Les choses que j’ai cessé (ou que je tente de cesser) de surconsommer

Voici (le début du) vif du sujet. L’an dernier j’ai commencé à trier chez moi et à me dire que j’allais moins acheter. J’en avais parlé ici et . J’ai bien réussi à trier et il faut que je continue. Par contre, j’avoue avoir encore acheté beaucoup de choses. Mais cet été, j’ai fait rénover une partie de l’appartement et je suis partie en vacances au Danemark (un pays assez onéreux pour ceux qui l’ignorent), ce qui m’a coûté une petite somme, mais me satisfait au quotidien (la nouvelle salle de bain) et me laisse des souvenirs de qualité (le Danemark). J’ai donc tenté de reprendre certaines bonnes résolutions après cet « été de la grande vie » et cette fois ci cela marche mieux. Bon c’est tout frais, mais je me dis que l’écrire ici peut m’encourager ! Commençons sans plus attendre :

  • Les vêtements ! Evidemment ! Je n’ai pas un dressing de fou comparé à certain.e.s, mais j’en avais quand même trop. Là cela fait deux mois que je tiens et je vais vraiment tenter d’acheter mois et uniquement pour de gros coups de cœur ou des besoins. Mais beaucoup de choses de l’hiver dernier sont encore en bon état, y compris mes chaussures donc je vais tenter de ne pas me trouver d’excuses. Le bon plan pour moi : avoir supprimé l’appli H&M de mon ipod. C’était le diable ce machin : 50 euros par ci, 40 euros par là…
  • Le vernis à ongles : ça m’est un peu passé tout simplement. J’en ai encore une boite au frigo (oui oui ça se conserve mieux ainsi), mais je n’en achète plus et je sais déjà quelles teintes je ne porte jamais. Je pense qu’un désencombrement va s’imposer là aussi et que je vais m’en tenir à 2 ou 3 basiques, même si je ne vais pas jeter des vernis encore en bon état. Je ne rachèterai simplement pas.
  • Les serviettes en papier : je les kiffe pourtant, j’en achetais à chaque saison ou occasion, mais elles sont à usage unique et emballées dans du plastique. Là aussi, après épuisement du stock, j’aviserai et investirai peut-être dans des serviettes en tissus. Un peu plus de travail pour le colibri J
  • Les cosmétiques : plus précisément les crèmes, j’adore ! Et j’étais très sensible aux flacons et fragrances de gel douche, etc… J’étais même abonnée à la birchbox ! Puis j’ai vu dans envoyé spécial (ou cash investigation, je ne sais plus) que les compos des grandes marques n’étaient pas meilleures que celles de produits vendus en grande surface (ça c’est pour le porte monnaire) et qu’un pourcentage hallucinant du prix de vente finançait les égéries et les campagnes publicitaires (bim !). Du coup, là aussi je finis patiemment et me tournerai vers des alternatives cruelty free et bio. Un de mes projets est de les faire moi-même aussi. Pour ce qui est des gels douche et shampooing, je recharge ou j’achète en vrac, c’est tout à fait possible. Si vous n’êtes pas prêts à passer par là, achetez au moins des grands conditionnements pour produire moins de plastique (et encore une fois épargner).
  • La bouffe : no comment ! Work in progress… Plus d’organisation, moins d’impulsivité.
  • Les livres : bon, je ne surconsommais pas vraiment. J’aime les livres, j’aime lire… Mais je suis retournée à la bibliothèque cette année, notamment pour les guides touristiques du Danemark. Economie de place sur mes étagères et d’argent. Je me suis aussi forcée à donner une chance à plusieurs livres qui m’étaient tombés des mains comme on dit… Et avec les économies réalisées peu à peu grâce à tout ceci, je pense bientôt m’offrir une liseuse. J’adore les livres, mais cela prend beaucoup de place. Par contre, je sais que je craquerai peut-être pour quelques belles éditions qui me feront vraiment plaisir et que je paierai pour ce que je lis. La vie d’artiste et d’auteur est difficile, les best sellers ok, mais il faut que les gens puissent vivre les amis…

Declutter, Simple Living

Bon c’est déjà pas mal pour aujourd’hui il me semble. Si d’autres choses me viennent (surement), je referai un article.

Et vous avez-vous réussi à vous débarrasser d’une addiction de consommation ou souhaiteriez vous le faire ? Comment avez-vous fait ? Quels bienfaits en retirez ou espérez-vous ?

So I start a revolution from my bed…

Les fans d’Oasis capteront la référence. Me revoici suite à mon article qui énumérait la liste impressionnante des choses qui me font peur. Une amie m’a dit qu’elle aurait bien écrit « je suis révoltée » à la place de j’ai peur, elle n’a pas tort.

Suite à l’impuissance que j’éprouvais face à tout cela et à l’impossibilité de mener une vie en accord parfait avec mes valeurs, j’ai cherché de l’inspiration et j’ai notamment entendu parler de l’effet colibri que vous connaissez peut-être. L’idée est de renverser la prémisse qui dit que quoi que l’on fasse, tout ça ne sera jamais qu’une goutte d’eau dans l’océan des problèmes. Le colibri, en plein incendie de forêt, se rend au point d’eau, en prend une goutte et la libère sur le feu. Face à l’incrédulité des autres animaux qui lui disent que tout cela est vain, le colibri répond invariablement « oui mais au moins je fais ma part ».

J’ai décidé de faire ma part aussi, je change peu à peu des choses dans mon quotidien. Je me dis que si chacun choisissait un petit combat, alors ensemble cela ferait beaucoup de gouttes d’eau. Je me mets aussi à en parler autour de moi et j’ai décidé d’écrire une série d’articles d’idées, d’inspirations sur mon cheminement. Ce cheminement est très modeste et je suis loin d’être parfaite, mais si on veut être parfait et légitime en tout, on finit par se trouver des excuses pour ne rien entreprendre. J’espère que vous ne me trouverez pas trop moralisatrice, mais j’ai découvert que j’avais moi-même des comportements tellement absurdes…

yessir...

Dans mon discours, il va être question de temps et d’argent notamment. Je suis guidée par plusieurs convictions assez profondément ancrées en moi :

  • L’argent ne fait pas le bonheur ! Bien sûr, nous avons tous besoin de certaines choses comme un toit, de quoi manger et nous sentir en sécurité et soignés. Mais des études ont prouvé qu’au-delà d’un certain salaire, l’argent cessait d’accroitre le bonheur ressenti et au contraire provoquait du stress (sans doute aussi car gagner beaucoup d’argent implique de travailler beaucoup et dans des environnements stressants).
  • Ce qu’on possède nous possède. Nous sommes rendus esclaves de nos possessions matérielles, que ce soit par le biais de désirs inassouvis et convertis en frustrations, d’emprunts à rembourser et qui peuvent étrangler ou simplement de choses à gérer, nettoyer, organiser en permanence. Et ne parlons pas de quand il faut déménager ou faire une valise. Un de mes moteurs pour changer.
  • Rien ne vaut ni n’achète (ni ne rattrape) le temps passé avec nos proches, les activités qui nourrissent notre cœur et notre esprit et le repos que nous pouvons nous accorder et qui nous permet de jouir davantage de l’instant présent sans être toujours fatigué, pressé ou dans la culpabilité.

Ce sont des convictions, mais cela ne veut pas dire que je suis à l’abri du désir de gagner plus d’argent, de m’offrir de nouveaux vêtements, de remplir mon temps d’activités excitantes. Mais au fond, j’y reviens toujours et je sais que c’est en essayant de vivre en accord avec ces convictions que je me sens le plus heureuse et la moins angoissée.

Mes choix et les changements que j’opère nécessitent parfois un investissement économique et temporel. Je n’y pense pas mais on me demande souvent (quand je parle de ma visite dans un magasin d’achats en vrac par exemple) « mais ce n’est pas plus cher ? ». Ma réponse est « je ne sais pas vraiment et probablement oui ». Il faut arrêter de croire qu’une transition durable peut se faire sans effort et que cela ne nous coûtera pas quelques euros en plus. Il faut se demander ce qui est important pour nous. Pour moi, dépenser quelques euros de plus par ci pas là n’est pas un problème, surtout que par ailleurs j’ai coupé certaines dépenses (dont je reparlerai) qui me laissent au final avec un bilan (moral et financier) où je suis largement gagnante.

La suite bientôt…

J’ai peur…

Bonjour, cet article ne sera pas positif, ni réjouissant. Il fera écho où non à des choses qui vous font aussi peur. Il n’est que le début de quelque chose de plus beau j’espère.

J’ai peur des extrémismes. J’ai peur des suprémacistes blancs. J’ai peur de ne pas avoir les mêmes chances qu’un homme parce que je suis une femme. J’ai peur du réchauffement climatique. J’ai peur parce que tout va tellement vite, trop vite. J’ai peur parce que ce n’est plus comme avant. J’ai peur des perturbateurs endocriniens. J’ai peur des banques, des multinationales, du monde de la finance et de l’argent virtuel. J’ai peur des centrales nucléaires. J’ai peur de ne pas assez maitriser certains sujets et de ne pas être légitime pour donner mon avis. J’ai peur du pouvoir de l’argent. J’ai peur de l’extinction massive des espèces animales. J’ai peur de manger le cancer. J’ai peur pour nos enfants, alors que je n’ai pas d’enfant, alors j’ai peur pour les enfants des autres. J’ai peur de consommer en sachant pertinemment que je me fais berner, que j’entretiens un système qui enrichit toujours plus certains, en appauvrit d’autres et nique la planète au passage. J’ai peur des robots. J’ai peur de la disparition de la notion de vie privée. J’ai peur de la course en avant. J’ai peur des gens qui avancent seuls et avec des œillères. J’ai peur de ne pas faire le poids. J’ai peur qu’il soit trop tard. J’ai peur de la dissolution des solidarités… J’ai peur ou je suis en colère, je ne sais plus vraiment.

Le but n’est pas d’en rester là, ce n’est que le prélude à d’autres articles. Cependant, avant de reparler de bonnes résolutions, de minimalisme, de slow living et de citoyenneté, j’éprouve le besoin de parler de tout ce qui me terrifie, de sortir cette boule d’angoisse de moi, de faire l’inventaire de tout ce qui nourrit cette boule que j’ai en regardant le journal, en lisant, en constatant…

Il y a quelques mois, lors d’un weekend aux Pays-Bas, un pays qui me relaxe, j’ai partagé avec deux amies qui se reconnaitront peut-être, mon sentiment d’impuissance face à mon envie de vivre en accord avec mes principes et l’impossibilité dans laquelle je me trouvais, dans laquelle j’entends beaucoup de gens se trouver face à la triple envie/contrainte de consommer à la fois écolo/bio, équitable et durable/local. Ce constat était assez déprimant.

Les mois ont passé et j’ai réfléchi, commencé à écouter et donc à entendre aussi les initiatives positives autour de moi, à en parler avec mes amis, ma famille. Je me suis aperçue que tout de même beaucoup de gens ne s’en foutaient pas et que ça faisait du bien. J’ai commencé à faire attention à certaines choses, puis je suis partie au Danemark, puis j’ai vu avec deux ans de retard le documentaire « Demain » de Cyril Dion et de Mélanie Laurent. Et j’ai décidé d’en faire un peu plus, sans me mettre la pression, mais au contraire pour me sentir mieux. De tout ça, je reparlerai plus tard, bientôt, dans de futurs articles. A venir un bilan culturel, le Danemark, et plus de minimalisme et de consommation responsable.

A bientôt…

La liste des choses accomplies et mes « résolutions » automnales.

Le 15 septembre, sur ce blog, je consacrais un article à la venue de l’automne (voir plus bas). A l’occasion de cette déclaration d’amour, j’en profitais pour lister des choses que je voulais accomplir durant cette saison. L’heure est venue de voir si j’ai réussi. A dire vrai, je n’y ai plus tellement pensé et je me suis laissée vivre. Je trouve que c’est important d’avoir des objectifs et des envies, mais cela peut devenir un sujet d’insatisfaction récurrent si on commence à s’en vouloir, se comparer aux autres. Soit on s’épuise dans une fuite en avant sans profiter de l’instant présent, soit on finit par tout lâcher, sombrer dans la procrastination et vivre avec un sentiment d’échec.

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Pour ma part, chaque année, avant même de prendre de bonnes résolutions (ce que je ne fais pas vraiment), je prends le temps de noter dans un carnet la liste des choses accomplies durant les 12 mois qui viennent de s’écouler. Et croyez moi c’est surprenant car il y a beaucoup de choses si on s’autorise à être reconnaissant avec soi même : à inscrire un citytrip dans le pays voisin même si d’autres partent au bout du monde, à avoir atteint un petit objectif sportif sans pour autant courir le marathon… Nous nous mettons souvent de trop grands objectifs et passons à côté des belles choses qui se présentent sur notre chemin, qui sont parfois des étapes vers de plus grandes choses. Ou parfois pas, et ce n’est vraiment pas grave.

Ecrire cette liste et la relire me procure un sentiment très positif et me permet de remettre du sens et des évènements sur le temps qui passe. J’ai moins le sentiment que les choses m’échappent. Ensuite, je fais également une liste des choses que j’aimerais pour l’année qui vient et la liste des choses que j’aimerais voir continuer.

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Par rapport à ma liste du mois de septembre, voici où j’en suis :

  • Écrire plus souvent et publier deux fois par mois : je n’y suis pas encore mais j’ai continué à écrire. Je ne sais pas si je devrais m’organiser autrement et planifier des articles. Le dimanche après midi semble le bon moment. Je crois que je cherche encore ma ligne éditoriale aussi, pour l’instant cela fonctionne un peu comme un journal et je n’en suis pas totalement satisfaite.
  • Lire avant de m’endormir : check pour le moment et sans effort, j’en reparle bientôt
  • Continuer mon désencombrement : je dirais que c’est au point mort pour l’instant, je pense qu’une nouvelle petite purge me ferait du bien. Mais à part des vêtements, je ne laisse plus trop d’objets rentrer ici donc ça reste assez acceptable.
  • Economiser et ne plus sortir acheter le midi : ça a été mieux mais ça a été bien pire aussi et j’ai justement déjà cuisiné mes deux prochains repas de midi. Niveau économies, je prends aussi moins de bains et j’ai réussi à espacer les shampooings : moins d’eau et moins de produits.
  • Continuer le sport : check check check et je suis bien fière sur ce coup là. Je suis parvenue à une régularité exemplaire et je sens également les résultats. Notamment lorsque je fais un run à l’extérieur, j’atteins une endurance et une distance qui restent modestes mais supérieures à ce que j’ai pu faire ces dernières années. On ne lâche rien !
  • Faire ma propre soupe : quelques fois oui, mais souvent non et en fait ce n’est pas grave du tout.
  • Apprendre l’espagnol : après un creux, j’ai repris depuis quelques semaines et j’avance bien. Mon but est de continuer jusqu’à mon voyage à Valence en mars. D’ici là, je pense que je peux bien avancer dans le programme. Je pense que ma motivation avait un peu baissé car j’utilisais l’application sur ipod, c’est quand même plus ergonomique et je tiens plus longtemps si je prends le temps de me mettre devant mon ordinateur.
  • Me programmer des soirées créatives : je n’ai pas eu le temps, cette impulsion m’avait saisie en novembre et décembre c’était vraiment compliqué pour organiser ça.

Pas mal en somme. En tout cas, je suis sereine et persuadée que même si cela ne parait pas grand-chose, ça m’aide énormément à rester positive et à avoir moins peu du temps qui passe.

Less is more: le bilan

Me voici avec mon « bilan dépuratif ». J’ai mis du temps à me décider à écrire cet article et je pense que la principale raison (outre le fait que je suis une procrastinatrice de niveau olympique) c’est que cela ne s’est pas passé comme je l’avais prévu. Et c’est un autre problème que j’ai, à savoir tendance à reporter/mettre de côté/abandonner/renoncer aux choses si je ne peux pas les faire d’une façon qui me satisfait, c’est-à-dire que je trouve parfaite ou conforme à ce que j’avais annoncé. Et je me rends compte que cela me pousse à ne pas suivre certains chemins alors que j’en ai envie, simplement parce que j’ai peur de la déception, du manque de légitimité ou de crédibilité…que ce soit de moi-même ou des autres. Bref, voici donc ce qu’il s’est passé. Les premiers jours c’était facile, il me suffisait d’ouvrir un tiroir ou une armoire pour trouver un objet à virer, et ce alors que cela faisait quand même plusieurs mois que je me débarrassais ponctuellement d’affaires que je n’utilisais plus ou que j’avais en double. Mais en fait, cela concernait surtout les fringues et pas tant les objets. Je me suis dit que cela allait être vraiment une promenade de santé. Sur la deuxième quinzaine du mois d’août, j’ai laissé partir (à la poubelle, à la récup ou en stock brocante) :

  • Une boite à lunettes de soleil défraichie (ok, dégueulasse)
  • 5 bougeoirs/photophores (une autre de mes passions, j’ai dû faire des choix)
  • Un gros livre de cuisine (soyons réalistes…je ne cuisine pas)
  • 3 sacs
  • Un tapis de bain qui ne va pas avec la couleur de ma salle de bain
  • Une lanterne décorative
  • Un cadre
  • Une toile
  • Un porte clefs
  • Deux vieux téléphones portables et leurs chargeurs
  • Une paire de pompes

Ensuite…j’ai repris le travail, ma motivation a sans doute baissé et honnêtement j’avais exploré les options faciles. Je m’étais dit que je ne compterais pas les fringues, mais finalement j’ai décidé que je pouvais le faire. Arrêter de se mettre des limites, surtout quand je me les impose et qu’elles ne concernent que des accords pris avec moi-même. Je ne veux plus que le perfectionnisme soit une excuse pour ne pas faire les choses, ce dont je parlais plus haut. Pour ce qui est de la suite de mon mois de désencombrement, je déclare donc recevable la masse de vêtements que j’ai soit mise de côté pour un vide dressing (programmé et organisé, ce qui ne part pas sera donné) soit pour le recyclage. Et il y a plus d’une pièce pour  chacun des 15 jours qui restaient à mon défi, oh oui bien plus.

Bilan : je suis assez satisfaite au final. J’ai récupéré de la place (au sens physique du terme) mais aussi, comme j’en parlais l’autre fois, de l’espace mental. D’une part parce que cela m’a amenée à davantage de lâcher prise, d’autre part parce que (concernant les vêtements), je ne vois plus mon armoire en bordel tous les jours et je n’ai plus plein de pensées désagréables à son sujet (« tu en as trop », « il faut changer d’armoire », « mais ça coûte cher », « rien ne va avec ça », etc…). Moins de temps dépensé à des pensées stériles et futiles. J’ai aussi acheté moins de vêtements pour l’automne qu’à l’accoutumée. J’y réfléchis à deux fois, je pense aux sous bien sûr, mais aussi à mes projets et valeurs derrière. Ai-je besoin d’un énième pull gris ou ferais je mieux d’attendre de trouver ce cardigan moutarde qui manque à ma garde robe quitte à mettre le prix s’il vient d’une boutique plus chère ?

Pour la suite, je ne sais pas encore. J’ai envisagé de refaire cela une fois par an ou une semaine par saison peut-être. Mais je pense que la façon la plus simple et la plus libre (et n’est-ce pas ce que je recherche) est sans doute de créer chez moi un « sac de désencombrement » dans lequel je mettrai les candidat(e)s à l’exil. Je pourrai ensuite faire le point à chaque fois que je le verrai se remplir. Affaire à suivre…

Bienvenue à toi automne :-)

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Dans mon premier post sur ce blog, je criais mon amour au mois de décembre. J’adore toujours décembre, mais il n’est que l’apogée de la période de l’année que je préfère, celle qui va de septembre aux fêtes de fin d’année. Certains voient poindre leur dépression saisonnière avec la fin de l’été et le raccourcissement des jours, moi je suis ravie. D’autant qu’il fait plutôt frais et que l’automne est en avance. Ne vous méprenez pas, j’aime la chaleur, je la supporte même très bien, mais l’été est si décevant au nord. J’aime les étés du sud moi, ici je trouve simplement que l’automne est la saison qui a le meilleur « rapport qualité prix » .

De plus, comme je suis une éternelle étudiante, je suis toujours calquée sur un agenda scolaire. Janvier me semble moins propice aux résolutions, décisions et début que septembre. Je ne fais d’ailleurs jamais de résolutions en janvier. Je fais autre chose à ce moment là et j’en parlerai sans doute ici.

Par contre, j’aime prendre des nouvelles habitudes, tester de nouvelles choses, consulter les sites pour des formations ou des ateliers, regarder la nouvelle collection dans les magasins, etc…

Voici ce que j’ai envie de faire cet automne :

  • Prendre le temps d’écrire plus souvent et de publier au moins deux fois par mois sur mon blog. Cela implique d’éteindre la télé et de rester chez moi le vendredi soir, mais je suis sûre que cela me procurera beaucoup de satisfaction
  • Lire avant de m’endormir, j’ai déjà commencé, je ne regarde presque plus la télé ou youtube dans ma chambre
  • Continuer mon désencombrement (le point là-dessus dans un futur article), optimiser l’organisation de mon appartement
  • Par là, économiser, manger ce que j’ai chez moi et ne pas sortir m’acheter des sandwiches ou plats industriels le midi. Résister aux achats de fringues. Le but étant de pouvoir voyager en 2018 sans piocher (trop) dans mon épargne
  • Continuer le sport, au mois deux fois par semaine, trois idéalement. Ca devrait aller, je suis bien dans le rythme
  • Faire ma propre soupe, je viens de finir deux tasses de la première de la saison, ce qui m’a permis d’éviter de jeter l’un ou l’autre légume
  • Apprendre l’espagnol, ou du mois terminer les leçons que j’ai entamées sur l’appli Babbel
  • Me programmer des soirées créatives et inviter des personnes à se joindre à moi. A programmer en novembre.

Cela me semble déjà pas mal. Et vous ? Prenez vous des résolutions ? A quel moment ? Qu’est ce qui vous motive ? Que voulez vous commencer ?