde sur leurs épaules et raisonnent comme des gens de 40 ans. On annonce une saison 4 où Clay va enfin aller en thérapie. Je me réjouis tout de même de voir si ça lui arrachera un sourire.
  • J’ai vu The Bay à la télévision. Une série écossaire avec Morven Christie (vue dans Grantchester) qui parle de disparition de deux adolescents dans une petite ville côtière. Cette série a été comparée à Broadchurch et, comme vous le savez, je suis fan de ce genre de séries. Cependant…ce n’est pas Broadchurch. La barre a été mise haut c’est vrai, mais j’ai trouvé que cela manquait de suspense. Personnellement, j’avais bien vu la fin venir, mais c’est peut-être mon habitude de ce genre de scénarios qui fait que… Une bonne série, mais pas la meilleure.
  • Dead to Me une série Netflix avec Christina Applegate et Linda Cardellini, qui est une de mes chouchoux. On est sur un format de comédie à propos d’un sujet dramatique : le deuil d’une épouse qui perd son mari dans un accident de voiture avec délit de fuite. J’ai adoré cette série et les deux actrices. La veuve n’est pas des plus sympathiques et cela rend la série intéressante. Sa nouvelle amie est louche, mais on s’y attache. Le suspense est là, les rires aussi même si ça parle de mort, de colère et de mensonge. Un très bon moment.
  • Enfin, j’ai regardé une autre production netflix, Criminal. C’est une série en 4 fois 3 épisodes, chaque bloc d’épisodes étant indépendant. On suit 4 équipes d’enquêteurs (Espagne, Allemagne, France et Royaume-Uni) dans leur travail en salle d’interrogatoire. Les histoires sont variées, les stratégies aussi, mais ça ne révolutionne pas le genre. Comme il y a très peu d’épisodes et que les suspects/témoins changent à chaque fois, on n’a pas vraiment le temps de s’en imprégner. Si vous aimez les épisodes avec interrogatoires à suspense, mon must reste l’indétrônable (oui je sais je me répète) Line of Duty.

Voilà, c’est tout pour ce mois de septembre, il va déjà me falloir rédiger pour octobre. Et vous, qu’avez-vous vu ? Vous ai-je donné envie de voir ou lire quelque chose ici ou dans les derniers mois ?

 

Les petits bonheurs du moment

Bonsoir (ou bonjour) à tous,

En ce moment je procrastine un peu. J’ai beaucoup de choses à faire, un projet théâtral qui devient chronophage et je manque de temps et de courage pour écrire mon bilan de septembre qui est énorme. Alors au lieu de repousser et de me mettre la pression pour cet article (oui parce que bon à la base, j’écris pour le plaisir et pas pour me stresser), j’ai décidé de faire un article plus spontané sur les plaisirs et jolies choses du moment. J’ai déjà écrit ce genre d’article (ici et  par exemple) et je vous encourage à faire de même, ne serai-ce qu’une petite liste sur un post it peut vraiment aider à entretenir la sensation à long terme et adoucir les moments plus difficiles. Donc sans plus attendre, ces derniers temps, voici ce qui m’a mis du baume au cœur.

L’automne eh oui, j’en avais déjà parlé ici, mais c’est clairement ma saison préférée et septembre est à chaque fois accueilli avec plaisir.

Dans la même veine, j’ai retrouvé mes chères bougies. J’ai même investi dans des chandelles (zéro déchet ahah) qui trônent dans un chandelier vintage déniché chez mes grands-parents. Ne manque que le plaid, j’en aimerais un nouveau qui soit dans une matière éco, mais ceux que je vois sont tous en polyester. De bonnes idées ?

Mettre de la couleur dans mes cheveux. Là aussi j’attendais la fin de l’été et ça y est, j’ai fait un ombrage cuivré. Je me sens plus rock ainsi.

Aller passer une après-midi à Bruxelles, flâner sans se hâter et sans avoir le shopping en tête (merci l’arrêt de la fast fashion), prendre le temps de parler avec des amies que je vois trop peu et terminer la journée par du jazz en live à l’Archiduc.

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La belle salle Art Déco de l’Archiduc (rue Dansaert)

Faire un test et m’entendre dire par mon coach que mon endurance est excellente. Je suis motivée à fond pour continuer à faire du sport et progresser en course à pied.

Porter mes jolis tartans, cette saison est tellement la mienne !!! Et mon pull ocre, mes derbies, mes collants, mes grosses écharpes…mmmmmhhhhh.

Me dire que j’ai à ma disposition la saison 5 de Poldark (mais que c’est la dernière), la saison 4 d’Outlander (même si c’est de moins en moins bien), la saison 4 de The Good Place, la saison 2 de Dark, la saison 2 de Mindhunter et la saison 5 de Grace et Frankie qui m’attendent. Réveillez-moi quand c’est le printemps les gars !

Le chocolat noir à l’orange…avec un petit thé en regardant briller mes bougies le soir…so hyggelig !

Lire « Seul l’avenir le dira » de Jeffrey Archer, acheté 1€ chez oxfam, l’a-do-rer (je spoile le bilan d’octobre déjà), constater qu’il y a 6 suites et pousser un soupir d’aise à l’idée que j’ai trouvé ma nouvelle saga (après l’amie prodigieuse d’Elena Ferrante) et que ça va durer longtemps !

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Faire des trouvailles en magasin de seconde main, que ce soit pour ma vie de tous les jours ou pour le théâtre. C’est tellement satisfaisant. Que l’on sache ce qu’on cherche ou qu’on soit disposé à la surprise, c’est toujours jouissif de faire « la » trouvaille, de passer à la caisse et de penser au double effet positif (économique et écologique) de cet achat.

Le raisin blanc ! C’est enfin la saison du raisin blanc, mon fruit préféré !

Reprendre le train. Je l’avais délaissé car ses horaires ne concordaient plus bien avec mes horaires de travail, mais ma région est paralysée par de nombreux chantiers, donc l’idée de passer une heure dans les bouchons le matin m’a convaincue de sortir plus tôt pour prendre le train. J’arrive bien à l’avance au travail et surtout le trajet est un vrai moment de détente où je prends le temps de lire. Le matin (je hais le matin, je suis une couche tard lève tard), cela me permet de démarrer sur une note positive et le soir, je déconnecte plus facilement. De plus, je réduis mon empreinte écologique. Désormais j’alterne en fonction du contenu de mes journées et de si j’ai besoin de la voiture pour des missions extérieures. Si c’est non, je prends le train.

Voilà, c’est tout ce qui m’est venu en tête là comme ça. Et c’est pas mal du tout. Et vous, quels sont vos petits bonheurs du quotidien?