Sport: mon rapport à la performance et à la motivation

Hier (à l’heure où j’écris ces lignes), dimanche 24 novembre, je suis allée courir dans la grisaille de l’après-midi et c’était assez facile. « J’étais facile », « j’avais de bonnes sensations », comme on dit dans le jargon des runners et plus largement des sportifs. J’ai couru 10 kilomètres, je me suis forcée à démarrer lentement, j’ai tenu le tempo et j’ai même pu accélérer à la fin. Je n’ai pas été vite, je l’ai fait en 1h09. Mais j’ai eu du plaisir.

Après une adolescence très sportive, mon rapport au sport a été fluctuant, teinté de culpabilité. Je m’entrainais en dent de scie à la course et c’était très décourageant de constater que mon niveau baissait rapidement si je m’arrêtais. A l’été 2016, après un arrêt de travail de 3 mois dû à une anxiété importante, je me suis réinscrite en salle de sport. J’ai commencé à faire un peu de tout, du pilates, du hiit, du cardio, des machines aussi. J’y vais 3 fois par semaine depuis tout ce temps et cela me fait un bien fou. Je me sens beaucoup moins anxieuse, je décharge colère et frustrations lors de mes séances s’il y a lieu, mon sommeil est meilleur, je suis moins fatiguée et je me sens plus forte et plus fière de moi. Beaucoup me disent qu’ils n’ont pas la motivation.

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Moi aussi trop souvent, j’ai fait l’erreur de croire qu’il fallait être motivé. En réalité, il faut être discipliné. Je me souviens qu’adolescente, les gens pensaient que j’aimais étudier…hum. Non, il s’agit d’avoir un but et ne pas le lâcher. Mon but n’est pas d’être motivée, mon but est de tenir pour toutes les raisons et bénéfices que j’ai mentionnés ici au dessus. Je mets mon sac de sport dans ma voiture et je ne repasse pas par mon appartement avant d’avoir été m’entrainer. Sinon je sais que c’est foutu. Quand je zappe systématiquement un exercice, je le remplace par un autre qui me plait davantage. L’idée, dans des semaines bien chargées, n’est pas de ne faire que souffrir.

Choisir ses contraintes, c’est pour moi la clef. Je suis quelqu’un qui n’aime pas se voir imposer des contraintes externes (comme la plupart des gens me direz-vous), mais j’ai développé un caractère qui fait que je sais m’en imposer pas mal. Pour cela il faut bien les choisir. Je suis également quelqu’un qui sait souffrir ou en tout cas persévérer malgré la douleur. Ca parait bizarre dit comme ça, mais avoir fait du sport plus jeune m’a aidée à me forger un mental, à ne pas m’arrêter, à me répéter sans cesse que la fin justifie les moyens, que la fatigue n’est pas une excuse, que les règles ne sont pas une excuse et que le froid n’est pas une excuse. De même lorsque mon anxiété revient, elle a beau me paralyser, je finis toujours par me révolter et reprendre le dessus. Depuis trois ans, j’ai réussi à aller rechercher tout ça au fond de moi et les résultats sont là.

Pourtant, je ne suis pas prédisposée à performer. J’ai un souffle au cœur (découvert lors d’une opération à 17 ans) et si ce n’est pas dangereux, le cardiologue m’a dit que cela n’aidait pas non plus à se bâtir un cardio de fou et qu’il était bon de m’entrainer. A la montagne cet été, j’ai pu constater que j’étais pas mal, que mon corps endurait sans trop se plaindre et comme j’en parlais dans cet article, ça m’a fait énormément de bien. Car je suis aussi exigeante et, si je m’entraine, c’est aussi pour pouvoir en demander plus à mon corps, pour qu’il m’obéisse et qu’il supporte mes défis. Cet été, j’ai recommencé à courir plus régulièrement hors de la salle et à présent, je suis passée à deux entrainements en salle et une sortie le weekend. Pour la première fois ce weekend, j’ai vraiment pris du plaisir sur 10km. Aussi parce que je me suis forcée à ne pas partir trop vite. Vers la fin, cependant je me suis dit à plusieurs reprises « ok tu pourrais accélérer » ou « pourquoi pas tenter d’en faire plus que 10 » puis j’ai choisi de m’arrêter à 10 alors que j’étais encore « bien » et que ce bon souvenir allait s’imprimer dans mon corps et l’encourager lors des prochaines sorties.

J’ai trop souvent cette tendance à toujours vouloir m’améliorer et je suis toujours découragée lorsque mes efforts de paient pas, trop impatiente sans doute. Je suis compétitrice et j’ai toujours eu peur de me décevoir. Cela m’a conduite à ne pas faire de compétition plus jeune au grand désespoir de mes entraineurs. Il y a des choses que je n’ai jamais osé faire et que je n’ose toujours pas faire par crainte de l’échec ou plutôt par exigence de résultat. J’aime être bonne et si c’est possible d’être la meilleure, j’aime encore plus. A l’école secondaire, je me mettais une pression de dingue. Mais là, j’ai décidé de ralentir. Je ne courrai sans doute plus jamais comme je courrais à 16 ans. Mais je cours mieux qu’il y a 6 mois et si je continue, je courrai encore mieux dans 6 mois. Je n’ai pas de temps à faire, je ne prépare pas de compétition, je veux juste me faire plaisir et me dépasser. Peu importe finalement que ce soit de passer de 1h30 à 1h15, de 1h10 à 1h05 ou de 55 min à 53. L’important c’est de ne rien lâcher.

Bon je cours pas (ça fait mille ans que je dois me mettre au sport ... ahem) mais j'aime beaucoup cette citation. Parce que quand on se lance dans quelque chose au début on n'est pas forcément le meilleur souvent même on est un peu mauvais. Mais au moins on a le mérite d'être entré dans la course et d'y aller au lieu de rester dans son canapé. Alors aujourd'hui force et courage à ceux qui débutent qui sont encore loin de la ligne d'arrivée mais qui se donnent à fond ! On a tous été le dernier quelque part et avec les années on revoit ces débuts difficiles avec tendresse #frenchquote #citationdusoir #pensées #proverbe #developpementpersonnel #citationdujour

Voilà, cet article est un peu décousu. Ca tournait dans ma tête hier alors que je rentrais chez moi en marchant après ma séance et j’avais envie de le déposer. Parce que ce rapport à l’effort, à la souffrance et à la performance est quelque chose qui a coloré et colore toujours ma vie, tantôt de couleurs flamboyantes, tantôt en noir lorsque ça devient trop. Au final, je suis peut-être en train de trouver un équilibre, du moins jusqu’à la prochaine vague. Je pense qu’en définitive, nous avons tous besoin de nous dépasser et d’avoir des buts. Pour y arriver, avoir des routines et une certaine discipline est important. Les résultats suivront alors toujours, mais ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas (tout de suite) à la hauteur de ce qu’on espérait qu’il faut tout abandonner. Il y a toujours des bénéfices collatéraux (pourquoi parle-t-on toujours de dommages collatéraux et jamais de bénéfices ?) qu’il ne faut pas négliger.

Peut-être personne ne lira-t-il cet article, peut-être répondra-t-il aux interrogations de ceux qui se demandent comment rester motivés, peut-être aussi en aidera-t-il certains d’entre vous. Moi en tout cas, je suis contente de l’avoir écrit, sans obligation qu’il plaise. J’aimerais aussi écrire sur l’anxiété, mais je n’ai pas encore trouvé mon angle d’attaque. Personnel ou scientifique ? Un avis ?

Keep your digital wallpaper looking fly with this sweet Frida Kahlo quote.

Les gestes écolos (5): ce que je voudrais améliorer

Bonjour à tous et tous,

Me revoici avec un article qui parle de consommation responsable et d’écologie. Si vous lisez ce blog, vous savez que je suis en chemin depuis un moment vers plus de simplicité (ou de sobriété comme le dit Pierre Rabhi) et vers un mode de consommation davantage en accord avec mes valeurs.  Si vous avez envie de lire d’autres articles sur le sujet, je vous invite à cliquer sur « gestes écolos», « minimalisme » ou « consommation » dans le nuage de mots à droite de votre écran et vous serez redirigés vers tout ce que j’ai écrit autour de cette thématique.

Aujourd’hui, j’avais envie de parler des progrès qu’il me reste à faire, des petites choses qui me gênent encore au quotidien. Je pense que l’important est d’avancer à son rythme et de piocher de nouvelles idées ça et là pour s’améliorer. J’ai déjà fait de gros efforts au niveau de la réduction des déchets ou de la consommation de fast fashion dont je suis assez fière. J’ai aussi opté pour un fournisseur d’électricité 100% vert (Cociter), mais j’ai d’aller plus loin.  En fait, une fois que l’on commence, c’est difficile d’arrêter car ce ne sont pas seulement des habitudes qui changent, mais toute une façon d’envisager le monde dans lequel nous évoluons. En tout cas, pour moi, c’est comme ça.

Voici maintenant ce sur quoi je voudrais travailler pour obtenir un meilleur bulletin :

  • La consommation de bougies. J’adore les bougies, en automne et en hiver, lorsque je passe la soirée chez moi, j’aime en allumer un peu partout dans mon salon pour créer une atmosphère hygge. Ce qui entraine plusieurs problèmes : les déchets d’aluminium des bougies chauffe plat, les briquets et autres allumes feu que je ne parviens jamais à recharger ou qui ne sont tout simplement pas rechargeables, la paraffine contenue dans les bougies (dérivé du pétrole, qui se trouve décidément partout), etc… Pour m’améliorer, j’ai l’an dernier acheté quelques « fausses bougies » led, mais elles sont tout de même en plastique et fonctionnent avec batterie. J’aurais pu me faire au rendu artificiel mais en plus, celles que j’ai achetées (mais j’avoue c’était du premier prix) diminuent en intensité rapidement. J’essaie aussi d’acheter des bougies plus grosses qui durent plus longtemps ou des chandelles qui sont zéro déchet pour le coup. Mais il y a toujours le problème de la paraffine pour la plupart des bougies de la grande distribution. Mes pistes sont les bougies au soja ou à la cire d’abeille (qui sont souvent chères mais comme vous le savez et moi aussi, il faut apprendre à consommer moins et/ou à mettre le prix) et les bougies qu’on peut faire soi-même avec de l’eau, de l’huile et une mèche en coton. J’en appelle à vos idées et expériences si vous passez par là. Auriez-vous un tutoriel, une boutique etsy ou un producteur local à conseiller ? Je n’ai bien évidemment pas envie de commander sur Amazon.
  • Les substituts de viande : Je ne mange plus de viande rouge depuis mon adolescence, j’ai arrêté le poulet il y a deux ans et aujourd’hui, je peux dire que je ne mange plus que très occasionnellement du poisson (en tout cas je n’en achète jamais plus). Je suis quasiment végétarienne donc et ça participe bien sûr à réduire considérablement mon empreinte carbone. Cependant, je consomme des « substituts » de viande. Pas pour en retrouver le goût, mais simplement pour ne pas la remplacer uniquement par des œufs et des légumineuses. C’est tout de même agréable de pouvoir manger un burger végé, de pouvoir se faire une bolo ou un hachis végé ou encore un pavé. Que ce soit pour varier la texture ou pour ne pas être la paria de service (même si j’ai de la chance, pas trop de gros lourds dans mon entourage pour me faire des remarques sur mon alimentation). Les problèmes : je pense que pas mal de ces substituts que j’achète tout faits sont pas mal transformés et donc par top pour la santé et c’est toujours emballé dans des barquettes en plastique. Ce sont pratiquement les seuls déchets plastiques solides qui entrent encore chez moi. La solution, je suppose que c’est de les préparer soi-même ou de trouver un petit traiteur (allô la région liégeoise ?). Je ne suis pas une grande cuisinière alors là aussi si vous connaissez des recettes simples et si possible protéinées, je suis preneuse. Ah et pour couronner le tout, je ne peux pas manger de fruits secs… On n’est pas sauvés…
  • Ma consommation de canettes…eh oui, j’ai arrêté les bouteilles en plastiques, mais je consomme toujours des sodas, souvent un le midi, en canettes. Ce n’est pas bien, je le sais. Ici, c’est une question de volonté, il va falloir boire davantage d’eau, je le sais…
  • De même pour mon dernier point, qui concerne toujours l’alimentation : aller davantage vers le bio, les fruits et légumes de saison (mais là je m’améliore déjà, j’ai cessé d’acheter des tomates toute l’année, parce que depuis quand est-il normal de manger des tomates en novembre en fait ?) et les petits producteurs. Tout cela pour ma santé et pour favoriser les circuits courts. Ici aussi question de volonté et d’organisation.

Et vous, quels sont vos objectifs ? Vos réussites ? Vos tuyaux ? Je sais que ces articles sont parmi les plus lus sur mon blog, donc je vous invite à partager vos idées et vos motivations dans les commentaires. N’hésitez pas non plus à partager vos idées et ces articles autour de vous… Je ferai un bilan d’ici quelques mois si j’ai l’occasion de tester de nouvelles idées.

A bientôt donc…

Mes inspirations minimalistes

C’est enfin le printemps, la saison des traditionnels nettoyages, bien que je n’aie jamais vraiment compris pourquoi le nettoyage avait besoin d’une saison. C’est tout de même le moment où on peut avoir envie de trier sa garde robe, son garde manger, ouvrir grand les fenêtres (et les nettoyer). Vient aussi l’envie de s’acheter de nouvelles choses, déco, vêtements. Comme depuis l’été dernier, je tiens bon face à ces pulsions. J’ai acheté quelques pièces aux soldes (3 chemises, deux tee shirts à manches longues qui en remplaçaient deux autres poste pour poste comme on dit en sport, ainsi qu’une veste que j’ai portée tout l’hiver), je me suis aussi offert une robe made in France à Lille. Beaucoup moins que ce que j’achetais d’habitude, même si j’aurais pu laisser certaines choses en rayon. En revanche, je continue à me délester peu à peu de ce que je ne porte plus, de ce qui n’est plus à mon goût, trop petit, ce que je garde parce que je l’ai payé « cher » et que j’ai du mal à m’en défaire. Pour ces articles là (ceux sur lesquels j’aimerais essayer de gagner quelques euros), j’ai créé un compte Vinted et je dois expédier ma première commande demain (satisfaction). Petit sentiment de satisfaction. Le reste, je donne à des copines ou à Oxfam/Terre qui vendront en seconde main à petit prix ou recycleront. Ce qui reste dur c’est de se séparer de vêtements « sentimentaux ». Je sais que les gourous tels Marie Kondo sont intraitables avec ce genre d’articles, mais je ne suis pas là pour souffrir J .

En écrivant cet article, en plus de raconter ma vie, je voulais vous partager quelques motivations/inspirations qui m’aident à réduire ma consommation et à désencombrer :

  • Sans entrer dans des détails chiffrés, alors qu’avant il me restait souvent un peu de sous en fin de mois mais pas grand-chose, cela fait maintenant un bon moment que j’épargne un cinquième voire un quart de mon salaire chaque mois. Bien sûr, j’évite aussi de manger à l’extérieur le midi et je ne suis pas partie au cours de cette période. Mais il va sans dire qu’arrêter de fréquenter les magasins contribue grandement à ces économies. J’ai pu m’offrir sans remords cette robe qui me faisait envie à Lille et je sais que cet argent me rendra plus heureuse converti en vacances en Toscane qu’en tops H&M
  • Trier souvent permet de mieux se rendre compte de ce que l’on possède et de mieux acheter. Je me rends ainsi compte que j’ai parfois tendance à acheter plusieurs articles qui se ressemblent ou qu’il y a des choses que j’ai acheté car c’était un coup de tête mais qui ne s’accordent pas avec grand-chose et donc sont très peu portés. J’oublie trop souvent ce que j’ai et j’aimerais me créer un style plus cohérent.

Tonya Smith's Portland Home Is Full Of Vintage Vibes | Glitter Guideimage

  • Le documentaire « The minimalists » (https://www.theminimalists.com/) sur netflix. Ce film est à avoir absolument. Il a été écrit par deux amis qui, vers la trentaine, ont quitté des jobs hyper bien rémunérés car ils se sont rendu compte qu’ils n’étaient pas épanouis et que ce n’était pas ainsi qu’ils voulaient passer le temps qui leur est donné sur terre. Rétropédalage complet, ils ont écrit des livres, réduit drastiquement leurs possessions et font des tournées pour parler de leur nouveau mode de vie qui les rend tellement plus heureux.
  • Le blog Vivre avec moins et la chaine youtube qui y est associée. Cette chaine est tenue par une jeune Québécoise, Vicky, qui, après s’être endettée en surconsommant, a pris un virage drastique et adopté un mode de vie très frugal pour rembourser ses dettes. Une des choses que j’aime moins ici est justement que cela parle beaucoup d’argent puisque c’était le but premier de Vicky. A présent, ses dettes sont remboursées et elle continue, mais elle met également en avant la consommation plus responsable, la réduction des déchets et la santé donc ça devient plus intéressant, même si sa motivation économique se ressent toujours. J’aime aussi l’idée qu’avec acheter moins et trier, c’est tout un rapport au temps et au sens de la vie qui est interrogé, en tout cas pour moi.
  • Enfin, sur instagram, youtube et pinterest, on ne compte plus les images et conseils inspirants. Une chose que j’adore personnellement est de regarder des vidéos de personnes qui font du tri, c’est un petit plaisir qui m’apaise et me motive. Tout est toujours plus beau et satisfaisant après…

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Et vous, est-ce que cette thématique vous parle ? Etes-vous en transition ou cela vous semble-t-il fou de vouloir moins ? Et quels sont vos inspirations, bons plans et conseils ?

Mes autres articles sur le même sujet:

Less is more: le minimalisme

Less is more: le bilan

Les choses que j’ai cessé (ou que je tente de cesser) de surconsommer

Ecologie et minimalisme: pourquoi ces efforts?

 

Les gestes écolos 3: électricité et menstruations

Bonjour à tous, me revoici avec un article écolo. Cela fait plusieurs semaines que j’attends de vous en parler car beaucoup de choses me trottent en tête, notamment en voyant les marches pour le climat, les mobilisations estudiantines, les jolies initiatives et en face, l’immobilisme des politiques qui ne se décident toujours par à limiter le pouvoir des lobbys et à mettre des contraintes aux multinationales qui détruisent notre planète. Je ferai un article là-dessus bientôt, qui parlera de mon point de vue sur la question, pourquoi faire des efforts, de l’espoir et aussi pourquoi persévérer dans cette voie peut être bénéfique à notre vie, même si cela ne change pas la face du monde. Mais j’y reviendrai, il est maintenant l’heure de parler des changements opérés dans ma vie. Ce qui est bien avec ces changements, c’est que ce ne sont pas des efforts, ce sont juste des choses qu’on fait une fois et qui font déjà la différence.

La première chose, c’est que j’ai fait les démarches pour changer de fournisseur d’électricité. J’ai délaissé un fournisseur classique (Essent, qui reste par contre mon fournisseur de gaz) pour confier mon approvisionnement électrique à Cociter (Comptoir Citoyen des Energies). Pourquoi ? Pas pour payer moins…encore une fois, si je comprends que beaucoup de monde doit regarder à chaque euro, j’ai la chance que cela ne soit pas mon cas et ce n’est pas ici le but de la démarche. Ma motivation est multiple :

  • investir dans une coopérative à taille humaine qui donne du travail aux gens ici, où l’on a directement une vraie personne qui répond à nos questions et est à notre écoute en cas de problème. Quel bonheur de ne pas atterrir dans un call center impersonnel après avoir tapé 3 numéros et été mis en attente plusieurs minutes.
  • être assuré que l’entreprise fournit de l’énergie verte et réinvestit dans les énergies renouvelables exclusivement. Car beaucoup de fournisseurs d’énergie dite « verte » réinvestissent tout de même leurs bénéfices dans le pétrole ou le nucléaire. Cociter a une cote de 20/20 chez Greenpeace.
  • Gagner un peu de sous : bon ça, c’est vraiment symbolique, mais pour souscrire un contrat, la coopérative demande que le client investisse en achetant une action auprès d’une des coopératives partenaires. En fait, Cociter redistribue l’énergie fournie par les éoliennes détenues par des coopératives citoyennes. En achetant les actions (dont le prix varie entre 125 et 250€ selon la coopérative), vous permettez aux coopératives de disposer de fonds afin de développer leur activité et grandir. Vous devenez donc actionnaire et chaque année vous êtes donc susceptible de percevoir des dividendes. Ceux-ci varient bien évidemment et sont plafonnés à 6%. C’est logique de plafonner, le but étant ici de pouvoir développer de nouveaux projets éoliens, de fournir une plus grande quantité d’énergie verte et non d’enrichir les actionnaires. Ceci dit, 6%, si on place une petite somme (le max étant je pense 5000 puisque ce sont des entreprises à taille humaine), c’est toujours plus rentable qu’un compte épargne.
  • Pouvoir admirer les éoliennes que je « finance » puisque j’ai acquis une action dans une coopérative située à une cinquantaine de km de chez moi.

Parc éolien de Chîvremont - Coopératives à la carte

Pour toute info supplémentaire, je vous invite à visiter leur site, ainsi que le site de Greenpeace qui vous informeront mieux que moi. Sachez qu’où que vous soyez en Wallonie, Cociter peut devenir votre fournisseur d’énergie. Si vous n’habitez pas cette région, consultez Greenpeace pour des alternatives près de chez vous ou faites une recherche sur internet, j’ai l’impression que ces initiatives se multiplient et ce serait étonnant qu’il n’en existe pas une qui peut vous satisfaire. Pour ma part, j’éprouve une grande satisfaction à l’issue de ce changement. Je me suis en quelque sortie rendue du pouvoir en posant un choix en accord avec mes valeurs. Je vous invite à examiner sérieusement la possibilité d’opérer vous aussi ce changement, que ce soit pour la planète ou parce que vous en avez marre d’enrichir des actionnaires multimilliardaires dans les pays du golfe par exemple.

Passons maintenant à mon second changement. Attention, sujet sensible puisque ce sujet concerne les règles, le sang, le cycle menstruel, les déferlantes, le débarquement des anglais…bref vous avez compris. Pour faire court, je cherchais une alternative aux protections traditionnelles. J’ai toujours détesté les tampons et en plus il y a des merdes fourrées dedans pour les blanchir. Ils en ont fait des bio mais cela ne règle pas le problème du choc toxique ni le problème que je n’aime pas en mettre (mais ça tout le monde s’en fout). Nous avons assisté à l’avènement de la coupe menstruelle. Une bénédiction pour certaines, écologique, économique, durable, bonne pour la santé. Mais cela ne réglait pas non plus le risque de syndrome du choc toxique, lié à la rétention du sang à l’intérieur du corps. Mais bon, c’est déjà super et tant mieux si cela convient à un grand nombre, mais les techniques invasives, toujours pas pour moi. Me restaient les serviettes hygiéniques. Pas de choc toxique, pas de problème d’insertion, mais de la pollution, des déchets, une sensation désagréable au bout de quelques heures, et toujours plein de merdes pour les blanchir parce que c’est bien connu, les règles c’est sale (dixit les marques et la société). Me restait la solution de pratiquer le flux instinctif libre (googlez pour en savoir plus car là, j’avoue que j’ai la flemme), mais j’ai préféré m’extasier sur la nouvelle découverte qu’internet a un jour livrée à mes petits yeux ébahis : la culotte de règles. Oui une culotte et basta. J’ai reçu plein de questions de mes copines, voici quelques réponses :

  • Elle ne sent pas ? NON
  • Elle ne perce pas ? NON
  • Mais c’est un lange ? NON, à peine plus épaisse qu’une culotte classique, et encore, juste au niveau de la zone inondable.
  • On la jette après combien de temps ? Elle est aussi durable qu’une culotte classique
  • Elle absorbe bien ? OUI

J’avais d’abord repéré les culottes de la marque THINX, qui bénéficiaient de bonnes critiques mais il fallait les acheter aux USA et je ne trouvais nulle part d’infos claires et sûres quant aux droits de douanes. Heureusement, après quelques mois d’attente, de recherche et de fréquentation de chaines youtubes ou sites féminins/istes, je suis tombée sur la cousine française de THINX qui s’appelle FEMPO. C’est une marque qui démarre, créée par deux femmes qui ont lancé leur start up à Paris. Je vous laisse vous renseigner sur leur site internet. Pour l’instant il y  deux modèles, la culotte (30€) et le shorty (32€) en noir. Elles sont en train de développer un modèle flux ++ (mais qu’est-ce qu’un flux ++ ? Moi le modèle normal me convient parfaitement, je tiens sans problème 12h, mais je ne pense pas avoir le pire flux du monde il est vrai.

Personnellement, je suis conquise par ce changement, il est même révolutionnaire pour moi. Je me souviens le plaisir que j’avais après plusieurs jours de règles, à retrouver la sensation du coton sur ma peau lorsqu’elles étaient enfin terminées. Eh bien ici, je ne perds jamais cette douce sensation. Pas d’odeur, pas de fuites, je me sens au sec et nette en permanence. Bien sûr elles sont un peu chères (et encore, ça dépend où vous achetez vos sous vêtements, mais si vous aimez la lingerie, 30 euros on y est vite), mais elles seront vite amorties quand on pense aux boites de tampons ou de serviettes qu’on n’achètera plus, aux poubelles de salle de bain qui ne déborderont plus, aux déchets que cela ne génèrera plus, au produits toxiques qui ne seront plus en contact avec notre peau, à la galère que c’était d’avoir ses règles (déjà) et d’avoir oublié de « refaire son stock » (en plus). Bref, un sans faute pour moi. Attention, le service clientèle est un peu lent, mais ici aussi, c’est à taille humaine et c’est un business qui démarre. Je vous conseille d’être généreuse au niveau des tailles pour être à l’aise car les modèles sont assez serrants, mais personnellement, pendant mon cycle, j’aime cette sensation d’être « contenue ». Pour l’entretien, il faut simplement rincer à l’eau froide (jamais chaude) puis mettre à la machine avec vos autres vêtements. J’ai commandé mon troisième modèle, car tourner avec deux est compliqué, mais je pense qu’avec 4 et une bonne organisation, cela suffira. En tout cas, pour moi c’est la liberté retrouvée, l’essayer, ça  été de suite l’adopter !

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Février: retour du less is more…

Février est de façon historique un mois qui ne me réussit pas. Un mois où on est crevé et où il faut travailler au lieu d’hiberner comme on le voudrait. Un mois où on a toujours froid, mais où les lumières de Noël ne nous réchauffent plus le cœur. Le mois où, m’a dit un jour mon médecin, on enregistre le plus grand nombre de débuts de congés maladie de longue durée. Un mois qui précède mars qui est encore si long et si hivernal.

Cette année, j’essaie de prendre février du bon pied. Et d’en faire un mois où je vais pouvoir reprendre mon challenge minimalisme et rangement. Un mois où la neige nous gratifie de sa lumière et pare les arbres moribonds de son élégance immaculée. Un mois pour marcher dans la campagne jusqu’à s’en rougir le bout du nez. Un mois propice à la lecture. Un mois où un jour, à la sortie du boulot, il ne fera pas encore noir. Un mois où prendre soin de soi de l’intérieur en se reposant, en mangeant sainement, en faisant la tournée minérale pour ceux qui ont envie ou doivent freiner leur consommation d’alcool, en écrivant/peignant/dessinant/cousant/cuisinant/étant créatif selon ses envies et talents, en prenant soin de sa peau qui tire, en faisant de jolis projets pour les beaux jours…

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Comme c’est un mois court et que j’ai récemment racheté quelques vêtements en soldes avec une pointe de culpabilité, je pense que c’est aussi l’occasion, avant que les beaux jours reviennent et qu’on ait tous envie de sortir, pour me remettre à un tri chez moi avant le nettoyage de printemps et le changement de garde robe.

Je ne sais pas encore comment je vais procéder, mais je vous invite à me rejoindre. J’avais pensé faire « un jour, un objet » comme je vous en avais parlé ici et , mais ce weekend, j’ai une envie irrépressible de tri alors je vais peut-être juste prendre une caisse et y mettre tout ce que je trouve à faire partir, puis continuer au fil des jours. A la fin du mois, ce qui sera dans cette caisse (il y a aussi des choses qui vont surement partir à la poubelle) sera sans doute donné chez Oxfam. J’y suis allée dernièrement et ça m’a fait un bien fou. Si cela vous dit, je vous propose de me suivre dans ce challenge. A la fin du mois, je ferai un bilan et une liste de ce dont je me serai séparée et je vous invite à faire de même. Vous verrez que c’est addictif. Et puis en février, il n’y a que 28 jours, c’est plus que faisable. Attention, veillez à recycler tout ce qui peut l’être bien sûr.

Bonne chance, je m’y mets de ce pas ! Je vous laisse avec quelques images et citations inspirantes…

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La liste des choses accomplies (2018)

J’en ai déjà parlé (ici), mais en fin d’année, plutôt que de (ou en tout cas avant de) prendre des bonnes résolutions, j’aime faire la liste de toutes les choses que j’ai accomplies durant l’année écoulée. Mes coups de cœur, mes voyages, mes réussites, mes découvertes…ce qui a fait de cette année une année unique. Cela permet de mettre de la vie sur le temps, de se remémorer les moments importants et de conjurer un peu ce sentiment que j’ai souvent (et je pense ne pas être la seule) que le temps file comme un mauvais courant d’air et que je n’en fais pas assez. J’ai commencé à le faire dans un joli carnet fin 2015, c’est donc la quatrième fois que je m’y attèle. Je vous partage ici ma liste de cette année, ceux qui me connaissent personnellement auront peut-être des ajouts à me suggérer. En 2018, j’ai :

  • Alimenté régulièrement mon blog (grande satisfaction même si peu de gens me lisent, car je procrastinais dessus depuis des années alors que j’aime écrire)
  • Donné une formation à d’autres professionnels avec mes collègues
  • Passé 5 jours à Valence ( j’en parle dans ces articles: 1, 2,3) avec ma maman où j’ai pu revoir N., une amie de longue date
  • Fêté mon anniversaire sous la pré-canicule, avec mes parents au bord de l’eau puis dans mon appartement avec mes amis, deux très bonnes soirées
  • Passé le weekend de l’ascension à la Mer du Nord avec D., S. et S., fait un bon jogging sur place et un tour à Bruges au retour
  • Suivi un cours intensif d’espagnol en mai juin. 10 fois 2h en 5 semaines, niveau B1. Là aussi un projet qui prenait la poussière depuis des lustres…
  • Vu deux magnifiques pièces au théâtre de ma ville
  • Fait un roadtrip au Danemark avec S. Les deux premiers articles concernant ce voyage ici et . J’en ai encore 3 à écrire pour les prochaines semaines.
  • Joué dans deux pièces de théâtre, une reprise de l’an dernier et une nouvelle création. J’en fais une priorité.
  • Cheminé vers le minimalisme et la consommation responsable, vous aurez pu le lire dans de nombreux articles sur ce blog.
  • Continué à aller régulièrement à la salle de sport, 3 fois par semaine la plupart du temps
  • Lu davantage de romans
  • Renoué avec mes visites à la bibliothèque
  • Cessé d’acheter des vêtements depuis la fin août…je ne sais pas combien de temps cette « détox » va encore durer…
  • Changé de fournisseur d’énergie et acquis une part dans une coopérative qui possède ses propres éoliennes. J’en reparle bientôt sur le blog.
  • Economisé régulièrement pour mon compte épargne grâce à la diminution de mes achats surnuméraires ou inutiles.
  • Passé deux jours à Bruges et dormi sur un bateau

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Eh bien ce n’est pas mal ! Ce que je fais aussi, généralement, dans mon carnet, c’est une liste de ce que j’aimerais accomplir dans l’année qui vient, mais aussi en général. Ce ne sont pas vraiment des résolutions, mais des souhaits. En ce qui concerne les accomplissements « généraux », cela permet de voir comment on évolue au fil du temps, si certains projets perdurent, s’il faut y mettre les moyens ou au contraire si ce n’était finalement pas destiné à être une envie qui dure.

Cette année, en ouvrant le carnet, je suis tombée sur la liste de ce que je souhaitais pour 2018, je vous la partage. En 2018, je voudrais :

  • Continuer à faire du sport 2 ou 3 fois par semaine, me muscler et pouvoir faire des sorties de 10km
  • Alimenter mon blog
  • Cheminer vers le minimalisme, la consommation responsable
  • Continuer à apprendre l’espagnol (j’avais commencé sur une appli)
  • Aller en Espagne
  • Lire en italien
  • Garder des traces écrites de ce que je vis.

Deux constats s’imposent :

  1. Cette liste est plus courte que celle des choses accomplies, il ne faut pas se surcharger et il faut laisser la vie nous surprendre
  2. J’ai tout accompli !!! Sans relire cette liste une seule fois durant l’année, il s’avère que j’ai vraiment tout fait, ce qui veut dire que je me connais de mieux en mieux et que ces souhaits étaient durables…

Voilà, j’espère que cet article vous a plu. Cela me fait tellement de bien que je voulais vraiment partager cela avec vous. Je vais aller écrire ma liste de souhaits pour 2019, mais je vais la garder pour moi. N’oubliez pas que souvent le mieux est l’ennemi du bien…

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Les gestes écolos (2)

Bonjour à tous, me revoici avec une nouvelle fournée de petits gestes écolos. Merci à celles qui ont réagi dans les commentaires à mes articles sur la surconsommation et sur mes premières idées de gestes qui sauvent. Voici de nouvelles idées :

  • Revenir au tissu ! Comme je vous le disais je consommais beaucoup de serviettes de table en papier. Comme tout le monde, j’utilisais également beaucoup de mouchoirs en papier, des nappes en papiers à l’occasion, bref… Là je suis en train de transitionner. Ça va doucement car je vais d’abord écouler mon stock et les réflexes sont bien ancrés. Concernant les mouchoirs, j’ai récupéré un peu de ceux de mes grands-parents et Saint Nicolas m’a offert une jolie pochette en tissu avec des mouchoirs à l’intérieur (ainsi qu’un étui pour ma brosse à dents et des lingettes démaquillantes réutilisables, faut croire que j’ai été très sage). C’est tellement plus doux que le papier, j’avais oublié !!! Et ce n’est pas emballé dans du plastique. Pour les serviettes, une fois mon stock écoulé, je me réjouis de m’offrir de jolies pièces. J’en ai vu beaucoup de charmantes chez zara home notamment. Mais il est possible d’en faire soi-même en choisissant un joli tissu. Je n’utilise plus non plus de cotons démaquillants mais du tissu. En plus, cela donne de jolies idées cadeaux pour les fêtes et c’est tellement plus raffiné.

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  • Manger moins de viande. J’ai arrêté depuis longtemps. Je mange encore du poisson et très occasionnellement du poulet de la ferme (mais cela fait bien un an que je n’en ai pas mangé en fait). Vous trouverez pléthore de documentation sur comment l’élevage de masse détruit les écosystèmes (et notamment pour cultiver la nourriture des animaux, on déforeste massivement dans les pays du Sud et on chasse les locaux, une vraie mafia) et n’est absolument pas respectueux des animaux qui sécrètent des hormones de stess que nous ingurgitons ensuite. Si vous voulez manger de la viande, tournez vous vers les circuits courts qui privilégient le bien être animal et font vivre les agriculteurs de votre région. Si vous voulez arrêter en tout ou en partie, veillez à consommer suffisamment de protéines végétales et, au besoin, à vous supplémenter en vitamine B12.
  • Comme on me l’a suggéré dans les commentaires lorsque je parlais de ma surconsommation de cosmétiques, revenez aux savons en pain et pourquoi pas au shampooing et au dentifrice solide. Afin de bannir définitivement le plastique de la salle de bain. Revenir au temps de nos grands parents en somme, quand la vie n’était pas régie par le plastique (qui est fabriqué à partir de pétrole si vous ne saviez pas…tiens tiens…). Pour ma part, je n’ai pas encore trouvé le shampooing solide qui me convient, celui que j’ai testé laisse mes cheveux poisseux (j’ai les cheveux fins qui regraissent vite). Ce même shampooing convient par ailleurs à ma mère, donc si vous avez des suggestions pour moi, je suis preneuse.
  • Evitez les produits suremballés et pensez y lors de vos courses de Noël. Recyclez vos emballages. Offrez vos présents emballés dans du papier recyclé, dans du tissu, dans un tote bag noué par des rubans, ou dans une mason jar, les possibilités sont infinies et sachez que le papier cadeau traditionnel n’est pas bon pour l’environnement : on utilise pas mal de saletés pour le fabriquer et il ne se recycle pas bien…

Creative Wrapping Idea: DIY Fabric Wrapped Giftszero waste

  • Achetez une brosse à dents compostable ou bien à manche réutilisable, pensez à combien de brosses à dents on utilise dans une vie… Là aussi, vous en trouverez sur internet, mais aussi en magasin bio/vrac. La mienne est une humble brush. Lamazuna propose également des brosses dont on ne doit changer que la tête ainsi que toute une gamme zéro déchet (cup menstuelle, cosmétiques, etc…). Si vous avez déjà testé, faites moi part de votre avis, c’est vegan et fabriqué en France en plus. Ils proposent des coffrets cadeau (en bois) pour les fêtes.

Voilà pour les idées du jour, n’oubliez par de me faire part des vôtres et de continuer à sensibiliser les personnes autour de vous et vos enfants. Encore une fois, l’idée n’est pas d’être parfait en toute circonstance, mais de modifier peu à peu et durablement nos habitudes pour que cela finisse par envoyer un message aux marques et aux décideurs qui sait. A court terme, cela apporte en tout cas de la satisfaction et de la qualité dans ma vie…