Bilan culturel de novembre

C’est calée bien au chaud dans mon divan et habillée du sweat molletonné que j’ai cousu cet été que je m’attèle à la rédaction de ce bilan. A la télévision, un plaisir coupable : le film de Noël de l’après-midi. A ma droite le sapin scintillant et parfumé de bonnes épices de Noël achetées au marché de Noël d’Aix la Chapelle. So Hyggelig ! Savez-vous qu’en Ecosse, il y a aussi un mot pour cette atmosphère ? C’est le « Colsie ».

Colsie - like the Scottish hygge. The habit of embracing ...

Durant ce mois de novembre, j’ai regardé avec beaucoup de plaisir la trilogie du « Hobbit » de Peter Jackson. J’ai retrouvé avec plaisir Gandalf, Galadriel et Legolas. Martin Freeman est parfait en Bilbon et mon seul regret est ne n’avoir vu au cinéma que le premier des trois films car ça vaut vraiment le coup de le voir sur grand écran. Je crois que France Télévision va rediffuser les trois épisodes du Seigneur des Anneaux et je pense que je vais craquer.

J’ai aussi regardé « Le temps qui reste » de François Ozon avec Melvil Poupaud, un acteur que je trouve absolument fascinant. Le film est très mélancolique et un peu bizarre par moment, mais je ne regrette pas de l’avoir regardé. On y rencontre également la grande Jeanne Moreau et ses scènes avec Melvil Poupaud (qui joue son petit fils) sont pour moi les plus belles du film.

Enfin, j’ai vu « New York Melody » un film de John Carney avec Keira Knightley et Mark Ruffalo. Comme son nom l’idique, il y est question de musique. C’est l’histoire de la rencontre entre une jeune musicienne au cœur fraichement brisé (par Adam Levine, de Maroon 5) et un producteur à la ramasse en plein divorce. J’ai adoré ce film, c’est une petite pépite pleine de créativité, un hymne à la résilience et à l’amitié. Pour autant il évite l’écueil du mélo gnangnan et pour une fois n’est pas axé sur une histoire d’amour. Mention spéciale à la garde robe de Keira Knightley, quel style…

Keira Knightley Scoopneck Sweater | Boyfriend jeans ...

En novembre, j’ai joué dans une pièce de théâtre et je suis aussi allée en voir une. Il s’agit de « Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ? », une enquête inventive et atypique qui, comme son nom de l’indique pas, narre l’expérience de Brandon Bryant, un lanceur d’alerte américain qui menait des assassinats ciblés en Irak pour l’United States Air Force. La pièce est ce qu’on appelle une conférence gesticulée et j’ai appris beaucoup de choses et passé une bonne soirée même si cela ne rend pas nécessairement foi en l’humanité. A voir dans un théâtre près de chez vous.

Au rayon séries, j’ai regardé la cinquième saison de « Peaky Blinders » dont j’ai déjà parlé plusieurs fois. La famille Shelby a perdu de son unité mais le magnétisme est toujours là, même si j’ai souvent du mal à m’y retrouver dans les guerres et que le nombre de morts est vertigineux. Je pense tout de même regarder la suite car l’infiltration de Tommy en politique promet de belles intrigues.

Enfin, au niveau littérature, j’ai lu « Le chasseur de lapins » de ma valeur sûre en matière de polars, Lars Kepler. Cet opus réunit Joona Linna et Saga Bauer, ce qui n’arrive pas à chaque fois et j’ai pris énormément de plaisir à retrouver mes personnages favoris dans cette intrigue à nouveau parfaitement ficelée et horrifiante à souhait.

J’ai également lu un court roman de Joyce Carol Oates, « Zombi ». C’est le troisième ouvrage de cette auteure que je lis (après « Reflets en eau trouble » et « Blonde ») et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est surprenant. Il s’agit ici d’un récit à la première personne d’un tueur psychopathe. Si je salue la maitrise du style et l’audace de l’écrivaine, je dois dire que ce livre m’a mise mal à l’aise tout du long. Sans doute était-ce l’effet escompté. On est face à un personnage monstrueux et rien dans son histoire ne permet de comprendre comment il s’est développé ainsi. Souvent, lorsqu’on explore l’enfance des tueurs en série, on dégage des racines au mal. Pas ici et ça fait froid dans le dos.

Enfin, ce 30 novembre, j’ai eu la chance d’aller écouter Nancy Huston qui était invitée à s’exprimer par le magasine Imagine. Cette conférence m’a donné envie de relire ses livres (chronique de « Reflets dans un œil d’homme »ici) et de découvrir ceux que je n’ai pas encore lus. Elle mériterait sans doute un article à elle seule. Madame Huston répondait aux questions d’une délégation de Youth for Climate, ce qui lui a permis d’évoquer son parcours et ses engagements en faveur de l’écologie et de la cause féministe. A l’issue de cette conférence, je me sentais apaisée et admirative. Quelle classe ! Avez-vous déjà lu des ouvrages de Nancy Huston ? Si oui lesquels et quels sont vos coups de cœur ?

Voilà, c’est tout pour ce mois de novembre. J’espère que vous pouvez aussi profiter des soirées à rallonge pour lire et regarder de jolies choses dans une ambiance chaleureuse et réconfortante.

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Wish list pour un Noël plus responsable

Bonjour à tous,

Les fêtes approchent et, bien que ce soit une période que j’adore (voir mes articles des autres années ici et ), je suis de plus en plus effarée par la frénésie qui les entoure. Black Friday, razzias sur Amazon, stress des cadeaux et déception… Personnellement, je fais peu ou pas de cadeaux à cette époque. Ce n’est pas une tradition dans ma famille. Cela me permet de ne pas courir dans tous les sens, de ne pas surconsommer et participer à un système complètement fou, mais aussi d’économiser car, scoop, ne pas acheter, c’est toujours moins cher que d’acheter au black Friday.

Ce n’est pas pour cela que je n’ai jamais envie de rien, je suis humaine. J’ai décidé de compiler une petite liste de choses qui me font envie ou dont j’aurais besoin. Peut-être m’en offrirai-je l’un ou l’autre. Dans cette liste, vous ne trouverez pas de liens vers Amazon ou vers les grandes enseignes. J’ai envie de soutenir les artistes et artisans, les démarches respectueuses de la planète et du travail, ainsi que les cadeaux immatériels.

Je commence donc :

  • Un bijou en bois de chez Layla Amber : j’adore l’univers fleuri et forestier de cette artisane anglaise. J’ai déjà eu la chance de recevoir pour un anniversaire ce collier et je craquerais volontiers pour une pièce plus automnale. Tout est peint à la main et fabriqué en Angleterre.

  • Un bijou de chez Eclectic Eccentricity : autre marque anglaise, uniquement gérée par des femmes. Inspirée par les astres et la nature pour une touche originale. Pour ne rien vous cacher, je me suis commandé une paire de boucles d’oreilles et une bague que j’attends avec impatience. Si la qualité est au rendez-vous, je risque de m’offrir d’autres pièces ou de les demander à mon anniversaire.

  • Une écharpe ou un plaid en laine recyclée de chez The Tartan Blanket Co…pensez-vous que j’ai une obsession avec la Grande-Bretagne ?
  • Un abonnement presse. L’an dernier, mes parents me l’ont offert et je pense que je vais renouveler. J’apprécie d’avoir accès à une presse de qualité, de savoir que mon argent va à de vrais journalistes et de pouvoir lire tous les articles. J’étais tellement frustrée de ne pouvoir lire les articles réservés aux abonnés. Je ne regarde jamais de journal télévisé, n’écoute pas la radio tous les jours et je ne suis pas sur facebook. Je m’informe essentiellement en lisant la presse en ligne plusieurs fois par jour donc c’est un investissement que je referai sans hésiter.
  • Des bougies à la cire de soja ou de colza. Je suis en train de tester les bougies de Charroux et je voudrais aussi tester les Brandtkaarsen. J’ai trouvé ces références sur la page instagram de Mango and Salt, une blogueuse/influenceuse que je prends beaucoup de plaisir à suivre et qui poste des photos et articles très inspirants.
  • Je n’ai pas encore de smartphone et mon vieux nokia est mourant. Je n’ai pas encore franchi le pas, mais je pense qu’en 2020, je vais devoir entrer dans la modernité et m’acheter un smartphone. J’hésite sur le modèle, mais je sais que je l’achèterai sur Back Market, un site qui vend des téléphones (il y a aussi des tablettes, ordinateurs et de l’électroménager) de seconde main, reconditionnés et sous garantie. J’ai lu d’excellentes revues sur le site et j’aime que pour chaque article, il soit indiqué combien de déchets sont économisés par rapport à un achat neuf. Je trouve cela très satisfaisant. Avez-vous eu une expérience avec ce site ?
  • Une Kube box : sur le modèle des boites mensuelles beauté et autres qui fleurissent, cette box propose un livre et des accessoires autour de la lecture. On peut choisir entre un livre petit ou grand format et il y a aussi des box thématiques. On peut en commander une ou choisir un abonnement. Ce qui me séduit, c’est que le livre est choisi pour vous par des libraires indépendants sur base d’un questionnaire en ligne. C’est donc une surprise mais qui devrait nous correspondre. Pour les flemmards, cela évite d’aller en magasin, ça évite aussi les erreurs de castings si on l’offre à quelqu’un et ça encourage une petite entreprise et des libraires indépendants. Tout ce qu’on aime !
Le Coffret (Terres d'Irlande)
Le coffret Terres d’Irlande, malheureusement en rupture de stock…
  • Et enfin, plus surprenant, mais j’offrirais bien ou je m’offrirais bien un bain de forêt. En regardant « Les pouvoirs extraordinaires du corps humain » (j’adore cette émission), j’ai entendu parler de la sylvothérapie d’Eric Brisbare dans les Vosges et l’idée de me reconnecter à la nature ne peut que me séduite. Prendre un weekend pour ne faire que cela, méditer et être guidée. Ca a l’air de faire tellement de bien. Et puis j’adore les Vosges…

Voilà, comme vous le voyez, mes choix encouragent les artisans, la vraie presse, le retour à la nature et les choix écologiques. Je pense qu’il y a vraiment moyen de (se) faire plaisir pour tous les budgets et respectant la planète et sans céder à la surconsommation et à Amazon. Je n’en ferai pas un article, mais le Black Friday et l’effervescence qui a précédé m’ont vraiment rendue triste et en colère. L’idéal reste de moins consommer et je recycler. Bien sûr, je sais que ce n’est pas moi qui vais faire couler Amazon, mais chaque fois que j’investis un peu d’argent pour (m’) offrir quelque chose en seconde main ou en dehors des circuits de la production de masse, je me dis que je vote pour un autre monde, que j’encourage une personne et non des actionnaires de multinationales et que je suis en accord avec mes choix.

Et vous, qu’est-ce qui pourrait vous tenter de cette liste ? Qu’avez-vous peut-être déjà testé ou quelles alternatives pourriez-vous aussi proposer ?

Les gestes écolos (5): ce que je voudrais améliorer

Bonjour à tous et tous,

Me revoici avec un article qui parle de consommation responsable et d’écologie. Si vous lisez ce blog, vous savez que je suis en chemin depuis un moment vers plus de simplicité (ou de sobriété comme le dit Pierre Rabhi) et vers un mode de consommation davantage en accord avec mes valeurs.  Si vous avez envie de lire d’autres articles sur le sujet, je vous invite à cliquer sur « gestes écolos», « minimalisme » ou « consommation » dans le nuage de mots à droite de votre écran et vous serez redirigés vers tout ce que j’ai écrit autour de cette thématique.

Aujourd’hui, j’avais envie de parler des progrès qu’il me reste à faire, des petites choses qui me gênent encore au quotidien. Je pense que l’important est d’avancer à son rythme et de piocher de nouvelles idées ça et là pour s’améliorer. J’ai déjà fait de gros efforts au niveau de la réduction des déchets ou de la consommation de fast fashion dont je suis assez fière. J’ai aussi opté pour un fournisseur d’électricité 100% vert (Cociter), mais j’ai d’aller plus loin.  En fait, une fois que l’on commence, c’est difficile d’arrêter car ce ne sont pas seulement des habitudes qui changent, mais toute une façon d’envisager le monde dans lequel nous évoluons. En tout cas, pour moi, c’est comme ça.

Voici maintenant ce sur quoi je voudrais travailler pour obtenir un meilleur bulletin :

  • La consommation de bougies. J’adore les bougies, en automne et en hiver, lorsque je passe la soirée chez moi, j’aime en allumer un peu partout dans mon salon pour créer une atmosphère hygge. Ce qui entraine plusieurs problèmes : les déchets d’aluminium des bougies chauffe plat, les briquets et autres allumes feu que je ne parviens jamais à recharger ou qui ne sont tout simplement pas rechargeables, la paraffine contenue dans les bougies (dérivé du pétrole, qui se trouve décidément partout), etc… Pour m’améliorer, j’ai l’an dernier acheté quelques « fausses bougies » led, mais elles sont tout de même en plastique et fonctionnent avec batterie. J’aurais pu me faire au rendu artificiel mais en plus, celles que j’ai achetées (mais j’avoue c’était du premier prix) diminuent en intensité rapidement. J’essaie aussi d’acheter des bougies plus grosses qui durent plus longtemps ou des chandelles qui sont zéro déchet pour le coup. Mais il y a toujours le problème de la paraffine pour la plupart des bougies de la grande distribution. Mes pistes sont les bougies au soja ou à la cire d’abeille (qui sont souvent chères mais comme vous le savez et moi aussi, il faut apprendre à consommer moins et/ou à mettre le prix) et les bougies qu’on peut faire soi-même avec de l’eau, de l’huile et une mèche en coton. J’en appelle à vos idées et expériences si vous passez par là. Auriez-vous un tutoriel, une boutique etsy ou un producteur local à conseiller ? Je n’ai bien évidemment pas envie de commander sur Amazon.
  • Les substituts de viande : Je ne mange plus de viande rouge depuis mon adolescence, j’ai arrêté le poulet il y a deux ans et aujourd’hui, je peux dire que je ne mange plus que très occasionnellement du poisson (en tout cas je n’en achète jamais plus). Je suis quasiment végétarienne donc et ça participe bien sûr à réduire considérablement mon empreinte carbone. Cependant, je consomme des « substituts » de viande. Pas pour en retrouver le goût, mais simplement pour ne pas la remplacer uniquement par des œufs et des légumineuses. C’est tout de même agréable de pouvoir manger un burger végé, de pouvoir se faire une bolo ou un hachis végé ou encore un pavé. Que ce soit pour varier la texture ou pour ne pas être la paria de service (même si j’ai de la chance, pas trop de gros lourds dans mon entourage pour me faire des remarques sur mon alimentation). Les problèmes : je pense que pas mal de ces substituts que j’achète tout faits sont pas mal transformés et donc par top pour la santé et c’est toujours emballé dans des barquettes en plastique. Ce sont pratiquement les seuls déchets plastiques solides qui entrent encore chez moi. La solution, je suppose que c’est de les préparer soi-même ou de trouver un petit traiteur (allô la région liégeoise ?). Je ne suis pas une grande cuisinière alors là aussi si vous connaissez des recettes simples et si possible protéinées, je suis preneuse. Ah et pour couronner le tout, je ne peux pas manger de fruits secs… On n’est pas sauvés…
  • Ma consommation de canettes…eh oui, j’ai arrêté les bouteilles en plastiques, mais je consomme toujours des sodas, souvent un le midi, en canettes. Ce n’est pas bien, je le sais. Ici, c’est une question de volonté, il va falloir boire davantage d’eau, je le sais…
  • De même pour mon dernier point, qui concerne toujours l’alimentation : aller davantage vers le bio, les fruits et légumes de saison (mais là je m’améliore déjà, j’ai cessé d’acheter des tomates toute l’année, parce que depuis quand est-il normal de manger des tomates en novembre en fait ?) et les petits producteurs. Tout cela pour ma santé et pour favoriser les circuits courts. Ici aussi question de volonté et d’organisation.

Et vous, quels sont vos objectifs ? Vos réussites ? Vos tuyaux ? Je sais que ces articles sont parmi les plus lus sur mon blog, donc je vous invite à partager vos idées et vos motivations dans les commentaires. N’hésitez pas non plus à partager vos idées et ces articles autour de vous… Je ferai un bilan d’ici quelques mois si j’ai l’occasion de tester de nouvelles idées.

A bientôt donc…

Les petits bonheurs du moment

Bonsoir (ou bonjour) à tous,

En ce moment je procrastine un peu. J’ai beaucoup de choses à faire, un projet théâtral qui devient chronophage et je manque de temps et de courage pour écrire mon bilan de septembre qui est énorme. Alors au lieu de repousser et de me mettre la pression pour cet article (oui parce que bon à la base, j’écris pour le plaisir et pas pour me stresser), j’ai décidé de faire un article plus spontané sur les plaisirs et jolies choses du moment. J’ai déjà écrit ce genre d’article (ici et  par exemple) et je vous encourage à faire de même, ne serai-ce qu’une petite liste sur un post it peut vraiment aider à entretenir la sensation à long terme et adoucir les moments plus difficiles. Donc sans plus attendre, ces derniers temps, voici ce qui m’a mis du baume au cœur.

L’automne eh oui, j’en avais déjà parlé ici, mais c’est clairement ma saison préférée et septembre est à chaque fois accueilli avec plaisir.

Dans la même veine, j’ai retrouvé mes chères bougies. J’ai même investi dans des chandelles (zéro déchet ahah) qui trônent dans un chandelier vintage déniché chez mes grands-parents. Ne manque que le plaid, j’en aimerais un nouveau qui soit dans une matière éco, mais ceux que je vois sont tous en polyester. De bonnes idées ?

Mettre de la couleur dans mes cheveux. Là aussi j’attendais la fin de l’été et ça y est, j’ai fait un ombrage cuivré. Je me sens plus rock ainsi.

Aller passer une après-midi à Bruxelles, flâner sans se hâter et sans avoir le shopping en tête (merci l’arrêt de la fast fashion), prendre le temps de parler avec des amies que je vois trop peu et terminer la journée par du jazz en live à l’Archiduc.

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La belle salle Art Déco de l’Archiduc (rue Dansaert)

Faire un test et m’entendre dire par mon coach que mon endurance est excellente. Je suis motivée à fond pour continuer à faire du sport et progresser en course à pied.

Porter mes jolis tartans, cette saison est tellement la mienne !!! Et mon pull ocre, mes derbies, mes collants, mes grosses écharpes…mmmmmhhhhh.

Me dire que j’ai à ma disposition la saison 5 de Poldark (mais que c’est la dernière), la saison 4 d’Outlander (même si c’est de moins en moins bien), la saison 4 de The Good Place, la saison 2 de Dark, la saison 2 de Mindhunter et la saison 5 de Grace et Frankie qui m’attendent. Réveillez-moi quand c’est le printemps les gars !

Le chocolat noir à l’orange…avec un petit thé en regardant briller mes bougies le soir…so hyggelig !

Lire « Seul l’avenir le dira » de Jeffrey Archer, acheté 1€ chez oxfam, l’a-do-rer (je spoile le bilan d’octobre déjà), constater qu’il y a 6 suites et pousser un soupir d’aise à l’idée que j’ai trouvé ma nouvelle saga (après l’amie prodigieuse d’Elena Ferrante) et que ça va durer longtemps !

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Faire des trouvailles en magasin de seconde main, que ce soit pour ma vie de tous les jours ou pour le théâtre. C’est tellement satisfaisant. Que l’on sache ce qu’on cherche ou qu’on soit disposé à la surprise, c’est toujours jouissif de faire « la » trouvaille, de passer à la caisse et de penser au double effet positif (économique et écologique) de cet achat.

Le raisin blanc ! C’est enfin la saison du raisin blanc, mon fruit préféré !

Reprendre le train. Je l’avais délaissé car ses horaires ne concordaient plus bien avec mes horaires de travail, mais ma région est paralysée par de nombreux chantiers, donc l’idée de passer une heure dans les bouchons le matin m’a convaincue de sortir plus tôt pour prendre le train. J’arrive bien à l’avance au travail et surtout le trajet est un vrai moment de détente où je prends le temps de lire. Le matin (je hais le matin, je suis une couche tard lève tard), cela me permet de démarrer sur une note positive et le soir, je déconnecte plus facilement. De plus, je réduis mon empreinte écologique. Désormais j’alterne en fonction du contenu de mes journées et de si j’ai besoin de la voiture pour des missions extérieures. Si c’est non, je prends le train.

Voilà, c’est tout ce qui m’est venu en tête là comme ça. Et c’est pas mal du tout. Et vous, quels sont vos petits bonheurs du quotidien?

 

Voyage en Italie (3): Réaliser ses rêves

Quand j’étais petite, je voulais devenir guide de haute montagne. J’allais chaque année en vacances dans les Vosges avec mes parents, souvent au printemps, parfois en été. J’avais de petits guides sur la faune et la flore des montagnes et cela me passionnait. Mes premiers écrits ont été les carnets de vacances que je rédigeais scrupuleusement lors de ces voyages que j’attendais toute l’année. J’y collais des renoncules séchées, j’y dessinais des chamois et décrivais les minéraux que j’achetais dans une boutique à Gérardmer. Je connaissais les grandes chaines de montagnes de chaque continent et j’avais appris par cœur le nom et l’altitude de leurs sommets. De retour dans le plat pays qui est le mien, je lisais les romans de Frison Roche et je regardais Belle et Sébastien. Le soir dans mon lit, je désespérais car autour de chez moi, pas l’ombre d’une montagne, nulle trace de sabots de bouquetins, pas de possibilité de cheminer vers cette vocation enfantine.

A l’âge de 12 ans, nous sommes partis à Val d’Isère. J’étais émerveillée, je me promenais avec mon petit guide de la faune et de la flore et je guettais l’apparition des gentianes, digitales et surtout des édelweiss, symbole des cimes par excellence. J’avais une broche en bois gravée à l’effigie de la Fleur et je me souviens en avoir acheté en jardinerie et les avoir replantées dans le jardin familial. Hélas, elles ne survécurent jamais. A l’adolescence, nous avons cessé d’aller à la montagne en été et j’ai gouté aux plaisirs du ski lors de séjours hivernaux. D’autres plans de carrière ont succédé à celui-là, mais j’aime toujours autant la montagne. J’adore également les jardins botaniques, je ne peux résister à une visite lorsqu’il y en a un à proximité lors de mes voyages. J’ai eu l’idée de devenir ingénieure des eaux et forêts, je lorgne toujours sur les edelweiss en jardinerie mais je les y laisse et il y a quelques années, j’ai également caressé l’idée de faire une formation pour devenir guide nature. Mais bon, il y a le théâtre, le travail, le sport, l’écriture, netflix et beaucoup d’autres envies, passions et centres d’intérêts. Comme le dit la chanson, je n’ai qu’une seule vie (ne me remerciez pas si vous l’avez maintenant en tête, c’est cadeau).

Cet été, après les retrouvailles familiales à Vérone, l’escapade au Lac de Garde et les retrouvailles avec ma Merveilleuse Toscane, j’avais dit à mon père que ça ne me déplairait pas de faire un arrêt en montagne. Nous avons donc fait étape à Ollomont, à la Grandze de François. Nous y sommes restés 3 nuits au lieu de 2 car il y a eu des orages et nous avons dû reporter d’un jour notre randonnée. J’ai adoré veiller dans ma petite chambre boisée et décorée à la montagnarde, à écouter l’orage craquer, pelotonnée sous mes plaids en lisant et sirotant une tasse de thé.

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Nous avons enfin pu partir en randonnée le jour avant de rentrer. Nous avons marché 12 km et sommes partis 5h en tout. Bien sûr, nous avons fait des pauses. J’ai remercié mes entrainements cardios durant l’ascension et j’avais les jambes tremblantes lors d’une descente d’une heure 30 et 800 mètres de dénivelé. En altitude, le bonheur, vue à 360 degrés et paysage qui change à chaque virage ou chaque montée. Il fait magnifique, tout est dégagé. Nous croisons un troupeau de vaches et mes oreilles se délectent du bruit caractéristique de leurs cloches. Nous continuons, nous pique niquons (un gros pain et un bloc de fromage découpés au couteau suisse, je n’aurais rien voulu d’autre) avec une vue à couper le souffle. Nous reprenons, nous voulons aller jusqu’à deux lacs repérés sur la carte. Nous passons deux mille mètres d’altitude et entrons dans le monde du SILENCE. Pas de vent, plus de vaches, aucun bruit parasite, nous ne croisons que des papillons, un sentiment de plénitude et de grande sérénité m’envahit. Je pense que je n’avais jamais entendu un tel silence, où alors je ne m’en rappelle pas. Il n’est pas pareil au silence de la nuit, synonyme d’arrêt, de pause et parfois inquiétant. Le silence des alpages est un silence plein de vie, un silence énergique et ressourçant. Je profite de ce moment et romps moi-même ce silence peu après. Un petit cri de joie, un petit cri enfantin parce que se réalise soudain un rêve en sommeil depuis l’enfance, un rêve que je n’aurais peut-être même plus pensé à écrire sur une bucket list. Là, sur le chemin qui nous mène au lac, j’ai trouvé des édelweiss sauvages, sans même chercher.

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Le 8 août 2019, là haut, je me suis sentie soudain pleine d’espoir, je me suis sentie parfaitement calme et je me suis sentie forte. J’ai éprouvé de la gratitude, pour la beauté du monde, pour ce moment et pour ce que mon corps me permet de faire.

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Je vous souhaite à tous de réaliser vos rêves…

Une belle journée: slowlife à Liège (et alentours)

Bonsoir, me revoici avec un article un peu différent, qui ne parlera peut-être pas à mes chers lecteurs abonnés, mais davantage aux personnes que je connais et à mes compatriotes s’il y en a qui me lisent.

J’aime ces journées de congé que je peux m’octroyer en semaine. J’aime aussi quand je n’ai pas d’horaire fixe et que je peux me laisser porter. Hier, j’ai décidé de mettre tout de même le réveil pour ne pas trainer trop et la voir me filer entre les doigts. Slow mais pas trop et finalement une belle journée bien remplie mais sans stress, sans exigence de rentabilité, sans rendez-vous à absolument honorer.

Et puis je m’éveille et il fait frais. J’avais tellement hâte de ressortir ma garde robe d’automne. Aujourd’hui j’ai osé, traitez moi de rabat joie si vous voulez, mais l’automne est ma saison préférée. A moi les collants, les derbies et les couleurs qui me vont au teint.

Me voilà partie pour la ville de Liège, sous le soleil qui se fait peu à peu une place. Lui aussi a choisi cette journée. L’occasion de profiter un peu de la ville en dehors du travail, de visiter quelques adresses connues, d’en repérer de nouvelles à tester. Direction Wattitude, un magasin qu’on ne présente plus aux liégeois et que je conseille à tous les visiteurs qui veulent découvrir les créations d’artistes wallons et les soutenir. Aujourd’hui cependant, je n’achète pas pour moi, mais pour gâter une amie. Passage ensuite chez Mahalo, la boutique de cosmétiques éthiques. Eponge de konjac pour masser délicatement ma peau, en affiner le grain et la nettoyer (testée et approuvée), savon produit localement dont j’entends parler depuis un moment et qui remplacera mon « Michelle, ma belle » de chez Lush et, enfin, achat inattendu d’un bain de bouche sans alcool (ceux de la grande distribution sont atroces pour moi) dont il suffit de diluer 3 gouttes dans un verre d’eau. Verdict dans les prochains jours…

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Ensuite pause chez Tea Late avant de repartir. Je suis assoiffée et il est presque midi, je ne vais pas m’attarder, mais je soutiens modestement cet endroit poétique et investi avec un cœur énorme par les jeunes propriétaires. Ils ont du mal à survivre car la rue est en travaux depuis des mois. Je vous le conseille. En plus, il y avait un coin de terrasse au soleil et un jeune matou peu farouche m’a tenu compagnie. Que demander de plus… C’est sûr, cet automne sera l’occasion de goûter les merveilles promises par la carte et de lire en sirotant un thé dans une ambiance surannée. Si vous ne connaissez pas, quelques mots clé : Alice au Pays des Merveilles, lunchs, brunchs, thé, pâtisserie homemade, terrasse, récup, vintage, éco responsable, zéro déchet et local… Je continue ou vous êtes convaincus ?

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Mon date chez Tea Late 🙂

Le temps de récupérer les passes Odyssée (opération subsidiée par le service Théâtre de la Province qui permet de profiter de 6 spectacles pour 10 euros) sur lequel figure mon prochain spectacle, et me voici en route pour un Vegaburger au soleil avec ma maman au bord de l’eau à l’aon’t bat eetcafé. Une tuerie pour moins de 12 euros : épicé comme il faut, copieux et il se tient (ne se désagrège par quand on essaie de le couper ou d’y mettre les dents). Moment 5 étoiles, impression d’être repartie en vacances.

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La meilleure des terrasses (photo de leur site)

Après une balade, vient le temps des courses car « ce qui est fait n’est plus à faire ». Premier raisin blanc de la saison pour le goûter, en attendant le retour du muscat tant attendu (eh oui certains attendent le beaujolais, moi j’attends le raisin). Dans un élan de courage et d’énergie, je décide de sortir courir dans la campagne entre Meuse et Canal. Aujourd’hui est une bonne journée aussi pour mes jambes, elles impriment une cadence honorable et régulière. Je me sens déliée, c’est facile, à deux secondes de mon record sur 5 kilomètres. Je me sens bien, je bats le bitume avec une régularité qui me met dans un état quasi méditatif et l’endorphine se libère. Au retour, un bon bain et me voici pour une soirée en tête à tête avec moi-même, avec l’écriture, avec la lecture, avec un weekend encore à savourer.

Je suis reconnaissante pour cette journée, pour l’énergie, pour avoir un corps qui ne se blesse jamais. Je suis heureuse que mes efforts pour laisser le stress à sa juste place paient, heureuse de vivre la plupart du temps comme je l’entends, heureuse d’être à l’aube de l’automne… Et vous, avez-vous passé une belle journée ? Pouvez-vous lister 3 choses qui vous ont fait du bien, qui vous motivent ou qui vous rendent heureux ? Faites l’exercice d’y réfléchir et répétez le souvent, cela alimentera les circuits neuronaux du bien-être…

Bon weekend à tous et toutes !

C.

La fin de l’été…

Après-demain, je reprendrai le chemin du travail. Après 4 semaines. La première fois je pense que je m’octroyais 4 semaines d’affilée. Et j’ai bien déconnecté, j’en ai même oublié le mot de passe de notre agenda commun à mes collègues et moi. Je ne m’y suis pas connectée durant 4 semaines, mais hier, j’ai ressenti le besoin de voir ce qui m’attendait. Ca va. Je prendrais bien 6 mois de congé sabbatique là tout de suite, mais je sais que ça va aller. Mais que cet état va me manquer. Cette légèreté, ce repos mental, cette sensation de corps délié et ces pensées qui me sont revenues. Celles qui me soufflent que tout est possible. Celles qui me prient de ne pas transiger sur mes priorités. Je pense que j’y reviendrai dans un prochain article. Un article sur la reprise, sur la façon dont je veux fixer mes priorités. Cela me fera sans doute du bien de déplier ma réflexion à l’approche de cette saison que j’aime, l’automne. Et d’avoir votre avis, chers lecteurs connus ou inconnus, fidèles ou de passage, si vous me faites l’honneur d’un commentaire. Je prévois d’écrire sur ces sensations, cette fin qui esquisse un renouveau… Mais l’heure est à la gratitude. Tout comme je le fais en fin d’année et comme j’en ai parlé ici , cette fin de période de vacances me donne envie de lister les jolis moments passés et les jolies choses de ces 4 semaines. Durant ces 4 semaines…

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J’ai eu la chance de vivre sans anxiété, ma vieille compagne, celle qui se pointe de temps en temps, souvent à l’improviste et jamais sur invitation ça c’est sûr. J’en parlerai peut-être ici un jour, mais elle m’avait saisie à l’aube un jour de juillet dernier et m’avait gâché une bonne partie de ce temps qui devait me permettre de recharger mes batteries. Résultat, un voyage annulé et juste le temps de me requinquer pour aller travailler. Heureusement que j’avais scindé mes vacances en deux parties et que j’ai pu profiter de mon voyage au Danemark. Ma vieille pote et moi nous connaissons depuis longtemps, et je trouve de mieux en mieux les clefs pour qu’elle ne s’éternise pas chez moi en abîmant mon moral en appliquant son filtre si peu flatteur sur ma réalité. Cet été, je suis restée détendue.

Yes Please.
désolée pour les moldus qui passent ici…

 

J’ai pu faire un voyage magnifique dont j’ai commencé à parler ici et dont je dois encore parler. J’ai vécu une expérience inédite en voyageant seule avec mon papa et ça s’est tout à fait bien passé. J’ai retrouvé un pays chéri, déserté depuis 8 ans et redécouvert des sensations oubliées. J’ai retrouvé ma chère Toscane et cela fera l’objet d’un article entier (ou plutôt d’une ode).

Cet été, j’étais mieux dans ma peau et j’ai bien supporté la chaleur. J’ai pu quitter mon appartement lorsqu’il y faisait trop chaud et passer des nuits de sommeil relativement réparateur. Ces épisodes caniculaires m’inquiètent, mais l’an dernier, je m’étais vraiment sentie oppressée.

J’ai pu coudre un sweat-shirt tout doux lors d’un atelier booké de longue date avec une amie. J’ai été absorbée par ce travail, je suis redevenue une élève attentive. J’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois, ça a été dur, j’ai fait connaissance avec des logiques inconnues et déroutantes. J’ai été découragée, énervée sur moi-même et puis encouragée. Et puis j’avais le temps. Et quelle satisfaction au parfum enfantin face à ma création. Le plaisir de se connecter à des savoirs nouveaux, à des matières, au plaisir de voir le produit de son effort.

J’ai eu le temps de voir ma filleule chérie et elle m’a été confiée durant une petite journée. Quel plaisir de s’octroyer le luxe d’une sieste avec elle. Je sentir son petit corps détendu contre le mien et de la voir s’éveiller avec un grand sourire. Un concentré d’amour.

Durant mes vacances en Italie, j’ai pu lire le quatrième tome de l’amie prodigieuse, en Italien toujours. Cela m’enracinait encore davantage dans le pays. J’adore les siestes et le moment d’aller me coucher lorsque je voyage, sans télé, sans netflix, juste avec un livre.

J’ai eu la possibilité d’aller passer une journée avec une amie qui habite un peu plus loin que les autres. Nos agendas et les kms avaient repoussé cette sortie. Quel plaisir de se promener dans les bois, au bord d’un lac, de faire du bateau dans cette région si belle, si calme et pourtant pas si loin finalement. L’aventure est parfois au coin de la rue. La simple vue des écureuils roux et de la bruyère à flanc de colline m’a ravie.

J’ai pu faire une balade à vélo seule dans le vent, marcher avec des amis et courir. Constater que j’ai amélioré d’une minute mon temps habituel pour 5km, sans effort particulier, en étant tout à fait capable de poursuivre. Me demander si c’est dû à la détente ou aux kms parcourus en marchant en vacances.

J’ai pu vivre à mon rythme. Me coucher tard sans craindre le réveil. Me lever tard sans culpabiliser. Me rendre compte quand même que me lever tôt me permettait aussi de faire plein de choses. Avoir la possibilité de le décider. Le plus grand luxe des vacances, indubitablement.

J’ai aussi pu lire des articles inspirants, écouter un podcast dont je reparlerai, faire du tri, cuisiner un peu, aller au marché regarder les jolis tissus que je pourrais acheter si je décide de coudre encore, manger des glaces (beaucoup), boire des bières fruitées (quelques unes, l’alcool n’est pas mon truc), manger des barbecues végétariens, parler tard dans la nuit avec des amis, aller au cinéma (2 fois!), tout simplement passer des moments simples et conviviaux dans une insouciance qui ne m’est pas donnée toute l’année, que je dois même travailler. Mais peut-être est-ce ce qui fait son charme…

Best day of my life.

Et vous ? Avez-vous pu prendre des vacances ? A la maison ? Ailleurs ? Quels bons moments retenez-vous ? Qu’est-ce qui va vous motiver ?

Courage à ceux qui pour une raison ou une autre n’ont pas pu prendre de vacances ou pas pu se relaxer et heureux ceux pour qui le repos est à venir, profitez en bien…