Bilan culturel de mars

Entre deux journaux de confinement, voici mon bilan du mois de mars. Sans surprise, je n’ai pas pu aller au cinéma ni au théâtre avant le coup d’arrêt asséné par le virus et j’essaie de limiter ma consommation de netflix. J’y arrive plutôt bien puisque je travaille encore et que je me consacre à d’autres activités pour lesquelles je n’ai pas le temps habituellement.

Par contre, je suis bonne cliente de youtube, plateforme sur laquelle je regarde chaque jour de semaine un épisode de Secrets d’Histoire. Je ne vais pas ici en refaire la liste, mais c’est devenu mon petit rituel quand je fais des pauses. Je le regarde en 5 ou 6 fois 15 minutes et je termine souvent vers 19h après le sport et avant une séance netflix ou de la lecture. Tout cela me donne envie de visiter beaucoup de chateaux.

Au niveau des séries, j’ai :

  • Regardé la 4° saison d’Outlander. Je suis assez mitigée. Sans en dire trop pour ceux qui souhaitent regarder, les saisons que j’ai préférées sont la 1 et la 3 car elles se passaient en Ecosse. Cela reste néanmoins un très bon divertissement et il n’est pas inintéressant de voir comment est dépeint le nouveau monde à la fin du XVIII ° siècle
Jamie Fraser Quotes - MagicalQuote
Il y a pire que d’être confinée avec Jamie Fraser…
  • J’ai retrouvé Barnaby le dimanche sur France 3, mon moment doudou avant de recommencer la semaine.

J’ai terminé « Rendez-vous avec le crime » de Julia Chapman. Il s’agit du premier tome d’une série de romans policiers assez légers qui se déroulent dans les montagnes du Yorkshire. On est bien loin de mes thrillers de Lars Kepler et c’est sans prétention, mais j’aime aussi un bon récit et l’aspect série qui nous plonge peu à peu au cœur d’une communauté fictive so British. Contrairement à la série Agatha Raisin dont la lecture m’avait déçue, je pense que je lirai d’autres tomes des détectives du Yorshire, c’est parfait pour les vacances notamment ou pour se détendre au coin du feu.

Les Détectives du Yorkshire - Tome 1 : Rendez-vous avec le crime ...

De mémoire, j’ai regardé deux longs métrages qui étaient sur mon disque dur (enregistré de la télé) depuis plusieurs mois :

  • Whiplash de Damien Chazelle (qui a ensuite réalisé  « Lalaland ») qui nous donne à voir la relation entre un jeune batteur hyper ambitieux et le chef d’orcheste de son conservatoire. Chef d’orchestre aux méthodes peu orthodoxes qui n’hésite pas à harceler, diminuer et même je dirais torturer ses étudiants. J’ai absolument adoré ce film, j’étais tenue en haleine comme devant un thriller. Les deux comédiens sont absolument fantastiques et ont été nommés aux Oscars. La musique tient également un rôle prépondérant et les séquences sont éblouissantes. Le jeune comédien est batteur dans la vraie vie et je ne suis moi-même pas musicienne mais j’y croyais à fond, même si j’imagine qu’il a été doublé pour certaines séquences. C’est un film d’apprentissage qui parle de passion et des limites à franchir…ou pas… Je vous le recommande chaudement.

Whiplash » : duel de mâles au sein d'un orchestre

  • Suite Française de Saul Dibb. Cela se passe durant la deuxième guerre mondiale. Je l’avais enregistré surtout parce que Michelle Williams, Kristin Scott Thomas et Matthias Schoenaerts figuraient au générique et que je les apprécie beaucoup. J’ai eu le plaisir de découvrir que Ruth Wilson (« Luther » et « The Affair ») et Lambert Wilson jouaient notamment dans cette adaptation d’un roman autobiographique d’Irène Némirovsky. L’histoire est celle d’une jeune femme qui vit avec son austère belle-mère en attendant que son mari revienne du front. Durant l’occupation, elles se retrouvent obligées d’héberger un jeune officier Allemand par lequel la jeune femme se sent rapidement attirée. J’ai beaucoup aimé ce film. Les personnages y vivent une belle évolution, surtout la détestable belle-mère qui révèle son cœur. C’est aussi une histoire d’amour tragique et il met en évidence la zone grise entre le bien et le mal alors qu’on se prend de sympathie pour un Allemand raffiné et contraint de faire la guerre tandis que la délation sévit entre les habitants du villages…
Suite française
Matthias Schoenaerts, plus hilarant que jamais  😉

Enfin, au rayon culture, comme je l’ai relaté dans mon dernier article, j’ai eu l’occasion de visiter le Speelklok Museum d’Utrecht ainsi que l’Hortus Botanicus d’Amsterdam.

Et voilà, c’est tout pour ce mois de mars. Et vous ? Comment résistez-vous à la tentation de passer trop de temps devant netflix ? Faites-vous des découvertes intéressantes ? Qui sont vos compagnons fictifs de confinement ?

Bilan culturel de janvier

En ce jour de tempête, je profite d’un dimanche calme (je ne suis sortie que pour aller rendre visite à ma grand-mère et ça fait du bien une journée à la maison) pour rédiger mon bilan culturel de janvier. Ce soir, je lirai au lit l’Auberge de la Jamaïque qui est une lecture parfaite pour ce genre de météo venteuse et inquiétante. J’en parlerai surement dans le bilan de février.

En janvier donc, j’ai lu pas mal. J’ai lu du théâtre notamment car je suis en prospection pour de nouveaux projets. J’ai également lu un roman en Italien. Je l’avais acheté cet été dans une librairie-cafétaria  à Aoste. Ce roman a reçu des prix en Italie et il a été traduit en français. Il s’agit de « Les huit montagnes » de Paolo Cognetti. Ce roman est une histoire d’amitié entre le protagoniste, qui découvre les joies (et les difficultés) de la montagne en quittant Milan pour les vacances avec ses parents et y retrouve chaque année Bruno, qui aspire à vivre en altitude. Cette histoire m’a beaucoup touchée et donné une furieuse envie de repartir bientôt à l’assaut des alpages. L’auteur a lui-même quitté une vie citadine pour aller vivre en montagne et devenir un « nouveau montagnard » comme il y a des nouveaux ruraux. Je vous le recommande chaudement.

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Je suis allée voir deux pièces de théâtre sur la scène professionnelle. L’une que j’ai beaucoup aimée et l’autre qui m’a mise en colère. Je commence par cette dernière. Il s’agit d’une mise en scène du classique « Un tramway nommé désir » de Tennessee Williams par Salvatore Calcagno. Il faut savoir que j’adore ce texte, j’ai eu l’opportunité de le lire, d’en travailler certaines scènes et de voir le film mythique avec Vivien Leigh et Marlon Brando. C’est un théâtre qui nécessite beaucoup de naturel et de sincérité et j’ai assisté à une mise en scène très vaniteuse, pleine d’effets et d’ajouts à la limite du grotesque. Les acteurs étaient poseurs et ne suscitaient pas l’empathie alors que le texte est magnifique. Je pense que ce n’est pas une question de talent d’acteur mais de direction d’acteurs. Bref,  j’ai été très déçue. Je me réjouissais tellement de voir ce texte sur scène…

J’ai également vu « Scapin 68 » mis en scène par Thierry Debroux. Il s’agit du texte intégral des « Fourberies de Scapin » de Molière ambiancé en mai 68. En soi, si le théâtre de Molière fascine toujours c’est parce qu’il est intemporel. L’amour, les serviteurs qui se jouent des maitres, les parents confrontés à la rebellion de leurs enfants, cela parle toujours. Et cette mise en scène a ici fonctionné à merveille. Elle était extrêmement péchue et dynamique, les acteurs se mouvant tels des acrobates dans une scénographie sur plusieurs étages avec trapes et tiroirs. Le rôle principal de Scapin est défendu avec brio par Othmane Moumen . La pièce tourne déjà depuis un moment donc je ne sais pas si vous (en tout cas les belges) aurez l’occasion de la voir, mais si elle se présente et que vous avez envie de passer un bon moment et de rire sans voir le temps passer, ne la manquez pas.

J’ai regardé deux polars nordiques. J’en regarde tellement que je commence à saisir des mots en suédois, je me demande si c’est grave 🙂 .

J’ai d’abord regardé la série suédoise Quicksand (8 épisodes) qui, sur une double temporalité (le présent de la détention de la protagoniste et les flashbacks de l’année avant) cherche à percer le mystère qui entoure une fusillade dans un lycée. Maïa est elle complice de son petit ami ou victime ? Et surtout, comment ce couple apparemment parfait et envié de tous en est-il arrivé là ? Cette série m’a plu, sans être transcendante.

J’ai également regardé Deadwind (12 épisodes), une série finlandaise cette fois ci. Une enquêtrice en deuil et au caractère pas facile fait ici la paire avec un jeune enquêteur au passé mystérieux pour élucider le meurtre d’une jeune femme à la suite d’une soirée d’entreprise. J’ai beaucoup aimé cette série, même si elle tirait un peu en longueur. Le tandem de policiers est assez charismatique, même si elle était énervante (il y a souvent des personnages comme ça dans les séries policières). L’enquête explore beaucoup de pistes et ouvre également de nouvelles énigmes au fil des épisodes. Complot d’entreprise, chantage politique, trafic de stupéfiants, révélation d’abus…sur quel fil tirer pour dérouler la vérité ? Au final le scénario est très bien ficelé et je recommande vivement cette série qui est longtemps restée sur ma liste avant que je me décide.

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Voilà, c’est tout pour ce mois-ci, même si j’ai le sentiment d’oublier quelque chose… cela me reviendra peut-être. Il est vrai aussi que j’ai eu beaucoup d’obligations ce mois de janvier. Il a été fatigant physiquement et émotionnellement, ce qui explique que j’ai eu moins de temps que les mois précédents.

Et vous, avec quoi avez-vous commencé l’année ? Avez-vous également une grande envie d’hiberner ?

Le top de 2019: séries, films, littérature…

Bonjour,

Me voici de retour comme l’an dernier avec mon top de l’année. Entre les Golden Globes et les Oscars, je vais décerner mes propres prix. Le jury est composé de moi-même et de ma subjectivité. C’est très dur pour moi de faire un classement et j’ai vraiment aimé beaucoup de choses, mais je vais essayer de m’en tenir à mes coups de cœurs, à ce que je recommanderais vraiment à un ami. Je vous mets ici le lien vers mon article de l’an dernier.

Commençons par les livres. Cette année, j’ai répertorié 18 livres lus. En tout cas, j’en ai chroniqué 18 sur éclats d’âme. Voici mes favoris :

  • La dystopie poétique « Station Eleven » d’Emily Saint John Mandel. Un coup de cœur inattendu et absolu qui m’a captivée et que je vous recommande à tous.
  • La saga d’Elena Ferrante« l’amie prodigieuse » que j’ai lue durant des mois. J’ai particulièrement adoré le deuxième tome qui traite de l’adolescence des protagonistes. A présent, j’aimerais beaucoup découvrir la série dérivée.
  • Autre saga, celle de Jeffrey Archer « Chroniques des Clifton ». J’ai déjà lu trois tomes et il y en a 7. Autre pays, même thème, l’amitié. C’est ici plus solaire et l’écriture est sans doute moins belle, mais c’est passionnant et cela se passe en Angleterre. J’adore suivre les personnages sur plusieurs décennies.
  • « Les derniers jours de nos pères » de Joël Dicker, que je n’attendais pas dans ce style. Une lecture extrêmement émouvante sur fond de deuxième guerre mondiale. Ca se lit vite et vaut vraiment la peine.
  • Au rayon des découvertes, j’épingle également « le monde selon Garp » de John Irving et « Duma Key » de Stephen King, des briques dont je n’ai pas su quoi penser au début, mais qui sont de vrais tours de force narratifs.

Passons à présent au cinéma. J’ai recensé 26 longs métrages vus cette année. Pour les films de l’année (certains datent mais bon), je retiens :

  • « The Favoutite » de Yorgos Lanthimos, film en costume décalé et brillant avec un trio d’actrices au top.
  • L’émouvant « Green Book » avec Viggo Mortensen
  • Le biopic de sir Elton John « Rocketman » qui a valu un Golden Globe à Taron Eggerton. La musique, le rythme, l’émotion, les costumes, tout y est !
  • L’enquête « Knives out » son scénario vertigineux et le jeu millimétré d’une belle brochette de stars.
  • Le drame de netflix « Marriage Story », brillamment défendu par Adam Driver et Scarlett Johansson.
  • J’ai également beaucoup aimé « Once upon a time in Hollywood », « Testament of Youth”, “New York Melody” et me replonger dans les Harry Potter ou les films tires de l’oeuvre de Tolkien m’a procuré un plaisir toujours intact.

Enfin, au niveau des séries, catégorie la plus prolifique avec 29 ( !!!) séries regardées en tout ou en partie, voici le top :

  • Au rayon des polars, j’épingle la galloise « Hinterland », « Conversations with a killer : the Ted Bundy tapes », la belge « Ennemi public » (saison 2), l’indétrônable « Morse », le gros coup de cœur anglais « The Victim » (s’il fallait n’en retenir qu’une) et l’équipe féminine d’ « Unbelievable » qui traque un violeur en série.
  • « After Life », le bijou cynique de Ricky Gervais sur le deuil. J’attends avec impatience la saison deux !
  • « The Affair » dont j’ai bouclé les 4 saisons, la dernière est attendue. Un bijou d’intelligence et de complexité relationnelle dans les décors magnifique des côtes américaines. Cette série vaut la peine ne serait-ce que pour son format original d’épisodes scindés qui nous font vivre les mêmes évènements du point de vue de personnages différents.
  • La craquante équipe de « Stranger Things », ma dose estivale de nostalgie et de régression. Dark avec ce qu’il faut d’humour.
  • « Dead to me », une comédie cruelle sur le deuil, le délit de fuite (oui oui) et l’amitié.
  • « Home for Christmas », la série de Noël norvégienne qui dépoussière le genre.
  • Enfin, le top du top, que je ne me remets pas vraiment d’avoir terminé, j’ai nommé « Poldark » bien sûr. Les mots me manquent pour dire mon amour à ce period drama sis en Cornouailles. Tout est au top dans cette série. Personnages, intrigues, décors, guerre, romance, amitiés, courage…

Voilà, ça a été dur de choisir et d’ailleurs cela se voit, j’ai été incapable de n’en sélectionner que 3 ou 5 par catégories comme je l’aurais voulu. Certains sont à mon sens des chefs d’œuvre et d’autres sont bien sûr des coups de cœurs plus personnels ou simplement des produits un peu hors du commun dont l’audace mérite d’être soulignée. J’ai tenté de mettre à chaque fois le lien vers le bilan culturel correspondant au mois où je les ai chroniqués si cela vous intéresse.

Et vous, que retenez vous de 2019 ? Avez-vous des coups de cœurs similaires aux miens ? Ou au contraire des choses que j’aurais manquées ? Vous ai-je donné envie de lire ou regarder quelque chose ?

A bientôt pour des articles autres que culturel ou liés à la période de Noël et à la nouvelle année. Les journées rallongent, le soleil est souvent présent et j’espère passer plus de temps dans des aventures à l’extérieur lors des prochaines semaines.

explore.

 

Mes voeux pour 2020

Bonjour à tous,

En cette période de fin/début d’année, j’ai pris le temps, comme beaucoup d’entre vous sans doute, de réfléchir aux évènements de 2019 et à mes vœux pour 2020. Comme j’en ai déjà parlé ici et là, je note depuis quelques années la liste des choses que j’ai accomplies durant l’année écoulée. Je le fais la plupart du temps en feuilletant mon agenda (oui j’ai toujours un agenda papier) et le blog m’aide aussi énormément.

Je ne vais pas ici vous détailler toute cette liste, mais je vous partage tout de même ce qui concerne le blog. En 2019, j’ai :

  • Publié 44 articles sur éclats d’âme, pas loin d’un par semaine donc.
  • Terminé 18 livres
  • Vu 26 longs métrages, seulement un toutes les deux semaines (mais j’en oublie sans doute)
  • Fait deux voyages magnifiques à la rencontre de mes racines, en Croatie et en Italie, chroniqués sur ce blog
  • Vu 8 pièces de théâtre jouées par des troupes professionnelles
  • Consommé tellement moins de vêtements et d’objets en tous genres…
  • Économisé entre 1/5 et ¼ de mon salaire pendant quasi toute l’année

Etablir cette liste m’aide à me sentir aux commandes de ma vie et à apprécier le chemin parcouru. Cela me permet également choisir et poser les balises de l’année qui débute. Je ne parlerai pas de résolutions, je préfère parler de vœux et de la poursuite d’un chemin qui me convient.

En 2020, je souhaite :

  • Continuer à courir régulièrement, être à l’aise sur 10km (ça commence à aller vraiment pas mal) et, si possible, aller un peu plus loin et pourquoi pas un peu plus vite. Cela me fait tellement de bien au moral !

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  • Faire davantage de choses par moi-même : produits d’entretien, cosmétiques, bougies, décoration…
  • Trier toujours plus, donner, recycler, vendre, transformer.
  • Avancer vers le dressing parfait et une décoration également plus simple, des choses qui vont rester et dont je ne me lasserai pas.
  • Aller en Angleterre
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Lake District national park
  • Retourner à Amsterdam et dans les environs.
  • Aller skier, cela fait des années que je n’y suis pas allée et ma vie manque de sensations fortes.
  • Écrire quelque chose (contrainte minimale) et l’imprimer sur du papier.
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Mon spot pour écrire (joking, ça c’est un autre rêve) 🙂
  • Publier régulièrement sur mon blog, oser amener davantage de contenu personnel et d’écriture créative.
  • Marcher (en montagne si possible)
  • Apprendre de nouvelles choses ou m’améliorer : couture, néérlandais…

Mes vœux ne diffèrent pas beaucoup d’une année à l’autre, ce doit être la maturité je suppose J. L’an dernier, je n’avais pas écrit d’objectifs de la sorte, mais je l’avais fait pour 2018 et j’ai réussi à tout faire. Je pense qu’il est important d’être raisonnable et de parvenir à en réaliser certains plutôt que de se lancer dans des résolutions intenables (genre aller à la salle 3 fois semaine si vous n’avez jamais fait de sport) ou qui ne dépendent pas de vous (gagner à la loterie). Bien sûr, il ne faut pas avoir peur de rêver grand. Chaque petit pas est souvent une étape vers quelque chose de plus beau d’ailleurs… Je garde encore mes rêves un peu secrets, pour ne pas me mettre la pression. Certains se devinent peut-être et je laisse également la place à la surprise.

Et vous, avez-vous fait le bilan ? Prenez vous des résolutions ? Avez-vous passé une belle année 2019 ou aviez-vous hâte de la laisser derrière vous ?

Bilan culturel de décembre

Bonjour,

Le mois de décembre a été comme je l’aime, tranquille et propice aux longues soirées à bouquiner et se reposer sur le canapé. J’ai donc eu l’occasion de me repaitre de séries. Voici le bilan de ce dernier mois.

Niveau cinéma :

  • Je me suis replongée dans les Harry Potter et j’ai décidé que je ne grandirais jamais. J’ai regardé La chambre des secrets, Le prisonnier d’Azkaban, la Coupe de Feu et l’Ordre du Phoenix. Plaisir sans cesse renouvelé. J’attends un peu avant de regarder les trois derniers, beaucoup plus sombres. Je me demande même si je ne vais pas d’abord relire les deux derniers romans.
  • Lors de ma soirée pyjama régressive, nous avons regardé A Star is born avec Lady Gaga et Bradley Cooper. Un beau film, mais si triste. La musique est évidemment somptueuse et les acteurs méritent amplement les honneurs qui leur ont été faits.
  • Je suis allée au cinéma voir A couteaux tirés/ Knives out, le film choral de cette fin d’année. Si vous l’avez manqué, il s’agit d’une histoire de meurtre dans le manoir d’une grande famille. Un classique « whodunnit » à première vue, mais en fait, ça décoiffe. Le scénario est signé Rian Johnson, qui réalise également le film. C’est absolument dingue, ça démarre en diesel, mais ensuite ça s’emballe et on ne sait ni ou ni quand ça va s’arrêter. Impressionnant !

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  • J’ai regardé le film netflix Extremely wicked, shockingly evil and vile avec Zac Efron et Lily Collins. Ce film aborde l’affaire Ted Bundy, que je connais déjà très bien. La particularité ici est que l’histoire n’est pas racontée du point de vue de Bundy, de la police ou de ses victimes, mais de celui de la femme qui a partagé sa vie durant des années (et vivait même un conte de fées avec lui). Elle a écrit un livre pour s’en sortir et ce film s’en inspire. J’espère qu’écrire ce livre l’aura aidée à s’en sortir. En tout cas, j’ai beaucoup aimé ce film.
  • Enfin, le 31, pour bien s’ambiancer, j’ai regardé le film dont tout le monde parle Marriage Story. Un film nommé aux Golden Globes (et peut-être aux Oscars), mais qui a la particularité d’être produit par Netflix et ne bénéficie pas d’une sortie en salles. Je trouve ça un peu triste, même en étant une adepte de netflix. La plateforme prend les cinéphiles en otage et j’aime avoir le choix de le voir en salles. Bref, le film est excellent, ça m’a fait penser aux Noces Rebelles (Revolutionary Road) avec Kate Winslet et Leonardo di Caprio. Ici, ce sont les impeccables Scarlett Johansson et Adam Driver qui campent un couple d’artistes en pleine séparation. Ils veulent faire les choses bien, mais sont tiraillés entre leurs rancoeurs, l’intérêt de leur fils et leurs aspirations personnelles qui ancrent l’un à New York et appellent l’autre à Los Angeles. Ce film est une histoire banale, ça pourrait être la vôtre ou la mienne, elle montre qu’une rupture amoureuse n’est pas une coupure mais qu’elle est faite d’allers retours et d’ascenseurs émotionnels, que le couple est à la fois le lieu où l’on donne le meilleur de soi-même et le pire, que de bonnes personnes peuvent faire des choses affreuses, que les avocats sont loin de toujours aider, mais qu’avec le temps, on peut aussi réussir sa rupture mieux que son mariage. En cela, le film, même s’il est triste (plus émouvant que triste, bittesrweet comme diraient les anglo saxons), ne finit pas dramatiquement comme les noces rebelles. A voir, que vous ayez fait ce type d’expérience ou non.

Au rayon series:

  • J’ai regardé la mini-série (8 épisodes) Unbelievable sur Netflix. Cette série se base sur des faits réels et nous propose deux arcs narratifs simultanés. On suit à la fois une jeune fille au parcours difficile accusée d’avoir faussement déclaré qu’elle a été violée et un tandem d’inspectrice d’un état voisin (cela se passe aux USA) qui se lance à la poursuite d’un violeur en série très méticuleux. J’ai adoré cette série, l’interprétation de la jeune Kaitlyn Dever dans le rôle de Marie Adler est bouleversante. Le personnage est d’ailleurs extrêmement bien écrit et illustre bien la difficulté de nos sociétés à accepter qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise victime de viol.
  • Encore sur Netflix, j’ai regardé une mini série de Noël norvégienne atypique Home for Christmas. Comme dans tout film de Noël qui se respecte, nous avons une héroïne célibataire et jolie. Elle en a marre de la pression familiale et ment en disant qu’elle s’est trouvée un mec et viendra avec lui au réveillon. On peut imaginer la suite…mais non. Ici, virage au 21° siècle et, enfin, une production qui parvient à nous réconforter, nous faire rire et modernise totalement le concept. Oui car, Johanne va s’inscrire sur un site de rencontre et faire des rencontres et ce ne sera pas toujours glamour. Je ne vous spoile pas la fin. Les personnages secondaires sont adorables et on en retire même quelques leçons de vie apaisantes et empouvoirantes. Le tout dans une petite ville norvégienne enneigée (et pour une fois, ça ne fait pas du tout fake) et illuminée comme il se doit. J’espère une suite à cette série et j’ai ouï dire qu’il y en aurait une…dans un an bien sûr !

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  • J’ai regardé la 5° saison de Luther. J’ai de nouveau apprécié, mais malheureusement elle était très courte et comme j’avais regardé les 4 premières saisons il y a déjà longtemps, je n’ai pas raccroché comme auparavant. C’est l’ennui de ces séries qui mettent des années à sortir et dont les saisons sont très courtes, il faudrait presque les regarder une seconde fois.
  • Enfin, j’ai terminé Poldark. Je suis donc en deuil. J’ai fait durer le plaisir au maximum, mais cette cinquième et dernière saison ne faisait que 8 épisodes. Je ne sais pas ce que je pourrais dire sur cette série que je n’ai déjà dit. J’ai adoré tout du début à la fin et cela restera probablement une de mes séries préférées. Je ne sais pas si je vais lui trouver un équivalent. Mon espoir réside dans le fait que certains romans n’ont pas encore été adaptés et des rumeurs disent que d’ici quelques années, il pourrait y avoir une suite. Mais qui sait si les acteurs seront toujours disponibles ? Je n’imagine pas un autre Ross et une autre Demelza…

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Je me suis lancée dans la lecture de plusieurs romans :

  • Solstice d’hiver de Rosamunde Pilcher. Ce livre vient d’une boite à livre et il avait l’air d’une parfaite lecture de saison. Effectivement, c’est un peu l’équivalent littéraire d’un téléfilm de Noël. Mais si mettre un film de Noël dans mon salon en vaquant à mes occupations me plait, je dois dire que lire un film de Noël n’est pas aussi satisfaisant. J’en suis venue à bout, mais c’était vraiment très mièvre et pas du tout réaliste. Pas étonnant puisque Rosamunde Pilcher est qualifiée sur internet d’autrice de romans « sentimentaux ». Bref, c’est bon pour une fois. J
  • J’ai lu les trois premiers tomes des Chroniques des Clifton de Jeffrey Archer qui suit le destin de deux enfants nés sous des étoiles bien différentes en 1920 à Bristol. C’est assez prenant et ça se lit vite. Les intrigues se nouent et se dénouent souvent un peu facilement, mais je ne boude jamais mon plaisir face à une saga familiale anglaise qui accompagne l’histoire et l’Histoire tout au long du 20° siècle. A la fin du troisième livre, je suis arrivée en 1957 et je sais qu’il y a encore au moins 4 tomes. Ce sera pour 2020 donc !

Enfin, au théâtre, je suis allée voir Linda Vista de Tracy Letts (qui est aussi l’auteur de la pièce qui a inspiré le film « Un été à Osage County »). Il s’agit d’une pièce californienne de 2h40. C’est assez long mais je ne me suis absolument pas ennuyée. Les acteurs étaient très bons, la scénographie modulable était très astucieuse et même si l’histoire ne me marquera pas durant des mois, j’ai été captivée par le spectacle.

Voilà, c’est tout pour ce mois de décembre. C’est déjà pas mal. Je m’aperçois que j’ai quand-même beaucoup regardé la télévision. De prochains articles arrivent et notamment mon top de l’année.

J’espère que vous aussi vous avez profité du mois de décembre pour lire et regarder de bons films au coin du feu. J’ai une cheminée mais je me chauffe au gaz, alors je mets souvent ma télé sur une playlist feu de bois ou une ambiance de la chaine youtube New Bliss et ça fait l’affaire.

Encore une fois bonne année et à bientôt pour de nouveaux articles.

Bilan culturel de novembre

C’est calée bien au chaud dans mon divan et habillée du sweat molletonné que j’ai cousu cet été que je m’attèle à la rédaction de ce bilan. A la télévision, un plaisir coupable : le film de Noël de l’après-midi. A ma droite le sapin scintillant et parfumé de bonnes épices de Noël achetées au marché de Noël d’Aix la Chapelle. So Hyggelig ! Savez-vous qu’en Ecosse, il y a aussi un mot pour cette atmosphère ? C’est le « Colsie ».

Colsie - like the Scottish hygge. The habit of embracing ...

Durant ce mois de novembre, j’ai regardé avec beaucoup de plaisir la trilogie du « Hobbit » de Peter Jackson. J’ai retrouvé avec plaisir Gandalf, Galadriel et Legolas. Martin Freeman est parfait en Bilbon et mon seul regret est ne n’avoir vu au cinéma que le premier des trois films car ça vaut vraiment le coup de le voir sur grand écran. Je crois que France Télévision va rediffuser les trois épisodes du Seigneur des Anneaux et je pense que je vais craquer.

J’ai aussi regardé « Le temps qui reste » de François Ozon avec Melvil Poupaud, un acteur que je trouve absolument fascinant. Le film est très mélancolique et un peu bizarre par moment, mais je ne regrette pas de l’avoir regardé. On y rencontre également la grande Jeanne Moreau et ses scènes avec Melvil Poupaud (qui joue son petit fils) sont pour moi les plus belles du film.

Enfin, j’ai vu « New York Melody » un film de John Carney avec Keira Knightley et Mark Ruffalo. Comme son nom l’idique, il y est question de musique. C’est l’histoire de la rencontre entre une jeune musicienne au cœur fraichement brisé (par Adam Levine, de Maroon 5) et un producteur à la ramasse en plein divorce. J’ai adoré ce film, c’est une petite pépite pleine de créativité, un hymne à la résilience et à l’amitié. Pour autant il évite l’écueil du mélo gnangnan et pour une fois n’est pas axé sur une histoire d’amour. Mention spéciale à la garde robe de Keira Knightley, quel style…

Keira Knightley Scoopneck Sweater | Boyfriend jeans ...

En novembre, j’ai joué dans une pièce de théâtre et je suis aussi allée en voir une. Il s’agit de « Pourquoi Jessica a-t-elle quitté Brandon ? », une enquête inventive et atypique qui, comme son nom de l’indique pas, narre l’expérience de Brandon Bryant, un lanceur d’alerte américain qui menait des assassinats ciblés en Irak pour l’United States Air Force. La pièce est ce qu’on appelle une conférence gesticulée et j’ai appris beaucoup de choses et passé une bonne soirée même si cela ne rend pas nécessairement foi en l’humanité. A voir dans un théâtre près de chez vous.

Au rayon séries, j’ai regardé la cinquième saison de « Peaky Blinders » dont j’ai déjà parlé plusieurs fois. La famille Shelby a perdu de son unité mais le magnétisme est toujours là, même si j’ai souvent du mal à m’y retrouver dans les guerres et que le nombre de morts est vertigineux. Je pense tout de même regarder la suite car l’infiltration de Tommy en politique promet de belles intrigues.

Enfin, au niveau littérature, j’ai lu « Le chasseur de lapins » de ma valeur sûre en matière de polars, Lars Kepler. Cet opus réunit Joona Linna et Saga Bauer, ce qui n’arrive pas à chaque fois et j’ai pris énormément de plaisir à retrouver mes personnages favoris dans cette intrigue à nouveau parfaitement ficelée et horrifiante à souhait.

J’ai également lu un court roman de Joyce Carol Oates, « Zombi ». C’est le troisième ouvrage de cette auteure que je lis (après « Reflets en eau trouble » et « Blonde ») et le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est surprenant. Il s’agit ici d’un récit à la première personne d’un tueur psychopathe. Si je salue la maitrise du style et l’audace de l’écrivaine, je dois dire que ce livre m’a mise mal à l’aise tout du long. Sans doute était-ce l’effet escompté. On est face à un personnage monstrueux et rien dans son histoire ne permet de comprendre comment il s’est développé ainsi. Souvent, lorsqu’on explore l’enfance des tueurs en série, on dégage des racines au mal. Pas ici et ça fait froid dans le dos.

Enfin, ce 30 novembre, j’ai eu la chance d’aller écouter Nancy Huston qui était invitée à s’exprimer par le magasine Imagine. Cette conférence m’a donné envie de relire ses livres (chronique de « Reflets dans un œil d’homme »ici) et de découvrir ceux que je n’ai pas encore lus. Elle mériterait sans doute un article à elle seule. Madame Huston répondait aux questions d’une délégation de Youth for Climate, ce qui lui a permis d’évoquer son parcours et ses engagements en faveur de l’écologie et de la cause féministe. A l’issue de cette conférence, je me sentais apaisée et admirative. Quelle classe ! Avez-vous déjà lu des ouvrages de Nancy Huston ? Si oui lesquels et quels sont vos coups de cœur ?

Voilà, c’est tout pour ce mois de novembre. J’espère que vous pouvez aussi profiter des soirées à rallonge pour lire et regarder de jolies choses dans une ambiance chaleureuse et réconfortante.

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Bilan culturel d’octobre

Bonjour à tou-te-s,

Je cours après le temps d’écrire en ce moment. J’accumule du retard, mais je constate avec bonheur que tous les jours d’anciens articles sont lus. Je vous remercie donc chers lecteurs, que vous soyez abonnés ou non. Je prends toujours autant plaisir à créer et rédiger le contenu que vous lisez et je pense que je le ferais même sans être lue, mais c’est sûr que ça motive ! N’hésitez pas à commenter et à me dire quels articles vous préférez. J’ai l’impression que ceux qui concernent l’écologie et le slowliving vous plaisent. Aujourd’hui, on se retrouve pour mon bilan culturel d’octobre, mais à l’approche des fêtes, je prévois également des billets sur la consommation responsable et l’écologie. A suivre donc…

En octobre, j’ai retrouvé une de mes séries anglaises chouchous, Les enquêtes de Vera. Cette saison, la neuvième, ne fait que 4 épisodes, donc je la savoure. Le personnage de Vera, vieille fille au look de paysanne fait toujours mouche avec son intelligence et sa bienveillance qui surprennent derrière son air bourru.

Je suis restée en Angleterre et j’ai poursuivi les aventures ou plutôt les mésaventures de la famille Shelby dans Peaky Blinders. A l’heure où j’écris, j’ai terminé la saison 5 et j’en parlerai en novembre. Je me demande tout de même à combien de flingues sur la tempe ou le front Tommy Shelby pourra survivre. Rien à voir, mais la musique de la série est tout simplement dingue, je pourrais écouter les épisodes les yeux fermés et ça vaudrait toujours la peine.

Je n’ai pas quitté le Royaume-Uni, mais j’ai rejoint l’Ecosse pour regarder, à la télévision cette fois, une autre série de la BBC « The Victim ». J’avais été quelque peu déçue par « The Bay », le mois dernier, mais « The Victim » a été une claque. Peut-être pas du niveau de Broadchurch, mais j’ai adoré cette série et je la recommande chaudement. L’histoire est originale. Ici point de meurtre, en tout cas au temps présent de la série. Les personnages principaux sont :

– une mère (à l’antipathie brillamment jouée par Kelly Mac Donald) qui a perdu son fils, assassiné des années plus tôt par un adolescent à peine plus âgé

– un jeune père de famille qui se fait tabasser et laisser pour mort sans raison apparente un soir d’Halloween.

Ces deux personnes, qui ne se sont jamais rencontrées, se retrouvent lors du même procès lorsque la première est accusée d’avoir provoqué et poussé à l’agression du second en révélant sur les réseaux sociaux qu’il était en fait le responsable de la mort de son enfant. L’adolescent coupable avait à l’époque reconnu les faits et retrouvé la liberté quelques années plus tard sous une nouvelle identité censée lui permettre de prendre un nouveau départ. Nul ne sait ce qu’il est devenu et Anna considère cela comme une injustice.

Cette série est un vrai suspense (Anna va-t-elle être condamnée ? Qui a agressé Craig ? Craig et Eddie J. Turner sont-ils la même personne ? et si ce n’est pas lui, où est-il ?), mais pose surtout intelligemment des questions nécessaires qui créent le malaise et pousseront chacun à se faire sa propre opinion : à quoi sert la justice ? à punir ? à réparer ? à protéger ? dans quel(s) cas a-t-on ou n’a-t-on pas droit à une seconde chance et qui peut en décider ? qui est la vraie victime du procès ?

Je ne spoile rien, mais vous aurez compris que j’ai été plus qu’emballée. Si vous l’avez vue, qu’en avez-vous pensé ?

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Côté cinéma, je suis redescendue en Angleterre et je suis allée voir Downton Abbey. J’ai savouré avec un grand plaisir mes retrouvailles avec le château, le personnel et la famille Crawley. Les scénaristes ont une nouvelle fois mis Dame Maggie Smith à l’honneur avec quelques répliques qui ne m’ont pas déçue, mais également des moments d’émotion. Certains trouvent que ce film est l’équivalent d’un Christmas Special, mais j’ai tout de même trouvé que c’était davantage que ça. J’ai aimé la dimension comique très présente et je trouve que c’est une belle conclusion pour la série. A noter que le film est visible sans avoir vu la série. On est sans doute un peu perdu au début évidemment, mais il suffit de se renseigner un peu. Par contre, attention, le film spoile la série bien entendu…

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Un peu de bonheur pour Tom et Thomas, deux de mes personnages favoris!

Côté littérature, j’ai changé de pays pour me rendre en Italie avec le court roman de Niccolo Ammaniti « Moi et toi ». Ammaniti est l’un des romanciers italiens contemporains les plus lus et il a récemment été le scénariste de la série « Il miracolo » (le miracle), chroniquée ici. Ce court roman parle de Lorenzo, un jeune adolescent doté d’une personnalité particulière et qui a du mal à s’intégrer. Pour se soustraire aux tracas de ses parents, il s’invente un groupe d’amis et une invitation à une semaine aux sports d’hiver. Le but : se ménager une semaine de tranquillité totale avec livres et jeux vidéos dans la cave de son immeuble. C’était sans compter sur le débarquement d’une demi-sœur quelque peu perturbée et avec laquelle il n’a jamais vécu. Ce roman se lit hyper vite et il est rempli d’humour et de sensibilité. J’ai été conquise et je le recommande, c’est un beau texte très touchant sur l’adolescence et l’amour.

Enfin, en octobre, j’ai eu l’occasion d’aller plusieurs fois à Bruxelles pour des activités diverses et variées, mais je pense rédiger un jour un article complet sur les adresses et activités insolites que j’ai pu découvrir dans cette capitale que j’aime de plus en plus.

D’ici là, je vous souhaite de bonnes lectures et de bons visionnages. Si vous avez des suggestions de livres pour cette saison, je suis preneuse. J’ai envie de lire des récits qui se passent dans des ambiances hivernales.