Mes inspirations minimalistes

C’est enfin le printemps, la saison des traditionnels nettoyages, bien que je n’aie jamais vraiment compris pourquoi le nettoyage avait besoin d’une saison. C’est tout de même le moment où on peut avoir envie de trier sa garde robe, son garde manger, ouvrir grand les fenêtres (et les nettoyer). Vient aussi l’envie de s’acheter de nouvelles choses, déco, vêtements. Comme depuis l’été dernier, je tiens bon face à ces pulsions. J’ai acheté quelques pièces aux soldes (3 chemises, deux tee shirts à manches longues qui en remplaçaient deux autres poste pour poste comme on dit en sport, ainsi qu’une veste que j’ai portée tout l’hiver), je me suis aussi offert une robe made in France à Lille. Beaucoup moins que ce que j’achetais d’habitude, même si j’aurais pu laisser certaines choses en rayon. En revanche, je continue à me délester peu à peu de ce que je ne porte plus, de ce qui n’est plus à mon goût, trop petit, ce que je garde parce que je l’ai payé « cher » et que j’ai du mal à m’en défaire. Pour ces articles là (ceux sur lesquels j’aimerais essayer de gagner quelques euros), j’ai créé un compte Vinted et je dois expédier ma première commande demain (satisfaction). Petit sentiment de satisfaction. Le reste, je donne à des copines ou à Oxfam/Terre qui vendront en seconde main à petit prix ou recycleront. Ce qui reste dur c’est de se séparer de vêtements « sentimentaux ». Je sais que les gourous tels Marie Kondo sont intraitables avec ce genre d’articles, mais je ne suis pas là pour souffrir J .

En écrivant cet article, en plus de raconter ma vie, je voulais vous partager quelques motivations/inspirations qui m’aident à réduire ma consommation et à désencombrer :

  • Sans entrer dans des détails chiffrés, alors qu’avant il me restait souvent un peu de sous en fin de mois mais pas grand-chose, cela fait maintenant un bon moment que j’épargne un cinquième voire un quart de mon salaire chaque mois. Bien sûr, j’évite aussi de manger à l’extérieur le midi et je ne suis pas partie au cours de cette période. Mais il va sans dire qu’arrêter de fréquenter les magasins contribue grandement à ces économies. J’ai pu m’offrir sans remords cette robe qui me faisait envie à Lille et je sais que cet argent me rendra plus heureuse converti en vacances en Toscane qu’en tops H&M
  • Trier souvent permet de mieux se rendre compte de ce que l’on possède et de mieux acheter. Je me rends ainsi compte que j’ai parfois tendance à acheter plusieurs articles qui se ressemblent ou qu’il y a des choses que j’ai acheté car c’était un coup de tête mais qui ne s’accordent pas avec grand-chose et donc sont très peu portés. J’oublie trop souvent ce que j’ai et j’aimerais me créer un style plus cohérent.

Tonya Smith's Portland Home Is Full Of Vintage Vibes | Glitter Guideimage

  • Le documentaire « The minimalists » (https://www.theminimalists.com/) sur netflix. Ce film est à avoir absolument. Il a été écrit par deux amis qui, vers la trentaine, ont quitté des jobs hyper bien rémunérés car ils se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas épanouis et que ce n’était pas ainsi qu’ils voulaient passer le temps qui leur est donné sur terre. Rétropédalage complet, ils ont écrit des livres, réduit drastiquement leurs possessions et font des tournées pour parler de leur nouveau mode de vie qui les rend tellement plus heureux.
  • Le blog Vivre avec moins et la chaine youtube qui y est associée. Cette chaine est tenue par une jeune Québécoise, Vicky, qui, après s’être endettée en surconsommant, a pris un virage drastique et adopté un mode de vie très frugal pour rembourser ses dettes. Une des choses que j’aime moins ici est justement que cela parle beaucoup d’argent puisque c’était le but premier de Vicky. A présent, ses dettes sont remboursées et elle continue, mais elle met également en avant la consommation plus responsable, la réduction des déchets et la santé donc ça devient plus intéressant, même si sa motivation économique se ressent toujours. J’aime aussi l’idée qu’avec acheter moins et trier, c’est tout un rapport au temps et au sens de la vie qui est interrogé, en tout cas pour moi.
  • Enfin, sur instagram, youtube et pinterest, on ne compte plus les images et conseils inspirants. Une chose que j’adore personnellement est de regarder des vidéos de personnes qui font du tri, c’est un petit plaisir qui m’apaise et me motive. Tout est toujours plus beau et satisfaisant après…

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Et vous, est-ce que cette thématique vous parle ? Etes-vous en transition ou cela vous semble-t-il fou de vouloir moins ? Et quels sont vos inspirations, bons plans et conseils ?

Mes autres articles sur le même sujet:

Less is more: le minimalisme

Less is more: le bilan

Les choses que j’ai cessé (ou que je tente de cesser) de surconsommer

Ecologie et minimalisme: pourquoi ces efforts?

 

24h à Lille

Le weekend dernier, j’ai eu la chance d’aller à Lille. J’y allais pour retrouver mon amie V., qui vit à Paris. Cela faisait des années que nous ne nous étions pas vues, la vie faisant que… J’ai choisi d’y aller en train, de regarder défiler mon pays par la fenêtre, de  faire halte dans des gares inconnues aux noms de clubs de footballs. Il m’a fallu plus de trois heures aller et plus de trois heures retour pour parcourir quoi…250km ? Vive les transports en commun. Mais je ne regrette pas, ce voyage a été la césure avec une semaine difficile. L’occasion d’écouter de la musique, de me sentir rajeunir et partir à l’aventure. Pas besoin d’aller loin et pour longtemps pour se sentir en voyage, en transit, en découverte…

Lille und die Sch'tis | Urlaubsguru.de

Arrivée à Lille, repérage de l’hotel, serrer une amie dans ses bras, se dire qu’elle nous a manqué, mais aussi qu’elle n’a pas changé, partir à la découverte des places à l’architecture familière puisque flamande, apéro en terrasse, flâner, parler, se re découvrir, se sentir comme si on ne s’était jamais quittées, se dire que c’était bien trop long, mise à jour de nos vies, souvenirs, se dire que la petite flamme qui nous anime est intacte après des épreuves qui l’ont forcée à l’hibernation, se balader, sans carte, être des touristes désorganisées, ne pas prendre de photos correctes mais capturer l’instant avec tous ses sens, être présente, se détendre, laisser les soucis s’éloigner comme un nuage après l’orage, profiter de la parenthèse que l’on a réussi à s’octroyer, dormir, se réveiller, dormir, se régénérer, dormir sans culpabilité. Le matin venu repartir à l’assaut de la ville, sans se presser, sans urgence, s’émerveiller rue de la Clef, l’arpenter, ne pas savoir où poser le regard, s’arrêter dans une jolie brasserie pour un café, repartir, se faire un cadeau, un cadeau qu’on ne se serait pas fait avant, avoir la satisfaction de pouvoir se l’octroyer, rêver à l’été, se dire qu’on a de la chance d’avoir rencontré de belles personnes, des personnes rares, qui nous connaissent, qui voient notre âme et qu’une fois que l’on a saisi cela, qu’importent la distance et le temps, on n’est jamais seul, il suffit de regarder le ciel…

Mes bonnes adresses et bons plans :

  • Railpass en Belgique jusque Tournai ou Courtrai puis acheter juste l’aller retour pour Lille. Ca revient alors à plus ou moins 27 euros aller-retour de n’importe où en Belgique.
  • L’hotel Balladins : je ne connaissais pas cette chaine qui a plusieurs établissements en France et même en Belgique. 65 euros la nuit pour une chambre double. L’un des meilleurs rapports qualité-prix de ma vie : en face de la gare mais au calme car les chambres donnent sur l’arrière, salle de bain spacieuse et propre, literie très confortable, coffres avec clefs pour laisser les bagages, terrasse avec vue au 7° étage depuis la salle du petit déjeuner. Un vrai bon plan, je leur ai mis 10 sur booking.
  • Dans la boutique Lili Cabas, rue de la Clef, je me suis offert une robe. Elle est plus chère que les robes de la fast fashion. 120 euros, mais j’ai tellement économisé ces derniers mois que je l’ai emportée sans culpabilité. Pas seulement économiquement parlant puisqu’elle est en viscose naturelle (sans microplastiques) et de fabrication française. C’est l’étiquette « made in Roubaix » qui a attiré mon regard. Je vous invite à découvrir la marque Quintessence, fabrication européenne et livraison possible.

Carte postale de Bruges

Matin d’hiver – le train vers la mer – la bruine dans le ciel flamand – les pavés luisants – effluves de chocolat dans les narines – poésie nordique – encore la bruine – marcher, flâner, se laisser aller au hasard des ruelles qui voient défiler le monde – la magie des illuminations sur le Markt – Beffroi des libertés –  les bateaux chargés de touristes bravant l’humidité, leur voyage de l’année – marcher encore marcher – souper et dormir sur un bateau – la chambre blanc or bois, cocon sur les flots – souvenirs de sorties scolaires – parures rubis et or sur les façades – les cygnes qui règnent sur le Minnewater – jardins secrets – le béguinage apaisant – encore des lumières – se réveiller sur le canal – parenthèse atypique – battre le pavé – se réchauffer avec un doux breuvage lacté – se retourner et encore s’émerveiller – souvenirs et chaud au cœur – reprendre la direction de la gare – voyager avec des yeux d’enfant…

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Adresses pour une escapade brugeoise de qualité :

  • le Boat hotel de barge : un hôtel sur une ancienne barge à 5 min à pieds de la gare, 5 min du Minnewater et 15 min du Beffroi, c’est charmant, le personnel est absolument adorable et parle français. La literie est très bonne et le petit déjeuner est compris. Je vous conseille également leur restaurant. Un sans faute pour ma part.
  • L’espresso bar I love Coffee : à 200 mètres du Markt, une chouette adresse, déco industrielle lounge, un vertigineux choix de latte aromatisés, mais aussi des thés et des limonades maison. Un vrai coffee bar davantage fréquenté par les habitués que par les touristes, ce qui est malheureusement difficile à trouver dans l’hyper centre.
  • Olleke : attention les geeks craquage en vue, petite boutique (mais en ligne je vois qu’on peut commander) pour les fans de Harry Potter principalement, mais aussi du Seigneur des anneaux, les Animaux Fantastiques, Star Wars et Stanger Things. Produits dérivés, papeterie, figurines pop… J’ai craqué sur un pins du vif d’or et je suis une Potterhead comblée.
  • La féérie de Noël dans ce magasin, filiale d’un producteur allemand de décorations de Noël. Je pense que je n’en ai jamais vu de plus beau : décorations, calendriers de l’avent, horloges, maisons de poupées, etc… Le tout apparemment fait main, en bois, en verre et en métal. Les prix sont un peu élevés forcément, mais rien que pour le plaisir des yeux ça vaut le détour et pour (vous) faire un cadeau qui ne soit pas « made in china », la bonne adresse.
  • Une adresse que je n’ai pas testée, mais dont j’ai admiré plusieurs fois le lustre magistral, les ouvriers au travail et les délices exposés, Le Merveilleux qui, comme son nom l’indique propose cette pâtisserie à base de meringue dans des variations que je n’aurais pu imaginer. Pour ma prochaine visite sans doute, cela faisait rêver en tout cas…

Petits gestes écolos 1

Bonjour, voici le premier article d’une série que j’espère longue et dédiée aux idées et gestes de colibri que je fais et que nous pouvons tous faire, au moins certains, au quotidien, pour diminuer notre empreinte écologique et ne pas manger du plastique quand nous mangeons du poisson, car désormais c’est ce qu’il se passe ouais ouais. N’hésitez pas à partager vos idées que je pourrais inclure dans les futurs articles pour faire une belle liste d’idées et de trucs pour traquer le plastique. Au fil du temps, cela peut même devenir amusant !

Colibri Backgrounds 4K Download

Mais sans plus tarder, commençons par les 7 premiers gestes qui sauvent   :

  • Se promener avec un tote bag ou sac réutilisable dans son propre sac dès que l’on va faire un tour (car le diable est toujours où on ne l’attend pas) ou du shopping. C’est bête, mais on s’épargne d’avoir plein de sacs en plastique qui sont souvent à usage unique et remplissent nos armoires. Jamais on ne m’a refusé de mettre des articles dans mon tote bag, comme j’ai pu entendre que ça avait été le cas pour certaines personnes chez H&M où autres magasins du genre qui utilisent les sacs pour faire de nous des hommes/femmes sandwich ambulants (légère impression qu’on se fout de nous là les marques, non ?). Pareil à la boucherie, pharmarcie, la liste est infinie… Et si vous avez oublié votre sac et que l’achat est imprévu (ou qu’ils vous obligent à en prendre un), vous pouvez juste fourrer vos médicaments dans votre sac à main/dos ou porter votre pull jusqu’à votre voiture/train/bus…
  • Acheter les fruits et légumes non emballés dans du plastique. C’est devenu mon critère pour faire mes achats. Maintenant je sais que c’est discutable, mais le bio sur emballé (hello Delhaize) qui vient de l’autre bout du monde, perso bof…
  • Faire la vaisselle…oui oui…ne pas utiliser de verres/assiettes/couverts jetables, ou à la rigueur en papier alors. Cela demande d’accepter d’abandonner un peu de facilité de temps en temps oui je sais et moi aussi j’ai péché. Si vous manquez comme moi de fournitures lors d’un évènement où vous recevez beaucoup de personnes, demandez à votre maman/cousin/amie de vous en prêter. Le lave vaisselle est votre meilleur ami et, si vous n’en avez pas, l’ami qui restera faire la vaisselle avec vous jusqu’à 2h du matin est votre meilleur ami, un bon test en somme.
  • Utiliser du vinaigre pour nettoyer, les possibilités sont littéralement infinies… Acheté dans une bouteille en verre bien sûr.
  • Acheter des yaourts dans des pots en verre et globalement tout ce que vous pouvez en bocal plutôt que dans du plastique. Ensuite, à la bulle ou…à réutiliser pour…
  • Acheter en vrac ! Je n’achète pas tout en vrac parce que je ne suis pas parfaite et je commence à peine à m’y mettre, mais récemment j’ai fait l’achat de pâtes, riz, pépites de chocolat, risotto aux champignons, céréales, flocons d’avoine, shampooing, gel douche… en vrac et je peux vous dire que cela m’a épargné quelques sachets en plastic et pas mal de boites en carton. Pour les gens qui vivent en Belgique, je suis allée . En plus, c’est plus joli dans une armoire et je trouve que cela donne une meilleure idée des quantités qu’il me reste.
  • Investir (un bien grand mot) dans une gourde ! Bon, la mienne est en plastique et non en inox, mais elle résiste super bien jusqu’ici. C’est plus pratique pour la salle de sport car elle a un espère d’embout qu’on ne doit pas dévisser pour boire comme c’est le cas pour les gourdes en inox (qui sont meilleures autrement et ont l’avantage d’être isotherme, c’est juste que je me trouve un peu trop souvent lancée sur un tapis de course pour faire ça proprement). Elle me suit partout : dans la voiture, à la salle de sport (dingue le nombre de personnes qui sont encore à la bouteille en plastique), dans mon sac à dos en vacances. Terminé l’achat de bouteilles d’eau en plastique. Pour les sodas, pas de solution, encore une fois, allons y pas à pas plutôt que de ne pas y aller du tout.

J’en ai encore plein en tête, mais j’en garde pour la suite. Lesquelles êtes-vous prêts à adopter ? Où avez-vous adopté ? Avez-vous réussi à convaincre au moins une personne de votre entourage de faire comme vous ? Sinon il est temps les colibris !

Les choses que j’ai cessé (ou que je tente de cesser) de surconsommer

Voici (le début du) vif du sujet. L’an dernier j’ai commencé à trier chez moi et à me dire que j’allais moins acheter. J’en avais parlé ici et . J’ai bien réussi à trier et il faut que je continue. Par contre, j’avoue avoir encore acheté beaucoup de choses. Mais cet été, j’ai fait rénover une partie de l’appartement et je suis partie en vacances au Danemark (un pays assez onéreux pour ceux qui l’ignorent), ce qui m’a coûté une petite somme, mais me satisfait au quotidien (la nouvelle salle de bain) et me laisse des souvenirs de qualité (le Danemark). J’ai donc tenté de reprendre certaines bonnes résolutions après cet « été de la grande vie » et cette fois ci cela marche mieux. Bon c’est tout frais, mais je me dis que l’écrire ici peut m’encourager ! Commençons sans plus attendre :

  • Les vêtements ! Evidemment ! Je n’ai pas un dressing de fou comparé à certain.e.s, mais j’en avais quand même trop. Là cela fait deux mois que je tiens et je vais vraiment tenter d’acheter mois et uniquement pour de gros coups de cœur ou des besoins. Mais beaucoup de choses de l’hiver dernier sont encore en bon état, y compris mes chaussures donc je vais tenter de ne pas me trouver d’excuses. Le bon plan pour moi : avoir supprimé l’appli H&M de mon ipod. C’était le diable ce machin : 50 euros par ci, 40 euros par là…
  • Le vernis à ongles : ça m’est un peu passé tout simplement. J’en ai encore une boite au frigo (oui oui ça se conserve mieux ainsi), mais je n’en achète plus et je sais déjà quelles teintes je ne porte jamais. Je pense qu’un désencombrement va s’imposer là aussi et que je vais m’en tenir à 2 ou 3 basiques, même si je ne vais pas jeter des vernis encore en bon état. Je ne rachèterai simplement pas.
  • Les serviettes en papier : je les kiffe pourtant, j’en achetais à chaque saison ou occasion, mais elles sont à usage unique et emballées dans du plastique. Là aussi, après épuisement du stock, j’aviserai et investirai peut-être dans des serviettes en tissus. Un peu plus de travail pour le colibri J
  • Les cosmétiques : plus précisément les crèmes, j’adore ! Et j’étais très sensible aux flacons et fragrances de gel douche, etc… J’étais même abonnée à la birchbox ! Puis j’ai vu dans envoyé spécial (ou cash investigation, je ne sais plus) que les compos des grandes marques n’étaient pas meilleures que celles de produits vendus en grande surface (ça c’est pour le porte monnaire) et qu’un pourcentage hallucinant du prix de vente finançait les égéries et les campagnes publicitaires (bim !). Du coup, là aussi je finis patiemment et me tournerai vers des alternatives cruelty free et bio. Un de mes projets est de les faire moi-même aussi. Pour ce qui est des gels douche et shampooing, je recharge ou j’achète en vrac, c’est tout à fait possible. Si vous n’êtes pas prêts à passer par là, achetez au moins des grands conditionnements pour produire moins de plastique (et encore une fois épargner).
  • La bouffe : no comment ! Work in progress… Plus d’organisation, moins d’impulsivité.
  • Les livres : bon, je ne surconsommais pas vraiment. J’aime les livres, j’aime lire… Mais je suis retournée à la bibliothèque cette année, notamment pour les guides touristiques du Danemark. Economie de place sur mes étagères et d’argent. Je me suis aussi forcée à donner une chance à plusieurs livres qui m’étaient tombés des mains comme on dit… Et avec les économies réalisées peu à peu grâce à tout ceci, je pense bientôt m’offrir une liseuse. J’adore les livres, mais cela prend beaucoup de place. Par contre, je sais que je craquerai peut-être pour quelques belles éditions qui me feront vraiment plaisir et que je paierai pour ce que je lis. La vie d’artiste et d’auteur est difficile, les best sellers ok, mais il faut que les gens puissent vivre les amis…

Declutter, Simple Living

Bon c’est déjà pas mal pour aujourd’hui il me semble. Si d’autres choses me viennent (surement), je referai un article.

Et vous avez-vous réussi à vous débarrasser d’une addiction de consommation ou souhaiteriez vous le faire ? Comment avez-vous fait ? Quels bienfaits en retirez ou espérez-vous ?

Mes bonnes adresses à Valencia

Après les deux articles – l’un sur son atmosphère, l’autre sur son intérêt touristique- qui m’ont été inspirés par Valence, en voici un troisième qui reprend quelques bonnes adresses que j’ai pu tester.

Pour manger :

  • Vivir sin dormir: situé sur le paseo maritimo à quelques enjambées du port, voici une bonne adresse pas cher où se restaurer lors d’une journée à la plage. Vous y trouverez toutes sortes de pains toastés, tapas et autres spécialités, le tout pour un prix raisonnable. Nous avons essayé une salade (qui ressemble à une salade niçoise mais je ne me souviens pas si elle était qualifiée comme telle sur le menu) qui était généreuse, fraîche et bien assaisonnée.
  • Si vous poursuivez le long de la mer, suffisamment jusqu’à arriver à la plage de la Patacona, vous découvrirez ce qui est le coup de cœur de cet article, à savoir la Mas Bonita , un écrin cosy, un régal pour les papilles et pour les yeux. Ils possèdent aussi une adresse dans le quartier de la Russafa. J’ai été conquise par la déco blanche et bleue azur, la salle est assez grande (mais à la haute saison il vaut sans doute mieux réserver). A l’arrière, la terrasse (ou patio) a des allures de jardin secret. A l’avant on peut aussi bien sûr s’installer au soleil et en été, ils ouvrent également un bar sur la plage avec transats et cocktails. L’offre va du brunch aux gateaux qui sont spectaculaires et n’ont rien à envier aux pâtisseries anglaises, je vous conseille un petit tour sur leur instagram pour vous convaincre…
  • Les ruelles et petites places du centre ville regorgent d’endroit sympas, cependant il n’est pas toujours facile de se faire une place au soleil. En été, on préfèrera l’ombre, mais en mars, désireuse de profiter de chaque rayon, c’est chez Blanquita, sur une petite place à deux pas du mercado central, que j’ai trouvé mon bonheur. Personnel sympathique et décontracté, on mange simple, bien et pour une somme très modique. Pas le plus bel endroit de Valence, mais parfait pour une heure au soleil un peu en dehors de la frénésie urbaine.
  • Enfin, une adresse qui est dans tous les guides touristiques et qui vaut le détour, l’horchateria de Santa Catalina, lieu historique ou essayer la boisson traditionnelle l’horchata (lait de tubercules de suchet ou chufa) ou, si vous préférez un bon chocolat chaud à l’ancienne (bien épais et légèrement amer) dans lequel vous pourrez plonger des fartons, churros ou autres spécialités locales. Affolement du taux de glycémie à prévoir. Le lieu est aussi intéressant pour son architecture et semble ouvert tous les jours jusqu’assez tard (22h en mars, sans doute plus tard en été). A voir…

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Pour faire du shopping : le bonheur c’est que les magasins ouvrent très tard en Espagne, tout comme certains lieux touristiques tels que la cité des arts et des sciences. Parfait pour rentabiliser sa journée, que vous mangiez vers 19 h comme dans le nord ou à 22h à l’heure ibérique. Possible donc de caler une visite ou une séance shopping en soirée. Attention cependant à la fermeture de l’après-midi, beaucoup de boutiques (pas les grandes enseignes ou les centres commerciaux, mais plutôt les petites enseignes des quartiers comme Russafa ou El Carmen) font une coupure entre 14h et 17h plus ou moins… Je n’ai pas fait beaucoup de shopping et peu dans les plus petits quartiers, mais notre hôtel était proche du centre commercial El Saler, ce qui m’a permis de faire quelques achats. Lors de mon prochain voyage, j’espère découvrir davantage les créateurs locaux. A retenir :

  • Ale Hop : il y en a absolument partout et on y trouve de tout, il faut se retenir pour ne pas faire des achats compulsifs et inutiles, mais pour un souvenir ou si vous avez besoin de trousses et de matériel scolaire/papeterie, vous trouverez votre bonheur… Eventails, trousses à messages, carnets, pins, jeux pour enfants, serviettes de place, le tout décliné dans des imprimés variés et sympas…
  • Parfois : accessoires et bijoux. C’est aussi une chaine, donc les prix sont modiques et ce n’est pas disponible chez nous. Une bonne adresse pour (se) faire plaisir sans risque de croiser tous les jours quelqu’un avec la même paire de boucles.
  • Oysho : bien connu en France aussi et dispo à la livraison en Belgique. J’avais découvert cette marque lors de mes premiers séjours en Espagne. Belles matières, lingerie simple et féminine, articles de sport…ça vaut la peine d’y faire un tour car les prix espagnols sont de 5 à 10€ inférieurs aux prix pratiqués à l’étranger.
  • Violeta by Mango : pour les grandes tailles, c’est la petite sœur de Mango. Jolies coupes, jolies matières mettant en valeur la silhouette dans l’esprit élégant de Mango. Possibilité de commander depuis l’étranger. Prix moyens, également un peu inférieurs si on fait son shopping directement en Espagne.
  • Le magasin de Cecilia Plaza (C/Roteros 14 bajo, 46 003 Valencia, www.ceciliaplaza.com), une découverte plus locale, faite lors d’une balade en soirée dans le joli quartier d’El Carmen. Cecilia est illustratrice et nous avons été accueillies à la boutique par son mari qui s’est montré charmant. Elle s’inspire beaucoup de la nature et de vues urbaines oniriques. Certains diront que c’est enfantin, mais c’est surtout très poétique et joyeux. Dommage qu’il soit difficile d’emporter en avion de grandes reproductions, j’aurais volontiers craqué…

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