Bilan culturel août/septembre (séries only)

Bonjour,

Me revoici avec un bilan culturel qui va couvrir deux mois. J’ai eu la flemme d’écrire et pourtant j’ai beaucoup vu et lu. Les longues soirées étouffantes d’été ont été passées à lire dehors et à visionner des séries jusqu’assez tard en aérant chez moi lorsque j’étais en vacances. Je ne vais pas m’étendre ici sur tout ce que j’ai pu découvrir, il y a des choses assez dispensables.

Dans ce rayon, je rangerai quelques fictions policières en format mini série (6 à 8 épisodes) : le huis clos « Le chalêt » trop prévisible, « La forêt », l’espagnol « the invisible guardian » sympathique mais pas ouf non plus et le très-moyen-bien-que-British « Paranoid » où le personnage incarné par Indira Varma (la Zoé de Luther) m’a assez vite insupportée. Ensuite, un peu mieux il y a eu Safe avec Michaël C Hall sur un scénario de Harlan Coben quand-même. Mais pas de coup de cœur dans la liste ci-dessus.

Parmi les séries que je conseille, j’ai terminé (en tout cas ce qui était disponible sur netflix) :

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« Lovesick » et là j’ai vraiment été conquise, mon petit cœur a fondu pour leurs aventures. Je ne sais pas s’il y aura une saison 4, je pense qu’elle n’est pas nécessaire, mais c’était trop couuuuuurt !

  • « New Girl » : la série qui pour moi est quasi un nouveau Friends ou HIMYM. Ca donne envie de vivre en coloc et c’est extrêmement drôle. Les personnages sont bien caractérisés sans être outranciers et le dosage de comique et de sensibilité est toujours extrêmement bien balancé. I love it. Vivement la saison 7 qui sera je pense la dernière.
  • « Line of Duty » : coup de cœur majeur pour cette série de la BBC une fois de plus. J’ignore pourquoi la première saison n’est pas disponible sur netflix. Il n’y a que la 2 et la 3 (la série est toujours en production). Ce n’est pas nécessaire pour comprendre, mais référence y est faite et la série est tellement excellente que c’est rageant d’en perdre une saison. Plongée dans la police des polices, dans la traque aux flics véreux. Il y a de l’action, mais pas que. La particularité et atout majeur de cette série, ce sont les magistrales scènes d’interrogatoire et de contre interrogatoire qui sont des bijoux de suspense. Le spectacteur sait pas mal de choses, mais on ronge tout de même son frein en se demandant comment cela va tourner et les acteurs sont vraiment très bons. A voir absolument.

J’ai également entamé/terminé partiellement :

  • Poldark : là encore gros coup de cœur. Cette série historique remplace un peu Downton Abbey dans mon cœur. Il y a tout pour me plaire : des intrigues, de la romance, l’Angleterre de 1780 et un héros hyper charismatique, Ross Poldark, socialiste dans l’âme alors qu’il est bien né. Il joue un soldat britannique de retour en Cornouailles après la guerre d’Indépendance Américaine. Là il se apprend coup sur coup que son amour de jeunesse est sur le point d’épouser son cousin Francis et que son père est mort. Il va faire contre mauvaise fortune bon cœur et faire son possible pour rouvrir la mine familiale, non sans se heurter à de multiples problèmes. Cette série est un remake et une adaptation d’une série littéraire de Winston Graham. Il y a pas mal de rebondissements et quand on se demande ce qui va encore bien pouvoir tomber sur la tête du pauvre Ross, il y a toujours un twist inattendu. De nouveaux personnages sont aussi introduits de temps en temps pour ne pas que l’histoire se répète et accrochez vos cœurs car les scénaristes savent prendre leurs responsabilités et tuer un personnage qu’on aime quand il le faut. Et puis comment ne pas être subjugué par les sublimes plans de la mer et de la campagne des Cornouailles, un paysage et des criques souvent au centre des intrigues.
  • sans-titre
  • Love : ici on est sur du plus léger et un format plus court. Comme son titre l’indique, on est ici sur une comédie romantique, mais du romantisme sans vernis. Ce que j’aime dans cette série, c’est précisément qu’elle n’est pas glamour et nous présente des personnages réalistes, tantôt charmants, tantôt complètement foireux. Le couple est atypique, entre Gus la bonne poire, bien élevé et protecteur et Mickey, une rebelle alcoolique et quelque peu instable émotionnellement. L’angle est aussi intéressant puisque (attention spoiler) l’intrigue ne vise pas à nous faire languir trois ou quatre saisons en attendant qu’enfin ils s’embrassent. Elle nous présente au contraire les écueils que rencontrent les jeunes couples qui apprennent à se connaitre, entre espoirs et déconvenues, moments tendres ou franchement gênants. Et ça marche ! Mention spéciale aux très chouettes acteurs qui campent les rôles secondaires.

Vu la longueur de ce post, je pense m’interrompre ici et réécrire un article dans quelques jours concernant le reste du bilan (visites, livres, films). Je pense que sinon, cela risque de devenir indigeste. J’espère que cela peut vous inspirer pour vos soirées d’automne et n’hésitez pas à me donner aussi votre avis.

 

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